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Le temps réel embarque sur notre application mobile

par Margaux Souvignet, le 12 juillet 2017 | 11 commentaires

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Nous défions définitivement les aléas du direct sur notre application mobile (Android et iOS). Pile à l’heure pour votre départ en vacances, nous vous livrons les informations en temps réel directement au creux de votre main.

Faisons ensemble le tour du propriétaire pour découvrir cette nouvelle fonctionnalité, que vous avez déjà peut-être expérimentée sur les rails.

À l’heure du direct sur votre mobile

Jusqu’à présent, vous appreniez la voie de départ et les éventuels retards ou suppressions par la voix familière de Simone à votre arrivée en gare. Vous tendiez probablement l’oreille, essayant de distinguer si la voie mentionnée était B ou D, tout en pestant contre le bruyant groupe de pré-adolescents partant en colonie de vacances, dont l’excitation palpable couvrait l’intelligibilité des annonces.

Le temps réel vous rend serein face au train

Certains d’entre vous allaient jusqu’à chercher la cause du retard sur Twitter, en épluchant les #LT d’attente en gare. Pour les plus informés d’entre vous, vous ouvriez l’application SNCF, notamment si vous aviez acheté vos billets chez nous avec votre carte voyageur.

Mais en cette veille de départ en vacances, souvent synonyme d’agitation et de stress, vous n’aurez plus besoin d’ouvrir deux applications, ni de faire de la gymnastique auditive en gare, ni de plisser les yeux pour voir le numéro de voie sur l’affichage. Il vous suffit d’ouvrir notre application pour avoir toutes ces informations en un clin d’œil. Nous sommes par ailleurs les seuls en France à proposer à la fois à la réservation l’intégralité des trajets SNCF en France ainsi que leur suivi en temps réel. Prem’s !

Premier sur l’info

Screenshot of Realtime information on the Search screen.

4 minutes, pile le temps de prendre un café.


Nous avons intégré les informations à toutes les étapes de la réservation. Vous retrouvez donc la voie, les horaires mis à jour en temps réel et la mention des trains supprimés sur l’écran de votre billet bien entendu. Nous avons aussi songé aux adeptes des réservations de dernière minute, en indiquant ces informations sur l’écran de recherche et depuis les options de placement.

Les horaires corrigés s’affichent donc en rouge, juste au-dessous des horaires prévus, directement dans l’application. Vous obtenez également votre temps de correspondance mis à jour en cas de changement de train. Vous savez donc à quel moment vous rapprocher du contrôleur si la correspondance s’avère finalement trop juste à cause du retard.

Un nouvel écran fait aussi son entrée sur notre application : vous pouvez désormais voir l’avancée de votre trajet, là aussi mis à jour en direct, ainsi que les différents arrêts. Vous connaitrez les heures exactes d’arrivée et de départ de chaque arrêt et pourrez prévenir vos proches qui vous attendent à la gare en cas de retard.

Screenshot of the Journey Tracker screen in both apps.

Prochain arrêt : Vitrolles Aéroport Marseille Provence.

La SNCF en avance sur son temps

Pour le moment, la SNCF est le seul transporteur qui nous propose ses données de trafic en temps réel. Nous faisons remonter les infos des trains SNCF en direct dans l’application, dès que nous les recevons, sur tous les trajets en TGV, TER et Intercités.

Nous proposons également le temps réel sur les trains Thalys et Eurostar, mais uniquement au départ de la France. Nous espérons très fort pouvoir vous le proposer bientôt depuis toutes les gares de l’autre côté de nos frontières, que vous partiez de Belgique, des Pays-Bas ou d’Angleterre.

Et sous le capot ?

Les plus perspicaces d’entre vous ont vu que nous avons intégré les informations en direct en deux temps : les retards et annulations sont arrivés lors d’une première mise à jour de notre application début juin. Notre dernière version Android et iOS, toute fraîche, vous propose également d’accéder à l’écran de suivi de votre trajet.

Dans nos coulisses, l’intégration du temps réel sur nos applications était plus compliquée qu’un simple raccordement de cable : chez SNCF, les retards et les suppressions des trains se trouvent sur deux API différentes. Il a donc fallu orchestrer notre API, qui propose les horaires et les tarifs, avec les deux API de la SNCF pour le temps réel, afin que toutes les informations se trouvent à un seul et même endroit, sans cahin caha. En somme, nos ingénieurs ont dû faire un tour de passe-passe dans nos connexions pour faire coïncider les horaires prévus aux horaires mis à jour en direct et aux suppressions. Vous n’y voyez que du feu, et tout remonte au même endroit, chaque retard à sa place.

Screenshot of ticket details screen.

Votre billet, en temps réel.

Quoi de neuf sur Android ?

Si vous utilisez notre application Android, vous êtes déjà familier des notifications de retard envoyées sur votre mobile. Vous lisez donc sûrement les lignes précédentes d’un œil circonspect, en vous demandant pourquoi nous faisons un tel pataquès pour ce temps réel. Rassurez-vous, nous n’allons pas tenter de vous faire croire qu’Apple a breveté les retards.

Comme nous avons changé notre façon de nous connecter à ces informations fournies par la SNCF, le fonctionnement du retard dans notre arrière-boutique Android n’est plus tout à fait le même. Vous recevez donc toujours ces notifications, mais elles proviennent d’une source différente. Avec en prime, ces informations directement dans l’application, vous êtes parés à toute éventualité.

Crash test

Tout direct connaît ses dérapages et ses ratés. Malheureusement, nous ne les contrôlons pas forcément, et ce sont bien là les limites du direct. Les infos que nous poussons sur le temps réel nous sont envoyées par la SNCF, mais il arrive cependant que ces données ne soient pas à jour, ou qu’elles n’arrivent même jamais à nous. Aussi, comme nous l’apprend un ancestral proverbe chinois, mieux vaut vérifier son numéro de voie deux fois plutôt que de rester sur le (mauvais) quai.

Paris – Bordeaux en LGV : l’ouest en 7440 secondes

par Pierre Bedouelle, le 5 juillet 2017 | 25 commentaires

Le 2 juillet dernier, la SNCF inaugurait deux nouvelles lignes à grande vitesse : l’une reliant Le Mans à Rennes et l’autre filant vers Bordeaux depuis la capitale tourangelle. Nous sommes montés à bord d’une des rames reliant Paris à Bordeaux en 124 minutes et avons fait le trajet dans l’autre sens quelques minutes plus tard. Un Paris-Bordeaux-Paris en 4 h 16 inOuibliable.

Une photo de la gare de Bordeaux

Bordeaux Saint-Jean, ici Bordeaux Saint-Jean

La nouvelle LGV à la loupe

Jusqu’à présent, la façade ouest de la France restait mal desservie par les lignes à grande vitesse françaises. Au départ de Paris Montparnasse, des TGV filaient bien vers Bordeaux, Toulouse ou Rennes mais n’empruntaient une ligne homologuée pour la grande vitesse que jusqu’à Tours. Les trains parcouraient ensuite une ligne classique pour terminer leur parcours : qui dit ligne classique dit vitesse modérée et temps de parcours rallongé. En 2007, la décision est prise et le tracé publié : deux nouvelles lignes à grande vitesse vont voir le jour entre Tours ou Le Mans d’un côté et Bordeaux ou Rennes de l’autre.

Pour la première fois dans l’histoire du réseau ferroviaire français, ce n’est pas l’État qui finance la construction de ces deux nouvelles lignes, mais des entreprises privées (Vinci et Eiffage, pour les intimes) : c’est un fameux PPP (à prononcer avec un accent gascon) ou Partenariat Public Privé. En clair, Vinci et Eiffage financent la construction et font ensuite payer les compagnies ferroviaires qui font circuler leurs trains sur la ligne.

Avec ce chantier d’envergure, le gain de temps pour le voyageur est bien réel. Comptez une grosse heure de moins entre Bordeaux et Paris, 80 minutes envolées entre Toulouse et la capitale ou 50 minutes de gagnées quand vous filez de Rennes vers Paris. L’autre principale innovation de ces deux nouvelles lignes réside dans la mise en circulation des nouvelles rames Océane, qui comportent toute une batterie de petites nouveautés bien joyeuses. Parce que nous ne reculons devant aucun défi, nous avons sauté dimanche matin, jour de la première circulation commerciale, dans une rame inOuie.

Image de train dans laquelle se reflètent des salariés de Trainline.

Toute l’équipe des bêta-testeurs peut se deviner dans cette image.

Vous êtes des pros

Si des trains OUIGO (les fameux trains couleur Haribo) empruntent aussi la nouvelle ligne à grande vitesse, notamment au départ de Massy, la SNCF a surtout choisi d’axer son offre (et de communiquer) vers le confort et la fiabilité offerts par cette nouvelle ligne et ces nouvelles rames. Montparnasse, gare d’arrivée et de départ des trains en question, a ainsi été récemment dotée d’un salon Grand Voyageur de qualité. Vous pourrez y siroter un café ou un thé en attendant votre train, y lire Le Figaro, Challenges ou Les Échos. Un collègue a raconté un jour y avoir vu Libération.

Vingt minutes avant le départ du train, l’embarquement ouvre. La gare Montparnasse est désormais dotée des fameux portiques d’embarquement qui fonctionnent d’ailleurs plutôt bien. La procédure est simple : l’engin ressemble à un tourniquet de métro amélioré. Posez votre billet ou votre smartphone contre la petite fenêtre, murmurez intérieurement « sésame ouvre toi », et la porte s’ouvrira. (NDLR : sans billet, vous aurez beau murmurer, la porte ne s’ouvrira pas.) Ces portiques permettent notamment au contrôleur de se concentrer sur les demandes et le confort des voyageurs à bord du train plutôt que de se lancer dans des opérations de contrôle parfois un peu fastidieuses. Ce dimanche 2 juillet, la SNCF a ainsi parfaitement géré l’embarquement de deux rames en simultané sur le même quai, soit quelques milliers de personnes transitant par les portiques en une vingtaine de minutes. Un bon point.

À bord d’une nouvelle rame Océane circulant vers (ou depuis) le Sud-Ouest, le voyageur bénéficie de toute une galaxie de services faisant baver d’envie le plus exigeant d’entre-nous. Naturellement, le wifi y fonctionne presque à merveille (testé et approuvé). Vous pouvez aussi vous faire livrer à la place en première classe la dernière trouvaille de Michel Sarran (aka le cuisinier des TGV). Nous avons d’ailleurs quasiment terminé d’essayer et de valider la nouvelle carte Été/Automne : elle vaut dans son ensemble franchement le détour. Si vous êtes particulièrement pressé – vous allez par exemple acheter Cédric Carrasso – le chef de bord peut vous réserver un taxi qui vous attendra bien sagement à l’arrivée.

Océane à grande vitesse

Outre le gain de temps, le principal intérêt de tout ce chambardement reste les nouvelles rames mises en circulation. Le jury, réuni dans son grand complet, décerne un satisfecit d’envergure à la SNCF et à Alstom. Ces nouvelles rames TGV sont des Duplex (des trains à deux niveaux, donc) et sentent le neuf à plein nez. En plus d’embarquer une nouvelle motorisation, elles ont vu leur aménagement intérieur repensé de fond en comble, d’où le label inOui dont vous avez peut-être entendu parler.

Photo du nouveau bar d'un TGV inOui.

Le bar d’un TGV inOui.


Les sièges, tout d’abord, sont plus confortables, laissent beaucoup plus d’espace pour les jambes (vous pouvez obtenir confirmation auprès d’Adrien, un bon mètre quatre-vingt dix au compteur) et sont dotés de prises y compris en seconde où vous en trouverez une pour deux fauteuils. À ces prises vient se coupler un branchement USB individuel qui vous permettra à coup sûr de regarder votre série sans encombre. Bon, ceci dit, en 124 minutes, vous n’aurez pas le temps de voir beaucoup d’épisodes de la dernière saison du Bureau des Légendes. Au dessus de votre tête se trouve une liseuse fort lumineuse pour les quelques uns d’entre-nous qui voudraient terminer Le Figaro emprunté au salon Grand Voyageur.

La SNCF s’est même lancée dans quelques audacieuses innovations : vous trouverez par exemple dans la plupart des voitures basses de seconde une banquette fond de bus (ce n’est pas l’appellation officielle). Il s’agit d’une rangée de cinq sièges, accolée au fond de la voiture, faisant face à quatre autres sièges. La place centrale de la banquette de cinq sièges n’est pas ouverte à la réservation, mais vous pouvez tout à fait vous y installer pour vous lancer avec quelques collègues dans une ambitieuse partie d’Aventuriers du Rail. L’espace destiné aux voyageurs à mobilité réduite a été complètement repensé. Il est plus spacieux et dispose de nombreux boutons permettant de contacter le chef de bord rapidement. Nous avons résisté à la tentation de les tester les uns après les autres. Joyeuse autre nouveauté pour des TGV Duplex : l’espace vélo. Deux bicyclettes peuvent désormais embarquer en toute quiétude à bord du train sans devoir être désossées.

Une banquette de cinq places dans un TGV.

Une des innovations : la banquette cinq places.


La métamorphose la plus sensible s’est opérée au niveau du bar. On avait parfois l’impression de voir disparaître le personnel de restauration (selon la formule consacrée) derrière toutes les étranges machines accrochées au comptoir du bar. Cette muraille de Chine a été abattue et laisse désormais place à un bar dégagé et fort joli : nous notons par exemple les teintes de bois parsemant l’espace – Marie-Claire, juillet 2017 – ou les petites lumières d’ambiance. Il est maintenant possible de s’asseoir dans des alcôves pour déguster sa formule P’tit déj tel un milliardaire indien dans l’Orient Express. Bref, si vous êtes un lecteur de type jeune, n’hésitez pas à utiliser deux petites réservations TGVmax pour aller tester ces nouveautés, ça vaut le détour.

OUESTmax

Au quotidien, ce sont 33 rames qui parcourent la ligne vers Bordeaux et une vingtaine vers Rennes. Une cadence soutenue qui permet à chacun de trouver son train à l’horaire et… au prix qui lui convient le mieux. Si les Décodeurs du journal Le Monde ont récemment montré que l’ouverture de cette nouvelle ligne coïncidait avec une augmentation des prix, il est tout à fait possible de voyager vers l’Ouest à des prix acceptables. N’oublions pas les trains OUIGO, qui parcourent la nouvelle ligne à grande vitesse à des prix défiant toute concurrence (la veille de l’ouverture de la ligne, il était par exemple possible d’acheter pour le lendemain un Bordeaux → Massy en OUIGO pour dix euros). Pas mal, mais cela implique de faire ensuite une petite heure de RER pour rejoindre la capitale, annihilant un chouilla l’effet LGV.

D’autres trains inOui peuvent être empruntés sans avoir à débourser l’équivalent de vingt-trois allers-retours Clermont-Ferrand <> Nîmes en Cévenol. Ainsi, à condition de s’y prendre à l’avance, on trouve des trajets directs (donc en 2 h 04) à des prix inférieurs à 50 euros un samedi matin avec une Carte Jeune. En semaine, les prix descendent jusqu’à 22 euros. Le nombre de trains circulant sur la nouvelle ligne a permis à la SNCF d’augmenter les quotas de places TGVmax disponibles sur ces trains. Comme nous l’expliquions il y a quelques temps, l’abonnement TGVmax développe tout son potentiel en semaine, quand les trains sont globalement vides. La théorie se vérifie une nouvelle fois entre Bordeaux, Rennes et Paris.

La voie des autres

À raison d’une bonne trentaine de rames empruntant chaque jour la ligne entre Paris et l’Atlantique, la SNCF transportera au maximum environ 35 000 personnes soit, à la louche, un petit million de voyageurs chaque mois sur cet axe. Ce chiffre, qui peut sembler au premier abord faramineux, est à mettre en regard avec la fréquentation d’autres lignes, comme celle du RER C, qui véhicule chaque jour… quasiment 600 000 franciliens, soit dix-sept fois plus de voyageurs. Le ton a été donné par le Président de la République, la Ministre des Transports et celui de la Transition Écologique : les investissements doivent désormais prioritairement partir vers les transports dits du quotidiens : TER, RER et autres Intercités parfois en souffrance.

Une photo de lampe et de paysage prise à bord d'un TGV inOui.

Les nouvelles petites lampes installées en première et en seconde.


Aucune autre ligne à grande vitesse d’envergure n’est désormais en construction en France et les différents projets, comme le prolongement de la Ligne à Grande Vitesse vers Toulouse, sont au point mort. Entre temps, la SNCF et l’État se sont engagés dans le renouvellement de nombreuses lignes classiques et dans l’achat de nouvelles rames, comme les Coradia Liner qui circulent depuis quelques mois sur les lignes Intercités. Ce basculement vers l’amélioration et la fiabilisation des trains empruntés par l’écrasante majorité des français ne doit pas faire oublier l’exploit technique et humain que représente l’inauguration des nouvelles lignes. Relier le centre de Paris au centre de Bordeaux en 124 minutes est désormais à la portée de tous et nous sommes très heureux de proposer à nos clients les billets qui les feront filer à toute vitesse vers l’ouest ou l’est, ça dépend du sens. De notre côté, nous avons terminé notre périple à l’heure prévue. Partis à 8 h 52 de Paris, nous sommes arrivés à Bordeaux à 10 h 56, avant de repartir huit minutes plus tard. À 13 h 08, nous étions de retour à Paris, heureux de notre escapade ferroviaire et matinale.


Edit. Le 18 juillet, j’ai mis à jour le nombre de voyageurs empruntant quotidiennement le RER C. J’avais utilisé un chiffre figurant dans un article de Libération qui était manifestement erroné.

Les billets autrichiens WESTbahn sont sur Trainline

par Margaux Souvignet, le 10 mai 2017 | Ajoutez votre commentaire

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Nous sommes très heureux de vous annoncer que nous vendons désormais les billets du transporteur privé autrichien WESTbahn. Ce nouveau partenariat représente une pierre de plus à notre ambition de proposer les billets de tous les transporteurs européens en un seul et même endroit, pour faciliter les voyages en train à travers l’Europe.

À partir d’aujourd’hui, vous pouvez donc réserver vos billets WESTbahn chez nous. Mais avant que vous vous ruiez sur un Vienne – Salzbourg, laissez-nous vous présenter notre nouveau partenaire.

Un train Express entre deux métropoles autrichiennes : Vienne et Salzbourg

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Le joli bourg de Salzbourg

WESTbahn assure depuis 2011 la connexion entre la capitale de l’Autriche, Vienne, soi-disant berceau des viennoiseries (encore que ce titre soit largement disputé) avec la ville de naissance de Mozart, jeune compositeur prodige dont le dernier album a été très remarqué par les Inrocks. La compagnie ferroviaire WESTbahn tire son nom de la ligne ferroviaire qu’elle emprunte, qui est en service depuis 1860, à l’époque où le train à vapeur parcourait un Vienne – Salzbourg en la bagatelle de neuf heures. Estimons-nous donc heureux que le trajet ne dure que deux heures et demie de nos jours.

Monter à bord d’un train WESTbahn est le meilleur moyen de découvrir les merveilles autrichiennes. La ligne part de Vienne, une des places fortes culturelles en Europe, avec son Museumsquartier, ou encore le charme baroque de son palais du Belvédère, pour n’en citer que deux. La capitale autrichienne est également l’endroit rêvé pour recharger ses batteries alimentaires, avec un incontournable Schnitzel et un bon vieux Strudel. Après cela, il ne vous reste qu’à sauter à bord d’un train WESTbahn à l’heure de la digestion.

Comme un billet WESTbahn vous autorise à monter et descendre du train autant de fois que vous le souhaitez entre votre ville de départ et d’arrivée, nous vous recommandons chaudement de faire une halte à Linz. Descendez du train et dégourdissez-vous les jambes le long du beau danube bleu – la valse est optionnelle – et admirez la fresque street art de ROA aux alentours du port. Si vous êtes plutôt tenté par la plage, sachez que oui, vous pouvez profiter d’une étendue de sable autrichienne à Linz, au Sandburg. Mais ici, vous ne trouverez pas de chouchous ou de beignets pour vous sustenter mais plutôt une bien-nommée Linzer torte. Cette tarte tressée est, comme son nom l’indique, une spécialité de Linz, et serait selon la rumeur l’une des douceurs les plus anciennes au monde.

Remontez enfin dans le train pour le reste du voyage, jusqu’à Salzbourg, où vous pourrez marcher dans les pas du jeune Mozart, au cœur de la vieille ville désormais classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Si vous avez encore faim, n’hésitez pas à prendre une cuillère ou deux d’un Salzburger Nockerln, fameux soufflé qui vaut le détour et les calories.

Allégorie : vacances autrichiennes (les perruques ne sont pas contractuelles).

Allégorie : vacances autrichiennes (les perruques ne sont pas contractuelles).

Billets bon marché et conditions clémentes

Pour le même trajet, le tarif standard des billets WESTbahn est jusqu’à 50% moins cher que ceux de la compagnie nationale ÖBB. Les prix des billets sont fixes, et contrairement à la majorité des transporteurs, ne changent pas que vous réserviez en avance ou non. Autrement dit, WESTbahn ne pratique pas le Yield Management sur ses billets. Pratique si vous souhaitez partir sur un coup de tête pour l’une des destinations desservies par la ligne :

Vienne à Salzbourg : tarif standard 26,50 € ; tarif WESTbahn Plus 46,40 €.
Salzbourg à Vienne : tarif standard 26,50 € ; tarif WESTbahn Plus 46,40 €.
Vienne à Linz : tarif standard 19,60 € ; tarif WESTbahn Plus 39,50 €.
Linz à Vienne : tarif standard 19,60 € ; tarif WESTbahn Plus 39,50 €.
Linz à Salzbourg : tarif standard 13,40 € ; tarif WESTbahn Plus 27,30 €.
Salzbourg à Linz : tarif standard 13,40 € ; tarif WESTbahn Plus 27,30 €.

Le tarif WESTbahn Plus vous permet d’avoir un siège supplémentaire à côté de vous, plus de place pour vos jambes, un service de restauration à la place (au cas où vous auriez encore faim malgré tous les délicieux desserts autrichiens sus-mentionnés) et un journal de votre choix, parfait pour raviver vos connaissances linguistiques en allemand autrichien.

Qu’en est-il des enfants ?
Vos bambins âgés de 6 ans ou moins peuvent voyager gratuitement, sans billet. Ils doivent être bien entendu accompagnés, WESTbahn n’offre pas de service d’accompagnement pour les enfants.

Les plus grands, entre 6 et 14 ans révolus, peuvent voyager avec un adulte détenteur d’un billet valable pour 1 € supplémentaire, peu importe la distance. Un adulte peut accompagner jusqu’à 4 enfants.

Les billets flexibles
Si vous n’êtes pas un as de l’organisation ou si vous aimez garder un calendrier flexible, les billets WESTbahn achetés en ligne sont valables une année entière (!), et vous permettent bien sûr de vous arrêter autant que vous voulez en route.

Si vous réservez chez nous, vous pouvez aussi bénéficier d’un tarif spécial WESTbahn qui sent bon le printemps, le tarif WESTspartage Frühling, valable jusqu’au 29 juin.

Des bolides bleus blancs verts

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Un train duplex WESTbahn en pleine action.

Les trains duplex de WESTbahn sont plutôt bien équipés. Le pendant autrichien du wagon-bar s’appelle WESTcafé, est doté d’un distributeur de boissons, et d’un fumoir avec climatisation et filtre à fumée, fermé pour ne pas déranger les non-fumeurs. Des espaces vélos sont également aménagés : vous pouvez obtenir une place vélo pour 5 € si vous réservez en ligne, et pour 10 € à bord.

Bien en phase avec son époque, WESTbahn propose du WiFi gratuit sur tous ses trains. Vous n’avez donc plus d’excuse pour ne pas répondre à ce mail de votre grand-mère vous demandant des photos de votre voyage. Pendant que vous y êtes, n’hésitez pas à nous envoyer également ces photos sur Twitter, nous adorons les photos de train. Les trains WESTbahn peuvent aller jusqu’à 200 km/h : moins rapides que nos chers TGV, ils vous laissent admirer le paysage autrichien qui se détache du majestueux fond alpin.

Vers l’Autriche et au-delà

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Grâce à une coopération entre WESTbahn et Meridian, un transporteur régional de Bavière en Allemagne, il existe 15 liaisons quotidiennes entre Vienne et Munich. Il vous suffit de descendre de votre train WESTbahn en gare de Salzbourg et de prendre le train Meridian qui se trouve de l’autre côté du quai, et celui-ci vous emmènera jusqu’à Munich. Le trajet Salzbourg – Munich (via Rosenheim) dure jusqu’à deux heures. Si vous vous la jouez fine, vous pourrez, en l’espace de quatre heures et demie, déguster un chocolat viennois dans la ville éponyme puis de savourer une fière chope de bière fraîche à Munich.

Une fois à Munich, vous aurez l’embarras du choix si vous souhaitez continuer votre voyage, que ce soit vers Berlin ou Zurich. Depuis cette dernière, vous pourrez également choisir de monter à bord d’un train Trenitalia en direction de Milan. Enfin, si vous descendez à Rosenheim, l’étendue des possibles s’offre à vous grâce à la Deutsche Bahn et ses trains qui vous emmèneront à travers les deux Tyrols (autrichiens et italiens) d’abord à Innsbruck, puis à Bolzano, avant d’arriver à Vérone puis Venise. Attention tout de même au yodel, c’est contagieux.

Gute Reise!

TGVmax, trois mois après

par Pierre Bedouelle, le 25 avril 2017 | 10 commentaires

Le 25 janvier, la SNCF lançait TGVmax, un abonnement permettant aux voyageurs de 16 à 27 ans de voyager quasiment librement à travers la France pour 79 euros par mois. Trois mois après ce lancement en fanfare, jetons un premier coup d’œil dans le rétro.

L’illimité est-il sans limites ? Vous avez trois heures.

Mettons les pieds dans le plat dès maintenant : TGVmax n’est pas un abonnement forfait France entière permettant de voyager de manière complètement illimitée sur l’ensemble du réseau SNCF. Histoire de bien être sur la même longueur d’onde, le véritable pass illimité (donc l’abonnement forfait) coûte la bagatelle de 890 euros par mois tout en ajoutant ensuite 1,50 euro par réservation. L’abonnement TGVmax, lui, permet de voyager sur un grand nombre de trains éligibles circulant hors période de forte affluence. En clair : plus les trains sont chargés, moins les places destinées aux porteurs de l’abonnement TGVmax sont nombreuses.

GIF représentant des voyageurs sur le toit d'un train complet.

Ceci est une période de forte affluence.

Oui, nous avons vu passer quelques messages et tweets de clients fort marris de ne pas trouver leur bonheur parmi les résultats d’une recherche lancée avec leur abonnement : un Paris – Lyon un vendredi soir serait aussi rare qu’un café à un euro au wagon bar. Ceci dit, les trains éligibles sont là et bien là hors des périodes les plus chargées. Aucun souci, par exemple, pour voyager entre Paris et Marseille un jeudi matin.

Pour dire les choses franchement, si vous êtes un étudiant à l’emploi du temps un peu flexible, salarié d’une entreprise pas du tout refroidie à l’idée de vous voir télé-travailler (si ça vous tente, sachez qu’on recrute de notre côté) ou si vous avez simplement décidé de prendre trois-quatre mois pour faire un tour de France de toutes les lignes à grande vitesse, vous ne devriez pas rencontrer de problème pour voyager à coup de billets à 0 euro.

Parfois, la ruse doit être de mise, notamment sur les axes les plus demandés. Pour faire Paris – Marseille, il peut être judicieux de partir vers Valence ou Avignon, d’y passer quelques heures et de prendre un autre TGV pour finir le parcours vers le sud. D’un seul tenant, les disponibilités peuvent être moins importantes.

TGVmax, le candidat du pouvoir d’achat ?

L’abonnement TGVmax, c’est – en théorie – le pendant ferroviaire d’Edouard Leclerc : « vous savez que vous voyagez moins cher ». Ici, chez Trainline, nous sommes une bonne petite dizaine à être titulaires du précieux sésame. En compilant quelques données, on a voulu en avoir le cœur net : l’abonnement TGVmax est-il oui ou non une bonne affaire pour notre livret A ?

Résultat, « c’est oui » : l’abonnement TGVmax a fait chuter notre budget train d’une bonne moitié (dans le pire des cas). Passons sous silence le fait que nous voyageons désormais beaucoup plus et comparons ce qui est comparable : l’argent. Dans le cas de l’auteur de ce joyeux article, le budget consacré au train est passé de 278,9 euros par mois, en moyenne, à 122,2 euros depuis sa souscription à l’abonnement TGVmax, le tout en voyageant beaucoup plus. On compte là-dedans l’abonnement, les quelques billets de TER et d’Intercités sans réservation obligatoire ainsi que les TGV qui n’étaient pas éligibles à l’abonnement ou malheureusement complets.

Évolution du budget consacré aux billets SNCF avant et après l’abonnement à TGVmax.
En février, l’abonnement TGVmax était offert.

Ces chiffres correspondent aux voyages de l’auteur de l’article.

Cinq conseils pour que vos voyages se passent bien

1. La libération des réservations inutiles

TGVmax, c’est un petit peu comme le fameux restaurant chinois, perdu en face d’un Carglass-répare-Carglass-remplace au fin-fond d’une zone industrielle. Le buffet est illimité, et vous ne payez que si vous ne terminez pas votre assiette. Avec TGVmax, c’est globalement la même histoire, le riz parfumé à la vapeur en moins. Votre billet Paris – Nice était parfait en tout point mais vous sentez que vous allez louper ce train ? Annulez, diantre. Si vous n’y touchez pas, vous aurez beau nous envoyer le plus bel e-mail du monde, vous ne pourrez plus réserver au départ de Paris jusqu’au lendemain matin. Il vous restera la possibilité de dormir dans le Hall 2 de la Gare de Lyon, entre un baby-foot et une balayeuse, bercé par la douce voix de Simone. Tentant, ceci dit.

Un homme est assis sur un quai et regarde passer un train.

Vous, abonné TGVmax, après avoir loupé votre train.

2. Ne pas bouder le plaisir de la réservation

Être titulaire d’un abonnement TGVmax ne donne absolument pas le droit de voyager sans billet. Certains ont parfois pris l’habitude de voyager sans réservation ou avec un billet précédemment annulé. Pour la SNCF, voyager avec un billet annulé revient exactement au même que de voyager sans billet. C’est une fraude ca-rac-té-ri-sée (à prononcer avec un accent qui chante le soleil). Résultat des courses : une amende salée, en tout cas beaucoup plus chère qu’un billet à zéro euro. Il ne servira ensuite à rien d’aller offrir du poirat au guichetier d’Argenton-sur-Creuse : il faudra payer l’amende en question pour éviter les foudres du Trésor Public (et Dieu sait qu’il foudroie fort).

3. Mesdames Messieurs, papiers s’il vous plaît.

Un GIF d'un train qui défile

Vous, accoudé à la fenêtre de la voiture 14, juste avant le contrôle.

Jusqu’ici tout allait bien, vous voyagiez entre Clermont-Ferrand et Moulins-sur-Allier. Votre Intercités venait de quitter la gare de Vichy, vous regardiez les prés fraîchement labourés et les cages à maïs défiler par la fenêtre de la voiture 14. Et là, surgit Jérôme, le contrôleur (on dit Agent de Service Commercial Train, dans le jargon). Vous lui présentez le fameux code-barre et voilà que Jérôme vous demande vos papiers. Carabistouille. Vous n’avez que votre carte T2C en poche et Jérôme n’en veut pas. Hop, vous voilà propulsé vers la case régularisation à bord.

4. De l’importance de la fidélité dans une relation ferroviaire

Certains de nos clients persistent à naviguer entre Trainline et le site de notre cher concurrent. Le souci, c’est qu’on s’y perd vite : vous êtes plusieurs dizaines à avoir égaré vos réservations dans les méandres d’Internet. La meilleure solution reste donc de tout réserver au même endroit. À vous de choisir, nous restons follement neutres sur la question.

5. TGVmaximaliser le confort

La première classe fait envie : une place isolée, la fameuse prise électrique et la petite lampe à l’abat-jour de plastique font rêver jusqu’aux plus snobs d’entre nous. Pourtant, il faudra vous y faire, l’abonnement TGVmax ne vous permet de bénéficier (que) de places en seconde classe. C’est comme ça et pas autrement. Ne tentez pas d’énerver à nouveau Jérôme, notre ASCT.

De l’Océan Atlantique aux Arènes de Nîmes

Le dernier né des abonnements SNCF permet de naviguer entre quelques destinations assez sympathiques. Les trains de nuit, notamment, sont compris dans les trains éligibles aux porteurs de l’abonnement TGVmax. Vous pouvez par exemple grimper dans un Intercités un mercredi soir à Paris Austerlitz, vous endormir dans votre duvet posé sur une couchette et vous réveiller le jeudi matin à Saint-Jean-de-Luz (j’ai calculé pour vous, la gare est à 260 mètres de la mer).

Comme son nom ne l’indique pas, l’abonnement TGVmax permet d’emprunter les Intercités à réservation obligatoire. Vous pouvez par exemple voyager à bord d’un Clermont-Ferrand – Paris, d’un Paris – Limoges ou d’un Bordeaux – Marseille. Il est ainsi complètement possible de commencer à courir à deux pas des arènes de Nîmes et de finir son jogging sur le Vieux Port, à Marseille, le tout sans être excessivement essoufflé.

Un GIF présentant le Vieux-Port de Marseille

L’arrivée de votre jogging à Marseille après être parti de Nîmes quelques heures plus tôt.

Vous pouvez aussi tout à fait aller jusqu’à Briançon, marcher quelques mètres le long de la départementale 136, traverser la Durance et tourner à gauche Rue du Moulin. Faites une centaine de mètres, jusqu’à la route de Gap et empruntez l’Avenue de Provence. Vous apercevrez sur votre droite le télécabine qui vous embarquera jusqu’au beau milieu du Parc National des Écrins, sac sur le dos.

Si vous avez des envies de voyages au pied levé, de petits déjeuners à Saint-Jean-de-Luz et de randonnées dans les Écrins précédées d’une petite escapade en télécabine, l’abonnement TGVmax est toujours disponible sur Trainline.

Gagner un an de billets de train ? Simple comme bonjour !

par Margaux Souvignet, le 6 avril 2017 | 3 commentaires

hero-citiesLe printemps nous met d’humeur généreuse. Peut-être le retour du soleil ou bien une surexposition au pollen virevoltant dans l’air doucement réchauffé, qui sait. Quoi qu’il en soit, nous avons décidé de venir à votre rencontre dans quatre grandes villes en France, pour vous faire gagner un an de billets de train. Soit un an par ville, en quatre jours, aux presque quatre coins de l’hexagone. Vous nous suivez toujours ?

Rassurez-vous, c’est plus simple que cette introduction tarabiscotée. Si vous souhaitez participer à notre grand jeu « Qui veut gagner des billets de train en masse ? »*, restez avec nous, et lisez bien attentivement ce qui suit.

* Ce nom n’a pas été retenu, au grand dam de notre rédactrice.

Cherchez les vestes couleur menthe

Traverser la France en TGV ne nous fait pas peur. La partie se jouera d’abord du côté du soleil de Marseille, le 11 avril ; nous monterons ensuite à Lille le lendemain, le mercredi 12 avril. Lyon nous accueillera le 13 avril et enfin, nous terminerons notre tour par Paris, le vendredi 14 avril.

Nous envoyons des Trainliners (à ne pas confondre avec Highlander, non non) à nos couleurs, à savoir, une veste mint™, battre le pavé à Marseille, Lille, Lyon et Paris. À la manière du bien connu « Où est Charlie ? », ils devront se fondre dans la foule et vous aurez pour mission de les retrouver afin d’avoir une chance de gagner un an de billets de train. Mais dans notre cas, cherchez plutôt une veste vert menthe que des rayures blanches et rouges.

Et si vous êtes rapides comme l’éclair, il y a plus : les 50 premiers à nous trouver dans chaque ville recevront un bon de 10 € à utiliser chez nous sur leur prochain voyage.

Cluedo sur les réseaux sociaux

Nous aurions pu vous proposer de vous prendre avec un fier Kodak jetable avec flash, mais l’envoi de vos albums photos aurait pris un peu plus de temps. Vivons avec notre ère, partageons les clichés sur les réseaux sociaux.

Pour obtenir plus d’indices sur où trouver nos chers Trainliners, c’est simple comme bonjour : il suffit de vous abonner à notre compte Twitter, Facebook ou Instagram pour obtenir des indices sur la localisations des vestes vert menthe dans chaque ville.

Vous pouvez également suivre le hashtag #SimpleCommeBonjour sur Twitter et Instagram, afin de découvrir quels blogueurs et célébrités sont partenaires. Ils partageront des indices sur leurs propres compte Twitter et Instagram, pour vous aider à les trouver.

Comment participer au tirage au sort ?

Une fois que vous aurez trouvé nos hommes (et femmes !) en vert, il ne vous restera plus qu’à leur dire bonjour, et vous prendre en photo avec eux et la fameuse veste vert menthe. Et hop, clic clac, c’est pas Kodak mais vous pouvez partager le cliché sur Twitter ou Instagram, agrémenté du hashtag #SimpleCommeBonjour, et en taggant le compte @trainline_fr sur Twitter, ou @trainlinefrance sur Instagram.

Votre participation sera alors prise en compte, et vous serez peut-être l’un des quatre heureux dotés d’un montant d’un an de billets de train.

Mais combien coûte un an de billet de train ?

Gif of a person with a bull head making train tickets rain.

Make it train


Selon un calcul très savant de notre meilleur équipier analyste, un an de billets de train correspond environ à 2 000 €, pour quelqu’un qui voyage régulièrement. Nous offrons donc 2 000 € de billets de train par ville.

Et si vous aimez lire de la prose juridique, le règlement de notre jeu concours se trouve juste ici.

Le 30 mars, tous les billets d’été sont disponibles

par Margaux Souvignet, le 24 mars 2017 | 6 commentaires

French high speed train TGV operated by SNCF, national rail operator on Cize-Bolozon viaduct bridge in Ain, Rhone-Alpes region in France.

Sérénité.


Troisième et dernier round : la SNCF propose à la vente jeudi prochain, le 30 mars, l’intégralité des billets TGV et Intercités français pour cet été. Attention cependant, l’été SNCF n’est pas totalement en phase avec l’été astronomique que nous connaissons tous. Côté ferroviaire, il commence le 30 juin et se termine le 27 août.

Historique de l’ouverture

L’ouverture des ventes d’été en deux parties l’année dernière avait déjà chamboulé les repères géographiques de nos clients. La SNCF avait décidé d’ouvrir d’abord le Sud, qui dans ce cas précis s’arrêtait à Avignon, puis le Nord, ou plutôt, le reste de la France si l’on convient que Bordeaux ou Lyon ne sont pas exactement des villes nordiques. Nous nous attendions cette année au retour des commentaires indignés de ces partis-pris géographiques discutables, avec l’entrée en scène d’un terrain controversé bien connu des voyageurs français : plutôt juillettiste ou aoûtien ?

Mais finalement non, la SNCF a décidé de nous (et vous) surprendre en divisant inventivement ses ventes d’été en trois vagues, avec une rigueur géographique dont elle a le secret : Paris vers PACA, Paris vers l’ouest, puis enfin, toutes les autres lignes TGV et Intercités en France, qui ouvrent donc aujourd’hui.

Vos vacances, de Lille à Montpellier

Toutes les destinations qui ne sont pas encore disponibles le seront jeudi prochain. La vente comprend donc des TGV et Intercités vers des destinations un peu partout en France :

Et oui, toute la France

Vous pourrez également acheter un Lyon – Rennes ou un Marseille – Bordeaux. Lors des 2 premières vagues d’ouverture des ventes, il n’était possible de réserver des trajets que sur les lignes déjà ouvertes, ce qui limitait fortement les possibilités pour les non-parisiens. Personne n’est donc oublié.

Votre calendrier est votre meilleur allié

Des billets Prem’s seront disponibles sur tous les trains, vous aurez donc une chance de partir au meilleur prix. Comme le savent les initiés, qui l’ont parfois appris à la dure en campant sur le site de bon matin, ce tarif est très prisé et ne reste pas bien longtemps en vente. Donc si vous souhaitez partir au prix le plus bas, ne tardez pas trop à prendre vos billets. Le jour de l’ouverture, c’est bien. Pas besoin de le noter au bic au creux de votre main, on vous a préparé un rappel calendrier pour que vous soyez bien présent sur le quai le jour J.

Les vacances d’été sont aussi un bon moment pour acheter une carte de réduction, notamment si vous comptez voyager à nouveau dans l’année. Les cartes sont généralement vite rentabilisées, en 2 à 3 voyages.

L’été 2017, en 3 actes

Villefranche near Nice and Monaco on the french riviera with beautiful coastline and train station

Sortez de la gare et étendez votre serviette.


Les billets d’été vendus depuis le 2 février et le 15 mars sont encore disponibles. Vous pouvez tout à fait encore réserver des billets depuis Paris pour la région PACA ou vers la Bretagne, la côte Atlantique et le Sud-Ouest.

Prendre le train pour partir en vacances dans l’ouest de la France depuis Paris est d’ailleurs d’autant plus avantageux cette année que le temps de trajet est réduit : les nouvelles lignes à grande vitesse vers Bordeaux et Rennes vous feront gagner parfois jusqu’à une heure de temps sur votre trajet.

Tous ces billets sont encore disponibles à la vente, mais il est moins probable que vous puissiez obtenir des billets Prem’s sur ces destinations ouvertes plus tôt. Le meilleur moyen de le savoir, c’est de lancer une recherche.

Le 15 mars, réservez vos billets pour vos vacances dans l’ouest

par Margaux Souvignet, le 13 mars 2017 | Ajoutez votre commentaire

A map of destinations in the West of France.

Que vous soyez cannelés ou plutôt far breton, vous serez ravis d’apprendre que les billets pour vos prochaines vacances d’été dans l’ouest de la France seront mis en vente mercredi 15 mars. Mettez un rappel dans votre calendrier, et tenez-vous prêts jeudi prochain, votre tasse de café encore fumante à la main : les prix les plus avantageux risquent de partir très vite. Voyez cela comme une préparation à votre recherche de la meilleure place pour votre serviette cet été sur la plage.

L’air du large

Railway inside the sea, for boats. Pink granite coast, Brittany, France

Des rails pour bateau, mais des rails quand même.

La SNCF a décidé que les embruns marins s’immisceront dans votre routine le mercredi 15 mars prochain, en ouvrant les ventes pour les destinations TGV de la Bretagne et de la côte Atlantique.

Voilà la liste des destinations TGV disponibles à la vente mercredi :

Vers la Bretagne : Le Mans, Laval, Vitré, Rennes, Dol-de-Bretagne, St-Malo, Lamballe, St-Brieuc, Guingamp, Plouaret-Trégor, Lannion, Morlaix, Landermeau, Brest, Redon, Vannes, Auray, Lorient, Quimperlé, Rosporden, Quimper.

Vers la côte Atlantique : Vendôme-Villiers-sur-Loir TGV, Saint-Pierre-des-Corps, Tours, Saumur, Angers, Sablé-sur-Sarthe, Ancenis, Nantes, Savenay, Saint-Nazaire, Pornichet, La Baule-Escoublac, Le Pouliguen, Le Croisic, La Roche-sur-Yon, Les Sables d’Olonne, Châtellerault, Futuroscope, Poitiers, St-Maixent-l’École, Niort, Surgères, La Rochelle.

Vers Bordeaux et le Sud-Ouest
 : Ruffec, Angoulême, Libourne, Bordeaux, Facture, La Teste, Arcachon, Morcenx, Dax, Bayonne, Biarritz, Saint-Jean-de-Luz, Hendaye, Irun, Agen, Montauban, Toulouse.

Cabotin cabotage

Partir depuis Paris n’est en rien une obligation, encore heureux. Les départs permettront le cabotage ; en d’autres mots, vous pourrez voyager en TGV entre les gares citées ci-dessus.

Le littoral à grande vitesse

Photo of a TGV bordering the sea in the South of France.

Voilà un TGV qui sent bon l’été.

Si vous trouviez que le trajet vers votre bain de soleil était trop long, vous serez servi. Les deux nouvelles lignes à grande vitesse Bretagne – Pays de la Loire (Paris vers Rennes) et Océane (Paris vers Bordeaux) seront mises en service le 2 juillet. Les temps de parcours seront raccourcis, parfois de plus d’une heure pour certaines destinations :

Là encore, les avantages de la vitesse ne sont pas un privilège parisien. Les Lillois en goguette à Bordeaux (ou les Bordelais de passage à Lille) gagneront ainsi 47 minutes, et ne passeront plus que 4 h 36 dans le TGV. Bordeaux – Angoulême ne vous prendra plus que 36 minutes, un sacré gain de temps par rapport au temps de trajet actuel qui oscille entre 53 minutes et 1 heure.

La France à 10 € en OUIGO

Seulement 10 € pour entendre la douce rengaine « Chouchous, beignets… », c’est plus que donné. Les billets OUIGO sont également disponibles à la vente mercredi 15 mars. Les destinations habituelles desservies par OUIGO sont concernées : Nantes, Rennes, Tourcoing, Lyon, Marseille et Montpellier. Cette année, OUIGO a ajouté deux nouvelles destinations à son offre : Bordeaux et Strasbourg.

Et pour ceux qui feront le trajet vers Bordeaux ou vers Rennes avec OUIGO, vous gagnerez également du temps avec les lignes à grande vitesse flambant neuves.

Et le reste de la France

Selon où vous passerez vos vacances, vous êtes en retard ou en avance. Les TGV vers la région Provence-Alpes-Côte d’Azur sont déjà en vente depuis le 2 février, mais il n’est pas trop tard pour acheter vos billets.
Pour toutes les autres destinations en France, il faudra encore faire preuve d’un peu de patience, mais cela devrait arriver sous peu.

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