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Nice : cinq incontournables l’hiver

par Soline Avrillas, le 25 janvier 2019 | 2 commentaires

La place Masséna à Nice, vue de haut.

La place Masséna à Nice, vue de haut.

Comme beaucoup de touristes avisés et de célébrités, le soleil a son lieu de villégiature hivernal favori : Nice.  

Lors de la saison froide, la ville reste plus qu’agréable et chaleureuse. La présence de la Méditerranée et la vue des montagnes au loin n’y sont pas pour rien. L’incroyable carnaval niçois contribue également à réchauffer les cœurs ! Ses parades aux couleurs chatoyantes et ses emblématiques batailles de fleurs en font un évènement unique.  

Nous avons réuni ici cinq bons conseils pour profiter de Nissa la Bella  

1/ Le carnaval

Si, si, l’ambiance est vraiment bonne ; leurs beaux masques cachent des sourires rayonnants.  

Si, si, l’ambiance est vraiment bonne  ; leurs beaux masques cachent des sourires rayonnants.

Le carnaval de Nice est l’un des plus renommés du monde, rien que ça ! Il semblerait que cette fête populaire était déjà célébrée au XIIIsiècle et son succès ne s’est pas démenti depuis. Nice est notamment devenue la destination à la mode pour un hiver au chaud, à partir du XIXe siècle, ce qui a consacré le carnaval en tant que manifestation immanquable.

Chaque année, des artistes de tous les continents et des centaines de milliers de spectateurs font le déplacement pour participer aux défilés et profiter de la Côte d’Azur. En 2019, le carnaval s’emparera de la cité du 16 février au 2 mars et le thème qui a été choisi est le suivant : « Roi du Cinéma ».

Les corsi traditionnels – des cortèges de chars monumentaux –, seront bien évidemment au programme. Petit chiffre sympa pour briller en société : le plus grand char ayant jamais défilé mesurait 20,5 mètres de haut. Il portait le nom de « Roi de l’Espace » et c’était en 2018. Le record sera-t-il battu cette année ? Char reste à voir. 

Autre grand classique : les magnifiques batailles de fleurs au cours desquelles les personnages costumés jettent d’innombrables fleurs fraîches sur le public.   

Visitez le site officiel du carnaval pour en savoir plus.  

2/ La promenade des Anglais

La « Prom’ ». Ne cherchez pas les baigneurs, la photo a été prise en hiver.

La « Prom’ ». Ne cherchez pas les baigneurs, la photo a été prise en hiver.

La fameuse avenue que les locaux appellent la « Prom’ » s’étend sur 7 kilomètres face à la mer (dédicace à Passi et Calogéro qui auraient dû grandir). Elle longe des palmiers et des hôtels de prestige. Vous pouvez l’emprunter à pied, à vélo, et vous y croiserez bon nombre de joggeurs, skateurs et autres propriétaires de moyens de transports à roulettes.  

3/ La bonne nourriture niçoise

L’assiette est penchée sur la photo, mais rassurez-vous, les restaurants de la ville sont bien à l’horizontale.  

L’assiette est penchée sur la photo, mais rassurez-vous, les restaurants de la ville ont bien été construits à l’horizontale.

Il y a bien sûr la salade niçoise. Ne faites pas d’impair sur la recette authentique ! Elle ne contient ni riz, ni pommes de terre. En revanche, les œufs, les anchois, le thon, les olives et les poivrons sont des indispensables de la préparation. Un sandwich sur le pouce vous irait tout aussi bien ? Ce précieux mélange méditerranéen vous sera servi dans un bon pan bagnat. 

Autre spécialité locale : la Socca. Il s’agit d’une galette à base de farine de pois chiche. Vous pourrez en déguster une version délicieuse sur le stand Chez Theresa, au marché du Cours Saleya, du mardi au dimanche entre 6 h et 17 h 30. 

Encore un petit creux ? Goûtez à la pissaladière : de la fondue d’oignons, des anchois et des olives noires (oui, encore et toujours des anchois et des olives), le tout sur de la pâte. 

4/ Le vieux-Nice et le parc de la Colline du château 

Que ce soit pour les boutiques d’artistes, des sorties nocturnes, une simple flânerie, les restaurants typiques ou de bonnes glaces à l’italienne, le Vieux-Nice est un passage obligé.

Ses rues pavées, les bâtisses aux façades colorées et aux toits de tuiles rouges font son charme. Durant votre balade, prenez le temps d’admirer l’Opéra et le Palais Lascaris.  

Depuis la place Garibaldi, vous pourrez accéder au magnifique parc de la Colline du Château, à pied via l’escalier Lesage, en empruntant un ascenseur de style Art Déco ou en montant à bord d’un train touristique. 

Il paraît qu’elle porte le nom de « cascade Dijon », mais on la trouve bien à Nice. 

Il paraît qu’elle porte le nom de « cascade Dijon », mais on la trouve bien à Nice.

Le parc domine la cité. Il vaut le détour pour la vue panoramique qu’il offre, aussi bien que pour la découverte des ruines du Château de Nice et de la jolie cascade artificielle. Entre octobre et mars, vous pourrez y badauder à loisir entre 8 h 30 et 18 h. 

5/ La cathédrale orthodoxe 

Orthodoxy church in Nice, France

La cathédrale Saint-Nicolas de Nice est classée monument historique et c’est le plus bel édifice religieux du genre hors du territoire russe. Une visite guidée de l’intérieur du bâtiment est possible, pour 10 € (plein tarif). Vous avez toutes les informations ici 

Petit plus qui ravira les enfants et les plus attendris d’entre nous : il semblerait que de mignons lapins blancs aient élu domicile dans le jardin entourant la cathédrale.  

Alors, une visite de Nice sounds nice?* Réservez vite vos billets !  

*En français : une visite de Nice, ça vous dit ? 

Vers l’Italie : trois villes en quatre jours

par Soline Avrillas, le 17 décembre 2018 | Ajoutez votre commentaire

L’Italie vous attire, mais vous ne savez pas par où commencer ? Vous souhaitez « voir du pays », mais vous avez moins d’une semaine et vous ne voulez pas courir dans tous les sens ?

Pour que votre circuit ne ressemble pas à un spaghetti entortillé au fond d’un bol, nous vous proposons ici un itinéraire de choix : découvrez Venise, Florence et Rome en quatre jours seulement, et en passant facilement d’une ville à l’autre en train.

Comme le programme est ambitieux et que la liste des incontournables pour ces joyaux de la Botte est aussi garnie qu’une pizza quatre saisons, nous vous conseillons de profiter des trajets pour vous reposer. Pour réellement expérimenter la dolce vita, opter pour tout le confort disponible à bord des trains à grande vitesse Italo, semble être la meilleure solution.

Jour 1/ Venise

Le Grand Canal de Venise

Le Grand Canal de Venise

Les charmes de la ville du spritz (vous savez, ce cocktail orange particulièrement amer que tout le monde fait semblant d’aimer l’été) ne sont plus à prouver. En deux jours, que vous soyez entre amis, en famille ou à deux, vous aurez le temps de tomber amoureux de la cité des tourtereaux.

Venise est traversée de canaux, ce qui lui donne ses allures uniques et si romantiques. Pour faire un petit tour en gondole sans vous ruiner, empruntez le traghetto, une embarcation pouvant accueillir jusqu’à quatorze personnes et permettant de traverser le Grand Canal.

Qui dit canaux dit ponts. La ville en compte plus de 350, parmi lesquels le célèbre pont des Soupirs et le pont du Rialto. Restez dans le quartier vivant du Rialto justement, et profitez-en pour goûter au fritto misto (des calamars, des crevettes, des anchois frits) dans l’un des bars typiques appelés les bacari.

Plus tard, amusez-vous à courser les indéracinables pigeons de la place Saint-Marc, visitez la Basilica di San Marco, et le magnifique Palais des Doges, au style gothique.

Le Pont du Rialto

Le Pont du Rialto

Petit plus si vous voyagez en hiver, les touristes seront un peu moins nombreux et vous pourrez aller vous réchauffer au Fenice, cet impressionnant théâtre rococo. Son histoire est pleine de péripéties et l’acoustique y est de très bonne qualité.

Le lendemain, lorsqu’il sera temps de quitter la Sérénissime, dirigez-vous vers la gare Venezia Santa Lucia. Sans correspondance, il faudra compter 2h05 pour rejoindre Florence, avec un train Italo. Si vous voyagez en Club Executive, vous aurez accès à un service traiteur dédié et vous pourrez regarder un film sur un écran personnel. La classe !

Jour 2/ Florence 

Le centre historique de la capitale de la Toscane est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESO et son héritage culturel et artistique est plus que foisonnant. Autant dire que vous aurez de quoi faire en 24 heures.

Commencez par la Piazza della Signoria. C’est la place la plus importante de la ville et ses statues grandioses, sa fontaine de Neptune en marbre et le Palazzo Vecchio, en font un véritable musée à ciel ouvert.

Ensuite, direction le quartier du Duomo, où vous aurez l’occasion de visiter la cathédrale Santa Maria del Fiore, le majestueux Baptistère de Saint-Jean de Florence et de manger dans une bonne trattoria. Vous pourrez notamment tester les crostini di fegatini, un apéritif toscan au foie de volaille, ou l’entrecôte alla fiorentina.

Vue sur la ville et le dôme de la cathédrale Santa Maria del Fiore

Vue sur la ville et le dôme de la cathédrale Santa Maria del Fiore

Passez le début de l’après-midi dans la Galerie des Offices, considérée comme l’un des plus beaux musées du monde par National Geographic. Vous pénétrerez dans l’univers des maîtres italiens : Léonard de Vinci, Botticelli, Caravage ou encore Raphaël.

Enfin, ne passez pas à côté du magnifique Ponte Vecchio et finissez la journée au Giardino Bardini, un jardin à l’italienne s’étendant sur quatre hectares et surplombant la ville.

Le Ponte Vecchio

Le Ponte Vecchio

Après une nuit sur place, retour à la gare Firenze Santa Maria Novella et direction la Ville Éternelle ; vous y serez en 1h32 seulement, avec Italo. Pile le temps nécessaire pour vous installer dans un siège en cuir douillet, en Prima ou en Club Executive, et de feuilleter la presse et les magazines locaux. Faites les curieux : que lisent les Italiens ?

Jours 3 et 4/ Rome

Une à deux vies seraient nécessaires pour connaître tous les trésors de la capitale italienne. Voici déjà quelques pistes pour se familiariser avec Rome comme il se doit.

La fontaine de Trévi, en plein jour. On croirait presque que c’est calme. C’est louche.

La fontaine de Trévi, en plein jour. On croirait presque que c’est calme. C’est louche.

Si vous devez vous lever tôt au moins une fois, ce sera pour vous rendre au Vatican dès l’ouverture, et mettre les pieds dans les magistrales basiliques Saint-Pierre et chapelle Sixtine.

Foulez le sol du Panthéon, vestige remarquable de la Rome antique, puis mettez-vous dans la peau d’un gladiateur au Colisée. Le billet d’entrée pour le grand amphithéâtre vous permettra d’arpenter également les imposantes ruines du Forum Romain et de grimper en haut du Mont Palatin.

Le Colisée, habilement caché derrière des pins.

Le Colisée, habilement caché derrière des pins.

Prenez le temps de déambuler sur les différentes places de la ville. La piazza Navona est la plus grande d’entre elles, mais il y a aussi la place d’Espagne et la majestueuse place du Capitole. Pour vous restaurer, sortir et boire un verre ou un bon café, choisissez le quartier Trastevere.

Rue du quartier Trastevere. Le linge étendu en arrière-plan appartient à une personne qui porte surtout du blanc.

Rue du quartier Trastevere. Le linge étendu en arrière-plan appartient à une personne qui porte surtout du blanc.

Durant votre séjour, vous devrez forcément vous frotter aux autres touristes ébahis devant la fameuse fontaine de Trévi, immortalisée par Fellini dans la Dolce Vita. Ce sera le moment d’écouler votre petite monnaie : il paraît qu’une pièce jetée dans le point d’eau vous assure de revenir à Rome un jour.

Enfin, quelle que soit la saison, le parc de la Villa Borghèse, invite à la promenade. Outre un jardin botanique, des statues et de nombreuses fontaines, il abrite trois musées, dont la galerie Borghèse.

Ainsi s’achèvera votre virée au pays de l’amour et du parmesan.

Pour en savoir plus sur les services proposés par Italo et réserver vos billets, rendez-vous ici.

Et si nous allions à Lyon ?

par Soline Avrillas, le 25 octobre 2018 | 3 commentaires

Il ne s’agirait pas d’hiberner durant toute la période froide ; au contraire, profitez de cette fin d’année et des week-ends d’hiver pour partir visiter les grandes villes de France.

Vous ne connaissez pas encore celle qu’on appelait Lugdunum dans l’Antiquité ?

Prévoyez dès maintenant votre prochain séjour. Entre novembre et janvier, vous trouverez une pléthore de choses à faire à Lyon. Voici pour vous une fine sélection de recommandations, adaptées à la saison.

1/ L’incontournable fête des Lumières

© Copyright Olivier Doucet

Ça brille de mille feux ! © Copyright Olivier Doucet

La Fête des Lumières est le rendez-vous immanquable à Lyon. Cette année, toute la ville s’illuminera du 6 au 9 décembre et près de 4 millions de visiteurs sont attendus, ce qui en fait à présent l’une des manifestations les plus fréquentées du monde !

À l’origine, le but était de rendre hommage à la Vierge Marie, vénérée depuis le Moyen-Âge et censée avoir protégé Lyon d’une épidémie de peste en 1643. Depuis 1852, la célébration a toujours lieu début décembre et c’est en 1989 qu’elle est devenue un véritable évènement artistique.

Si les Lyonnais déposent toujours spontanément des lumignons et autres lampions sur les rebords de leurs fenêtres, des installations resplendissantes prennent également place dans la cité. Les monuments, les façades des bâtiments s’embrasent pour quelques nuits et c’est entièrement gratuit.

Si vous le pouvez, allez-y avant le week-end pour éviter le trop grand bain de foule et prévoyez de bonnes chaussures pour pouvoir arpenter la ville sans vous retrouver avec des ampoules aux pieds.

Nous espérons vous avoir éclairé sur le sujet. Visitez le site officiel pour en savoir plus.

2/ Sorties au musée

Rencontre avec le génie Léonard de Vinci de-vinci

L’ancienne capitale des Gaules accueille la plus grande exposition jamais consacrée à Léonard de Vinci et à ses objets incroyables. Si les œuvres de l’artiste-peintre nous sont familières (la Joconde, la Cène comptent parmi les modestes toiles à son nom), l’on connait moins le maître italien en tant que savant et architecte.

Ça tombe bien, près de 200 pièces attribuées à Léonard de Vinci sont exposées en ce moment à La Sucrière, qui comme son nom ne l’indique pas, est un lieu d’art et d’évènements situé au centre du quartier Lyon Confluence. Il a fallu près de quatre ans aux 22 organisateurs pour construire les machines de l’inventeur suivant ses plans. Certains instruments ont été reproduits à taille réelle, d’autres sous forme de maquettes. Des dessins techniques d’origine et des croquis sont également présentés.

Après Venise et Istanbul, Lyon est la troisième ville à héberger les fabuleux engins du plus grand ingénieur de la Renaissance. Vous avez jusqu’au 13 janvier 2019 pour vous mettre dans la peau du génie ; l’exposition pliera ensuite bagage pour rejoindre Barcelone.

Les informations, les horaires et tarifs sont disponibles sur ce site.

La vie mode d’emploi

© Copyright MUTG / Ed. Rossignol / J. Séjourné

© Copyright MUTG / Ed. Rossignol / J. Séjourné

Vous êtes plutôt intéressé par nos modes de vie modernes, l’urbanisme ? Découvrez l’exposition La vie mode d’emploi au Musée Urbain Tony Garnier. Elle retrace l’histoire des mobilités humaines au XXème siècle et laisse voir les façons contemporaines de vivre, d’occuper l’habitat de manière générale, les logements populaires en particulier. Vous pourrez vous immerger dans des reconstitutions d’intérieurs d’appartements et vous interroger sur la notion de vivre-ensemble.

Tout ce qu’il y a à savoir se trouve ici.

3/ Lyon : capitale de la gastronomie

© Copyright Fryke27 [CC BY-SA 3.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)], de Wikimedia Commons

© Copyright Fryke27

Les bouchons lyonnais

Il serait dommage de visiter Lyon et de ne pas en profiter pour aiguiser votre palais. Les bouchons sont des établissements typiquement lyonnais, servant des mets traditionnels tels que des quenelles, de la tarte à la praline ou encore de la cervelle de canut (un plat végétarien, contre toute attente). Reconnaissables à leurs nappes à carreaux notoires, l’ambiance y est chaleureuse et authentique.

À vos papilles !

Les Halles de Lyon-Paul Bocuse

Autre institution de renom dans la région, les Halles de Lyon-Paul Bocuse regroupent 48 commerçants et restaurateurs sur 3 niveaux et 13 500 m2. Le Chef multi étoilé Paul Bocuse a accepté de donner son nom à ce fameux marché couvert du 3ème arrondissement, où vous pourrez vous sustenter et trouver des produits de qualité. Saucissons, fromages, fruits de mer et macarons s’offrent en spectacle et font saliver les grands et les petits.

4/ Balades en ville

Lyon compte de nombreux espaces verts et les occasions de flâner, de se promener sont loin de manquer. Nous avons rassemblé ici trois idées pour vous inciter à vous dégourdir les pattes dans le centre, tout en faisant plaisir à vos mirettes.

Les serres du Parc de la Tête d’or

© Copyright Thomas Bresson

© Copyright Thomas Bresson

Le magnifique parc de la Tête d’or est le plus grand parc urbain de France. Vous y trouverez des centaines de sentiers et animations en plein cœur de Lyon. Pour vous mettre au vert cet hiver tout en restant bien au chaud, choisissez les 6 500 m2 de serres du jardin botanique. Avec quelque 16 000 espèces végétales différentes, c’est l’un des plus fournis d’Europe.

Informations, horaires et tarifs : c’est par .

La passerelle des quatre vents

© Copyright Yann Caradec

© Copyright Yann Caradec

Sur la colline de Fourvière, dans le Parc des Hauteurs, cette passerelle de 600 mètres de long offre une vue imprenable sur la Saône, la colline de la Croix-Rousse et les monts du Lyonnais. À savoir : en foulant le sol de cet édifice suspendu, vous marcherez en fait sur une ancienne voie ferrée, construite en 1900 et utilisée pour acheminer les corbillards jusqu’au cimetière de Loyasse. Décidément, tous les chemins mènent au train.

Plus d’informations par ici.

Les traboules du Vieux Lyon

© Copyright Guillaume Baviere

© Copyright Guillaume Baviere

Lyon est connue pour ses traboules. Mais que recouvre ce mot étrange ? Il ne s’agit ni du nom donné aux professionnels locaux de la pétanque, ni d’une tenue folklorique. Les traboules sont des passages couverts étroits et réservés aux piétons. Elles relient différentes maisons entre elles. Au départ faites pour rejoindre rapidement la Saône et assurer le ravitaillement en eau, les traboules ont ensuite marqué l’histoire lors de la révolte des canuts et pendant la seconde guerre mondiale. Elles auraient en effet servi d’abri et d’échappatoire aux résistants lyonnais.

Parmi les 300 traboules recensées à Lyon, certaines sont bien ouvertes au public. Ce sont de véritables trésors d’architecture qui méritent le coup d’œil.

Vous trouverez plus d’informations et quelques adresses sur le site de la ville de Lyon.

5/ Excursion sur l’île Barbe

Un île loin d'être barbante !

Un île loin d’être barbante, en somme.

Enfourchez votre bicyclette, un vélo’v ou enfilez simplement vos baskets pour suivre les quais de Saône, sortir un peu de la ville et partir à l’assaut de l’île Barbe. Cet écrin de verdure aux allures médiévales flotte sur la rivière, à 6 km au nord de Lyon.

Une partie de l’île est habitée et accessible aux riverains uniquement. Les aventuriers en quête de romantisme peuvent cela dit se promener dans le hameau, découvrir l’église romane Notre-Dame, les impasses et ruelles mystérieuses ainsi qu’un belvédère assez étonnant, réalisé par l’artiste Jean-Michel Othoniel.

En savoir plus

Vous avez maintenant de quoi faire une fois sur place. Ne traînez plus, réservez dès maintenant vos billets.

Cinq lieux en France qui vous donneront la frousse

par Soline Avrillas, le 24 octobre 2018 | 2 commentaires

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L’automne fait son chemin, les vacances de la Toussaint ont commencé et ça y est, les vitrines de vos boutiques préférées sont ornées d’orange et de noir. Voici donc venu le temps des citrouilles et il semblerait qu’il soit de bon ton de chercher à se flanquer la trouille. Alors, que vous comptiez fêter Halloween ou pas, nous vous recommandons cinq lieux effrayants, mystérieux ou simplement bizarres et situés en France pour vous aider à pimenter vos escapades de la saison.

La Petite Ceinture à Paris

Oui, oui, c'est à Paris.

Oui, oui, c’est à Paris.

Jusqu’en 1934, les voies de cette ancienne ligne de chemin de fer qui reliait les différents faubourgs parisiens permettait le transport de voyageurs. Elles ont ensuite servi au trafic de marchandises jusqu’en 1993 et sont aujourd’hui à l’abandon ou ont été réaménagées sur certains tronçons pour d’autres usages.

Certaines sections de la Petite Ceinture sont accessibles au public et si l’ambiance y est festive et chaleureuse l’été, une petite promenade automnale de fin de journée saura vous donner la chair de poule. La nature y a repris ses droits et les murs, le sol de cet étrange endroit sont parfois jonchés d’une végétation folle et abondante. Les amoureux des trains et d’histoire y trouveront leur compte et les adeptes de science-fiction seront heureux de découvrir ce panorama aux allures parfois post-apocalyptiques.

Vous trouverez toutes les informations pour vous y rendre ici.

La gare la plus proche : toutes les gares parisiennes

Frissons au château de Brissac

Sacrée bicoque ! © Copyright Simon Bonaventure

Sacrée bicoque !
© Copyright Simon Bonaventure

Ce château monumental situé dans la commune de Brissac-Quincé, à quelques kilomètres d’Angers, serait hanté. Le fantôme de Charlotte de Brézé, fille illégitime du roi Charles VII et ancienne occupante des lieux, passerait son temps à déambuler entre les murs de l’imposant édifice construit au XIème siècle.

Une histoire sordide se cache derrière le mythe de la « Dame verte » (c’est le petit nom donné au spectre de Charlotte). Le 31 mai 1477, la jeune femme et son amant furent assassinés par Jacques de Brézé, le mari jaloux alors propriétaire du château. La défunte aurait ensuite décidé de rester sur place et d’effrayer les visiteurs les plus courageux à coup de gémissements, d’effroyables cris et d’apparitions soudaines. Astuce lugubre pour les amateurs d’épouvante : si vous avez le cœur bien accroché et que votre budget vous le permet, passez la nuit au château. Il est en effet possible d’y séjourner.

Toutes les informations sont sur le site officiel.

La gare la plus proche : Angers Saint-Laud

Les sorcières de la plage d’Hendaye

Bon, là comme ça, ça ne fait pas bien peur mais attendez de lire la suite.

Bon, là comme ça, ça ne fait pas bien peur mais attendez de lire la suite.

Vous cherchez une bonne excuse pour partir flâner près de l’océan début novembre ? Choisissez la grande plage de sable fin d’Hendaye, sur la côte Basque. La légende raconte que des sorcières y auraient célébré le sabbat jusqu’au XIXème siècle et qu’elles s’amuseraient à présent à hanter les lieux. Autre hypothèse faite maison : elles auraient choisi ce magnifique endroit pour donner un goût de vacances à leur vie éternelle et admirer les prouesses des surfeurs tous les étés. Quoi qu’il en soit, que vous souhaitiez rencontrer les ensorceleuses ou pas, la balade vaut le coup.

Le site de l’Office de tourisme d’Hendaye saura vous renseigner.

La gare la plus proche : Hendaye

Les ruines du château de Gréoux-les-Bains

Bouh !

Bouh !

Les ruines de cet ancien château dit des Templiers et situé en Provence seraient le théâtre de divers phénomènes paranormaux. Bruits inexpliqués, manifestations ectoplasmiques et autres faits mystiques ont été recensés à Gréoux-les-Bains depuis les années 1970.

Vous souhaitez partir à la chasse aux fantômes et vérifier tout ça par vous-même ? Renseignez-vous directement auprès de l’Office de tourisme de Gréoux-les-Bains.

La gare la plus proche : Manosque—Gréoux-les-Bains

La Demeure du Chaos

© Copyright Thierry Ehrmann

© Copyright Thierry Ehrmann

Situé à Saint-Romain-au-Mont-d’Or près de Lyon et accessible les week-ends, ce musée à ciel ouvert unique et controversé ne vous laissera pas indifférent. Vous y frémirez devant des installations ahurissantes, vous y serez souvent surpris, et surtout ravi de découvrir des objets pour le moins étonnants.

L’artiste plasticien et homme d’affaires Thierry Ehrmann est à l’origine de ce lieu extraordinaire s’étendant sur 12 000 m2 et rassemblant 4 509 œuvres d’art.

Vous vous sentez inspiré ? Vous aurez plus d’informations ici et les horaires du lieu sont mentionnés sur le site officiel de la Demeure du Chaos.

La gare la plus proche : Couzon-au-Mont-d’Or

Noël : les billets SNCF seront disponibles le 11 octobre sur Trainline

par Soline Avrillas, le 4 octobre 2018 | 7 commentaires

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Cette année encore, les billets SNCF pour Noël seront mis en vente un jour bien précis.

Le 11 octobre 2018.

Si vous comptez prendre un TGV INOUI ou un Intercités entre le 9 décembre 2018 et le 7 janvier 2019, il faudra retenir cette date. Les billets seront disponibles dès le matin et comme les petits prix sont très prisés, nous vous conseillons de vous lever tôt. En effet, il y a fort à parier que les billets les moins chers partiront comme des petits (sa)pains.

Vous souhaitez un moyen mnémotechnique de qualité pour que la date du 11 octobre reste gravée dans votre tête ? Nous sommes là.

Larusso est née le 11 octobre 1979. Elle fêtera donc ses 39 ans le jour de l’ouverture des ventes SNCF. Or, pour rappel, son plus grand tube a pour titre « Tu m’oublieras ». Un peu de psychologie inversée et voilà de quoi se souvenir de la date à coup sûr.

Sinon, vous pouvez ajouter une alerte à votre calendrier.

OUIGO : ouverture des ventes et nouvelles destinations

Vous pourrez réserver vos billets OUIGO pour voyager cet hiver et au printemps, à partir du 11 octobre. Décidément, c’est une date clé. Plus de 11 millions de billets OUIGO pour les trajets du 9 décembre 2018 au 5 juillet 2019 seront disponibles et 11 nouvelles destinations seront proposées (le chiffre 11 est partout).

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Le Sud-Est accessible depuis Paris Gare de Lyon 

Aujourd’hui, pour se rendre à Lyon ou encore Marseille, il faut partir de la gare de Marne-la-Vallée – Chessy ou de l’Aéroport Paris Roissy Charles de Gaulle. Dès le 9 décembre, il sera possible de voyager vers le Sud-Est depuis le centre de Paris et vice versa.

En partant de Paris Gare de Lyon, vous pourrez aller jusqu’à Lyon Saint-Exupéry, Marseille, Aix-en-Provence TGV, Avignon et Valence. Mais ce n’est pas tout : les trains OUIGO au départ de Paris Gare de Lyon desserviront également Nice, Cannes, Antibes, Toulon, Saint-Raphaël – Valescure et Les Arcs – Draguignan.

En ce qui concerne les prix, les billets les moins chers pour un trajet Paris Gare de Lyon → Marseille ou Nice → Paris Gare de Lyon par exemple, seront à 19 €. 

Dans le Nord, OUIGO débarque à Lille Flandres 

À partir du 9 décembre, tout en restant implanté dans la gare de Tourcoing, OUIGO sera présent dans la gare Lille Flandres.

Depuis le centre de Lille, il sera possible de rejoindre :

  • la région parisienne : Marne-la-Vallée – Chessy, Roissy Charles de Gaulle ;
  • la Picardie : TGV Haute-Picardie ;
  • le Sud de la France : Lyon, Marseille, Aix-en-Provence TGV, Avignon ;

Le tout, toujours à petit prix : les billets les moins chers pour des trajets au départ de Lille Flandres et vers le Sud-Est seront à 16 €.

En bref, il s’en passe des choses le 11 octobre. Soyez prêts le jour J et réservez vos billets sur trainline.fr.

Voyager en train en Russie ? C’est possible avec Trainline.

par Soline Avrillas, le 4 octobre 2018 | 4 commentaires

Famous Saint Basil Church in summer under blue cloudless sky with plenty of copy space for your layout. Russian Orthodox Cathedral, the most famous international landmark on the Red Square in Moscow, Russia.

Si, si, la Russie !

Vous pourrez désormais acheter des billets de train pour la Russie, en passant par Trainline. Nous avons signé un partenariat avec Real Russia, une agence de voyage agréée pour Russian Railways, le grand nom des chemins de fer russes.

Concrètement, vous pourrez voyager à bord de l’emblématique Transsibérien, ou du Sapsan (le Faucon pèlerin en français, rien que ça), le train à grande vitesse qui relie Moscou aux deux grandes villes de Saint-Pétersbourg et Nizhny Novgorod. Vous pouvez également choisir de sillonner les petites villes de l’Anneau d’Or, itinéraire touristique au nord-est de Moscou, ou encore prendre les trains de nuit. Pour en savoir plus et réserver un billet, c’est par ici.

Nous n’en ferons pas une montagne (russe), mais nous sommes vraiment enthousiastes à l’idée de proposer des billets pour la Russie. Pour l’occasion, nous avons choisi de vous parler du train star du pays des tsars : le Transsibérien.

Le Transsibérien : deux ou trois faits et quelques chiffres

Le Trans-Siberian Express, engin historique, tient la distance : il traverse la Russie d’est en ouest. Ce n’est pas rien, car la Russie est le plus grand pays du monde : l’écart entre les deux frontières correspond à environ trois fois le diamètre de la Lune, soit plus de 9 200 kilomètres. Un sacré bout de chemin, en somme. La preuve en est que le train roule à 60 km/h en moyenne et qu’il faut compter une semaine pour se rendre à Vladivostok en partant de Moscou. Autre nombre qui en jette : le train traverse plus de 990 gares.

Trainsiberian train bending between Ulaanbaatar and Beijing

Vue du Transsibérien entre Oulan-Bator et Pékin.

Le projet de cette immense voie de chemin de fer a longtemps paru irréalisable, à cause du climat extrême et des terres naturellement inhospitalières de Sibérie. Mais la volonté de développer la région et les péripéties géopolitiques l’ont finalement emporté sur l’appréhension de la tâche et des coûts exorbitants. La Chine était également sur le coup, mais l’Histoire ne dit pas si ça s’est joué à la roulette russe. En 1891, le tsar Alexandre III décida donc de prolonger une ligne déjà existante, jusqu’à Vladivostok. La construction de la voie ferrée qui contourne le lac Baïkal par sa côte sud a été achevée en 1904, et une autre voie passant plus au nord a été terminée en 1916.

Voilà de quoi gagner un camembert jaune au Trivial Pursuit.

Aujourd’hui, quand on évoque le mythique Transsibérien, on englobe souvent trois autres lignes : le Transmongolien, reliant Moscou à Oulan-Bator (capitale de la Mongolie, et hop, un camembert bleu), le Transmandchourien allant jusqu’à Pékin et le BAM (Baïkal-Amour), qui traverse des régions plus isolées. Elles ont toutes un tronc commun entre Moscou et la région du lac Baïkal.

Voilà une carte, en anglais.

Voilà une carte, en anglais. Vous avez de la chance, elle pourrait être en russe.

Et le voyage, comment ça se passe ?

Le prix des billets varie en fonction de la destination, du nombre d’étapes et de la classe de service. Vous aurez le choix entre des cabines de 2 à 4 passagers en première et seconde classe, ou une voiture-lit en troisième classe. Vous côtoierez surtout des familles russes, mongoles et d’autres amoureux du rail.

L’ambiance à bord est conviviale ; pendant que certains voyageurs tentent de trouver le sommeil, d’autres papotent, lisent, mangent ou profitent d’un thé chaud. Chaque voiture est d’ailleurs équipée d’un samovar, une grande bouilloire plutôt jolie et typiquement russe, qui permet de se ravitailler en eau chaude.

Russian traditional tea-drinking: a samovar, drying and tea in cup holder

Samovar russe traditionnel au naturel, sans filtre.

Bien sûr, l’activité principale reste la contemplation des paysages de la Russie intérieure, défilant inlassablement par la fenêtre. C’est l’occasion de découvrir la Sibérie sauvage, mais aussi de remonter le temps, de traverser des villes et villages empreints de l’histoire du communisme.

Bon nombre de voyageurs choisissent de faire durer le plaisir et de passer la nuit dans certaines villes intermédiaires. Nous vous donnons quelques pistes sur notre page dédiée à la Russie. Vous pouvez vous arrêter à Irkutsk, par exemple et pour ne citer qu’un lieu (il y a près de 1 000 gares, pour rappel, ce qui ferait beaucoup, là, tout de suite). C’est l’une des plus grandes villes de Sibérie et c’est souvent le point de départ pour partir à la découverte du mystérieux lac Baïkal.

Le lac Baïkal, en hiver

Soyez rusé : ne laissez rien au hatsar et prenez vos billets pour vous ruer vers la Russie.

Nos nouvelles combinaisons en TGVmax et OUIGO, vers la France ou l’Europe

par Margaux Souvignet, le 16 juillet 2018 | 12 commentaires

Nous avons quelque peu musclé notre moteur d’itinéraires, tel Xzibit, pile à l’heure pour vous permettre de pleinement profiter de votre abonnement TGVmax cet été. Nous sommes maintenant capables de vous proposer, en une seule recherche, des billets TGVmax combinés à d’autres billets (et nous sommes les seuls à le faire) : des TGV et TER bien sûr, mais également des OUIGO, et mêmes des transporteurs internationaux comme Eurostar ou Thalys, voire des bus.

De la vraie magie, à base de lignes de code.

De la vraie magie, à base de lignes de code.

À vous les escapades Européennes pour une poignée d’euros seulement : voilà nos combines pour profiter de nos nouvelles combis avec votre abonnement TGVmax.

Comment ça marche ?

Nous ne nous contentons pas de retourner les résultats et combinaisons remontés par les systèmes de réservation des transporteurs. Nous avons notre propre moteur d’itinéraires nous permettant de savoir comment rejoindre Marseille depuis Londres. Pour chaque tronçon de chaque itinéraire possible nous interrogeons les différents transporteurs concernés, et nous recombinons ensuite les différents segments entre eux pour vous proposer une solution de bout en bout. Cette façon de faire nous est propre, ce qui explique que vous ne rencontriez ces combinaisons uniquement chez nous, que ce soit sur notre site ou depuis notre application.

L’objectif derrière cette tambouille ? Vous proposer plus de choix quand vous consultez nos résultats : vous pourrez opter pour le trajet le plus court, ou le plus direct, mais aussi pour le trajet le moins cher. Aussi, même s’il faut faire un détour de quelques minutes de plus, vous économiserez parfois une centaine d’euros.

De quoi se payer quelques English Breakfasts conséquents.

De quoi se payer quelques English breakfasts conséquents, même d’une semaine sur l’autre.

Plus concrètement, un billet Eurostar pour un trajet aller entre Paris et Londres, réservé une semaine à l’avance (la capture d’écran ci-dessus date du 16 juillet, pour un trajet le 23 juillet), peut facilement atteindre plus de 200 euros. Notre moteur d’itinéraire peut vous proposer à la place de prendre un TGV pour zéro euros jusqu’à Lille, grâce à votre abonnement TGVmax, puis de monter à bord de l’Eurostar après une correspondance. Certes, le trajet durera une heure de plus que l’Eurostar qui relie Paris à Londres directement, mais ce menu détour vous fera économiser la moitié du prix du billet.

Pour le moment, les combinaisons sont uniquement proposées aux utilisateurs TGVmax qui ont un compte chez nous. Créer un compte prend quelques secondes, et vous en gagnerez quelques autres à chaque réservation. Nous gardons au chaud votre numéro de carte et vos informations passager pour que vous n’ayez pas à les saisir à nouveau. Enfin, plus besoin de fouiller dans vos e-mails, vous retrouverez tous vos billets au même endroit.

En France…

Rejoindre les côtes Atlantique ou méditerranéenne, vous mettre au vert à la campagne ou grimper respirer l’air frais des montagnes ? En un seul clic sur notre site ou depuis notre application, vous pourrez réserver votre trajet de bout en bout, où que vous alliez en France. Nous combinons les billets TGVmax avec des billets TGV, Intercités, ou TER pour vous offrir le plus de possibilités, quelle que soit votre destination.

En rose et bleu

En rose et bleu : recherche lancée le 16 juillet pour partir 1 semaine plus tard.

Cerise sur le gâteau pour les petits budgets, nous permettons même de combiner les billets TGVmax avec les billets OUIGO, afin de vous éviter de grosses dépenses au moment des vacances d’été. Nous sommes aussi capables d’associer des billets OUIGO avec les billets d’autres transporteurs au cours de la même recherche : si vous n’avez pas d’abonnement TGVmax ou s’il ne reste plus de billet TGVmax sur le trajet que vous souhaitez, vous pourrez également voyager à prix réduit.

…et surtout en Europe

TGVmax ne s’arrête plus aux frontières françaises : Londres, Bruxelles ou Amsterdam ne se trouvent plus qu’à quelques euros supplémentaires.

lyon-amsterdamNous vous proposons des combinaisons entre billets TGVmax et billets sur des trajets internationaux, d’où que vous soyez en France. Vous pouvez faire un Bordeaux – Londres en passant par Paris ou un Lyon – Amsterdam en passant par Lille, sans payer des milles et des cents. Si vous êtes plutôt d’humeur parasol, rendez-vous sur la côte Ligure ou la Costa del Sol grâce aux combinaisons avec Thello ou Renfe. Partir sur un coup de tête n’a jamais été aussi abordable.

Rail et route, dans le même panier

Enfin, nous combinons aussi parfois les billets TGVmax avec les billets des compagnies de bus que nous vendons. En une seule recherche, nous vous permettrons de faire le kilomètre de plus par la route, si votre destination n’est pas desservie par un train.

Et si vous n’avez pas encore d’abonnement TGVmax, il n’est jamais trop tard : vous pouvez vous abonner juste ici.

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