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Thalys et TGV Lyria repensent leurs gammes tarifaires

par Margaux Souvignet, le 13 novembre 2017 | 3 commentaires

photograph of swiss railway going along Leman lake.

La grille tarifaire TGV Lyria change mais la vue reste la même. Heureusement.


Après SNCF l’année dernière, c’est au tour de Thalys et TGV Lyria de faire évoluer leurs gammes tarifaires, qui rentreront en pratique à partir du 10 décembre.

Pour faire court, Thalys et TGV Lyria proposent désormais trois classes de service au lieu de deux. Les deux compagnies ajustent également les conditions de flexibilité des billets, mais pour la bonne cause : proposer plus de petits prix sur l’ensemble de leurs destinations. Révisons ensemble nos gammes (sans les arpèges).

Parlons peu, parlons prix

Comme d’habitude, entre flexibilité et prix le plus bas, il faut choisir. Et la tendance de privilégier le prix sur la souplesse des conditions d’après-vente semble s’affirmer.

Plus de petits prix

Bonne nouvelle : comme l’ont annoncé les deux transporteurs, les prix baissent. Nous avons épluché les grilles tarifaires pour que vous n’ayez pas à le faire, et les résultats positifs sont bel et bien présents.

Thalys communique sur 30 % de petits prix dans sa gamme tarifaire, et augmente cette part de 5 %, en comparaison à ce qu’elle proposait auparavant. Cela implique un plus grand nombre de billets au tarif Standard mini, équivalent du Prem’s SNCF, qui permet de faire un Paris – Bruxelles dès 29 € et un Paris – Cologne ou Paris – Amsterdam dès 35 €.

Lowest prices on all classes for Thalys trains.

Chez TGV Lyria, c’est sensiblement la même chose. Les billets Paris – Genève en Standard sans flexibilité sont disponibles à partir de 29 €. Les mêmes billets en flexibilité partielle (Semi-Flex auparavant) débutent à 34 €, contre 54 € auparavant.

Lowest prices on all new classes on Lyria trains.

Des tarifs et options modulables

Là encore, on voit une vraie volonté de mieux remplir les trains. Thalys et TGV Lyria s’inspirent d’une gamme déjà éprouvée par Eurostar, avec trois classes de confort, qui comportent en fait deux niveaux de première classe :

  • Une première classe accessible : appelée Comfort (Thalys) ou Standard 1ère (TGV Lyria), elle offre le confort de la première classe avec les services de la seconde.
  • Une première dans la première : Premium (Thalys) ou Business 1ère (TGV Lyria) se basent sur la première classe existante avant la nouvelle gamme, et proposent un confort de 1ère accompagnée de services additionnels, déjà présents ou nouveaux, qui justifient son prix.

Pour réserver les classes Premium ou Business 1ère sur Trainline, il vous suffit de passer le curseur tarifaire sur « Pro » ou « Flex », selon que vous réserviez depuis le site ou l’application.

La classe en plus

La première classe intermédiaire dite « Standard 1ère » ou « Comfort » ressemble à s’y méprendre à la première classe française que l’on retrouve sur les TGV : pas de services sur mesure, mais un confort légèrement supérieur à la seconde, avec des sièges plus larges, plus de place pour les jambes, ou plus de prises électriques, à raison d’une par personne.

Côté prix, les billets de première restent équivalents en tarifs flexibles, et baissent en tarif semi-flexibles. Sur Thalys par exemple, la classe Comfort est bien plus accessible qu’auparavant, avec une baisse des prix de 15 % sur un billet semi-flexible, réservé en avance.

De l’autre côté de la balance

On ne peut pas tout avoir : la contrepartie de proposer plus de petits prix doit donc être contrebalancée ailleurs.
Les billets les moins chers restent bien entendu ni échangeables ni remboursables. On remarque également une augmentation des frais d’échange et de remboursement. Chez TGV Lyria par exemple, ces frais pour des billets en flexibilité partielle augmentent de 10 €.

Enfin, on remarque la disparition de quelques services. Mauvaise nouvelle pour les cyclistes du TGV Lyria, l’espace auparavant dédié aux vélos est supprimé. Les voyageurs doivent donc forcément transporter leur vélo dans une housse, et le placer dans une zone dédiée aux bagages.

Des billets quasi sur mesure

Finalement, le but derrière toute cette tambouille est de permettre aux passagers de choisir le billet qui convient le mieux à leurs besoins, que ce soit le prix, le confort ou la flexibilité.
Ainsi, les passagers qui réservent en étant sûrs (ou presque) de voyager, pourront opter pour un tarif semi-flexible, pour pouvoir bénéficier d’une première moins chère qu’une seconde en tarif flexible.

La règle d’or du ferroviaire reste néanmoins d’autant plus vraie : réserver à l’avance, même au tarif semi-flexible, permet toujours de payer moins cher votre billet.

Les billets de Noël SNCF en vente le 12 octobre

par Margaux Souvignet, le 5 octobre 2017 | 8 commentaires

Illustration of a christmas tree and a train in the background.

Ouvertures des ventes d’hiver, et bonne année grand-mère.

Ah, octobre. L’été est à peine terminé que Noël et ses senteurs épicées nous enivrent déjà. Il semblerait que la SNCF joue avec les grandes surfaces et magasins de jouets, à qui sera le plus en avance pour préparer les fêtes de fin d’année. Et ça marche, car chaque année, les billets de train pour les vacances de Noël sont mis en vente avant même que les citrouilles d’Halloween soient creusées.

Mieux que le 25 décembre : le 12 octobre

Mi-octobre rime traditionnellement avec la mise en vente des billets pour les fêtes de fin d’année (en tout cas, pour la SNCF). Chaque année, tous ces billets sont mis en vente un seul et même jour : cette année, c’est le jeudi 12 octobre que le Graal sera disponible, pour des voyages du 10 décembre 2017 au 12 janvier 2018. Comme d’habitude, il faudra vous lever tôt si vous souhaitez obtenir les billets les moins chers, puisque ceux-ci partent généralement comme des petits pains.

Nous vous conseillons de mettre plusieurs réveils pour être sûr de mettre la main sur le sésame qui vous emmènera vers les immuables excès culinaires de fin décembre. Nous pensons tout de même à vous, et pour que vous ne vous retrouviez pas fort dépourvus face aux trains complets, voilà un rappel que vous pouvez ajouter à votre calendrier en deux temps trois mouvements.

Plus de 2000 billets remboursés jusqu’au 5 novembre

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Serez-vous verni en voyant votre billet de Noël vous être offert ? Nous nous sommes mis au train de la SNCF niveau calendrier et nous nous faisons père Noël à la place du père Noël : nos lutins ont bricolé notre application pour l’occasion, et nous tirons au sort jusqu’au 5 novembre des milliers de billets achetés sur notre application, que nous remboursons intégralement.

Pour participer, rien de plus simple :

  1. Ouvrez notre application, ou téléchargez-là si vous ne l’avez pas encore fait : elle est disponible sur Android ou iOS.
  2. Réservez votre billet depuis l’application, comme vous le feriez d’habitude.
  3. Attendez le lundi suivant en espérant très fort que votre billet vous soit remboursé.

Si votre billet est tiré au sort, nous vous enverrons un e-mail, et le remboursement arrivera sur votre compte après avoir voyagé. Certains billets ne sont malheureusement pas éligibles, nous vous conseillons donc de consulter les conditions de l’offre ici-même avant d’acheter. À l’heure où nous écrivons ces lignes, 1138 heureux détenteurs de billets gagnants ont déjà été tirés au sort lors de notre premier tirage. Il en reste 5, soit largement assez pour que vous ayez vous aussi une raison de danser.

Vous pouvez également regarder la vidéo de la campagne. Un conseil : c’est encore mieux avec le son. Cependant, nous ne saurions être tenus responsables si cette petite musique vous trotte dans la tête quelques jours.

Les billets OUIGO toujours disponibles

Les billets OUIGO pour voyager entre le 10 décembre et le 6 juillet 2018 sont déjà en vente depuis le 3 octobre. À part le fait que vous pouvez déjà prévoir vos vacances d’été dans le Sud ou sur la côte atlantique, la grosse nouveauté de cette année est que certains OUIGO partent désormais de Paris Montparnasse. Une bonne nouvelle pour gagner quelques précieuses minutes sur votre voyage si vous partez de Paris intramuros.

Sinon, rien ne change pour les bolides roses et bleus : les adultes peuvent toujours voyager à partir de 10 euros et les enfants à partir de 5 euros. Mais bien sûr, il faut se dépêcher pour les obtenir à ce prix-là. On se demande d’ailleurs bien ce que vous faites encore là. Vous devriez déjà être en train de les réserver.

13 nouveaux sites, 9 nouvelles langues et 15 nouvelles devises pour Trainline

par Margaux Souvignet, le 5 octobre 2017 | 6 commentaires

Screenshot of our new language picker.
Après 4 mois de travail acharné, quelque 41 331 paramètres régionaux et 366 416 mots traduits en 9 langues, nous sommes heureux de vous présenter nos 13 nouveaux sites, flambant neufs, qui ne se limitent plus aux confins de l’Europe. Attention, peinture fraîche.

9 nouvelles langues pour 13 nouveaux sites

Il y a un an, nous lancions notre site et notre application mobile en espagnol. Après un lancement réussi, accueilli par de nombreux retours gratifiants de la part de nos usagers espagnols et sud-américains, nous avons recruté il y a déjà quelques mois notre premier employé hispanophone au support client (¡Holà Bruno!). Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? L’idée d’intégrer de nouvelles langues nous trotte depuis longtemps dans la tête, et c’est désormais chose faite. Notre choix s’est porté sur des marchés européens, proches, avec le portugais, le néerlandais, le suédois, le danois, le norvégien, le tchèque ou le polonais, accompagnés de choix plus exotiques comme le brésilien ou le mandarin.

Pourquoi 13 sites alors ? Nous en avons profité pour adapter régionalement des langues qui existaient déjà sur Trainline. C’est pour cela que vient s’ajouter l’allemand dans ses déclinaisons autrichienne et suisse, ainsi que le français et l’italien que l’on parle en Suisse.

De polissages linguistiques…

Certains sites ont seulement été passés à notre moulinette régionale : nous sommes partis d’une base linguistique existante dans notre produit, en l’adaptant sensiblement suivant son évolution régionale. C’est le cas notamment des sites suisse et autrichien, qui n’ont demandé qu’une réécriture de certains termes utilisés, ainsi que quelques clins d’œils typiquement liés aux chemins de fer locaux : vous pouvez ainsi admirer un fier train WESTbahn sur la page d’accueil autrichienne.

… En casse-tête chinois

D’autres sites ont été de sacrés morceaux. Nous nous sommes d’ailleurs attaqué au plus gros d’entre eux en premier : le site chinois, disponible en mandarin.

Au-delà de la question de la traduction et des différences culturelles de taille contrairement aux autres langues européennes et leurs systèmes ferroviaires, il a fallu également penser design, et faire coïncider des idéogrammes avec notre interface qui avait été pensée et conçue pour des caractères latins.

Screenshot of our cookie banner translated in chinese.

Les cookies en chinois n’apportent pas de message porte-bonheur.

Aussi, comment traduire autant de nouvelles langues en si peu de temps ? Nous avons la chance d’avoir une équipe de 500 personnes de 48 nationalités différentes entre Paris et Londres : le contrôle qualité des différents projets a pu être rondement mené grâce à l’implication de personnes de langue maternelle, bilingues, trilingue ou quadrilingue (voire plus !), qui ont exploré minutieusement chaque recoin des nouveaux sites pour déceler les incongruités qui ont pu s’y glisser.

Plusieurs détails qui font les spécificités de ces langues ont été retords, et nous ont obligés à changer certains paramètres d’affichage dans notre produit. Par exemple, le mois de septembre en polonais ne s’écrit pas de la même façon s’il est seul ou compris dans une date complète. Aucune des langues supportées ne se comportant comme ça auparavant, il a fallu donc imaginer une nouvelle façon de remonter les dates car l’ancienne ne permettait d’afficher qu’une seule orthographe pour le mois de septembre. Ce qui est tout de même triste, quand on peut en avoir deux.

Un menu déroulant sur le monde

Comme auparavant, si vous arrivez sur trainline.eu vous serez redirigé vers la version en anglais, sauf si vous avez déjà choisi votre langue au cours d’une précédente visite, auquel cas le site s’affichera dans la langue que vous aviez choisie. Si vous souhaitez changer de langue, il vous suffit de choisir un pays dans le menu déroulant, en haut à droite du site web. Il n’a pas bougé, nous l’avons simplement réorganisé afin qu’il soit plus adapté au nombre d’options que nous proposons désormais, que nous rangeons par région.

Grâce à une habile mise en abyme du menu déroulant, un menu dans le menu vous permet de choisir votre langue préférée si vous effectuez vos achats depuis la Suisse. Rien ne vous empêche d’en choisir une autre si vous voulez parfaire votre multilinguisme ferroviaire, c’est vous qui voyez.

Screenshot of the country picker, with a dropdown menu that picks the language inside a country.

Un petit menu avec un grand appétit.

Sur l’application, la langue affichée dépend de votre téléphone. Pour changer de langue, rendez-vous dans les paramètres de votre téléphone, que vous soyez sur Android ou sur iOS : notre application prendra en compte la première langue dans la liste de vos préférences, qui est aussi disponible chez nous bien entendu.

Plusieurs devises, un seul prix

Au-delà de la langue, nous avons voulu faire un pas supplémentaire dans la localisation en proposant également un affichage des prix en 15 devises supplémentaires, au-delà de l’euro.

Screenshots of Eurostar results displayed in Japanese yens.

La première fois que nous voyons un prix à 5 chiffres, merci les yens.

Pour le moment, les nouvelles devises permettent uniquement d’avoir un meilleur aperçu du montant de vos billets si l’euro n’est pas votre devise habituelle. Le paiement devra cependant être effectué en euros : notre comptabilité n’accepte malheureusement pas encore les złotys polonais si vous souhaitez payer votre billet TER Grand Est. Pas encore.

Cela dit, toutes nos excuses à votre grand-mère : après de longues heures de réunion, nous avons décidé que nous ne proposerons jamais l’ancien franc.

Une offre Trainline for Business pour tous

par Margaux Souvignet, le 4 octobre 2017 | 2 commentaires

Près de deux ans après le lancement en beta de notre toute première offre pour les professionnels, voilà que nous lancions cet été en toute discrétion une nouvelle version de Trainline for Business.

t4bcollabs

Parce que le prix ne pouvait être une raison suffisante pour dissuader nos utilisateurs professionnels ou associatifs de bénéficier des avantages de Trainline for Business – nous leur avons concocté une version spéciale et surtout gratuite, minimum vital pour tous les voyageurs pour qui chaque euro compte. La version payante, désormais rebaptisée « premium », bénéficie quant à elle d’une tarification simplifiée.

Notre objectif est toujours le même : rendre la réservation de billets de train en Europe la plus simple possible, selon les besoins et les moyens de chacun.

Trainline for Business a deux ans

Nous avons lancé la première version de Trainline for Business (à l’époque Captain Train for Business), il y a maintenant deux ans. Cet outil est le fruit d’un an de travail, pendant lequel nous avons étudié de près le comportement des professionnels dans les PME, les administrations et avons construit une solution qui permettait aux acheteurs, assistants, chargés de voyages, superviseurs et comptables de maîtriser au mieux leurs dépenses train – sans renoncer à l’esprit de notre solution – et nous en étions plutôt fiers.

Pourquoi changer alors ?

La version originale de Trainline for Business était disponible en 2 formules payantes : 9 € par voyageur et par mois voyagé ou bien 59 € par voyageur par an. Une brève période d’essai d’un mois permettait de se faire une idée du produit avant de souscrire l’un de ces abonnements.

Il s’est avéré cependant que cette offre, simple au premier abord, n’était pas forcément adaptée aux besoins des tous petits budgets, pour lesquels la collaboration et la simplification comptable importent plus que le contrôle. Puisque le budget ne fait pas le client, nous avons repensé l’offre, pour qu’elle soit adaptée à tous.

Deux offres, qui ne laissent vraiment plus personne à quai

Vous avez désormais le choix entre deux abonnements, et vous pouvez passer d’une offre à l’autre à votre gré, directement dans les paramètres de votre entreprise :

Abonnement gratuit : 0 €

L’offre gratuite donne accès à une partie des fonctionnalités de Trainline for Business. Vous pourrez réserver des trajets entre collaborateurs et pour vos invités externes, sans que ce soit toujours la même personne chargée de réserver, et tout en laissant la liberté à chaque collaborateur de modifier son propre billet en route. Elle vous donne également accès à une meilleure gestion des réservations et de la facturation, pour une comptabilité unifiée. Limité à l’essentiel, il ne comprend que deux rôles : celui de chargé de voyage et celui d’externe.

Abonnement Premium : 5 € par voyageur actif mensuel

L’offre premium est exactement l’offre Trainline for Business qui existait déjà, en mieux : nous avons couplé le bénéfice du prix annuel avec la flexibilité de la tarification mensuelle. En plus de permettre de mieux maîtriser vos coûts avec un système de demandes d’achat, elle permet de centraliser les moyens de paiement et des statistiques détaillées pour contrôler et réconcilier vos dépenses.

A list of the different fuctionnalities according to the plan chosen.

Demander un sur-classement en business gratuitement

Comme un certain nombre de nos clients, si vous n’êtes pas encore abonné à Trainline for Business et que vous utilisez Trainline pour vos déplacements professionnels, il n’y a jamais eu de meilleur moment pour essayer notre offre pour voyages d’affaires.

Une nouvelle fonctionnalité préparée avec soin par notre équipe back-end nous permet désormais de transformer des comptes Trainline « personnels » en compte Trainline for Business, sans que vous perdiez vos passagers ou votre historique de voyage.

Vous basculerez par défaut sur l’offre Trainline for business gratuite, libre à vous ensuite, si vous le souhaitez de souscrire à l’abonnement Premium dans la console d’administration de votre organisation.

Pour cela, il vous suffit d’écrire un mail à guichet@trainline.fr, et notre équipe service client fera le nécessaire en deux temps trois mouvements. Et si cet article de blog vous laisse sur votre faim, vous pouvez découvrir toutes les spécificités détaillées de Trainline for Business sur notre page dédiée, ou sur notre site d’aide, tous les deux rédigés avec beaucoup d’amour.

Le temps réel embarque sur notre application mobile

par Margaux Souvignet, le 12 juillet 2017 | 14 commentaires

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Nous défions définitivement les aléas du direct sur notre application mobile (Android et iOS). Pile à l’heure pour votre départ en vacances, nous vous livrons les informations en temps réel directement au creux de votre main.

Faisons ensemble le tour du propriétaire pour découvrir cette nouvelle fonctionnalité, que vous avez déjà peut-être expérimentée sur les rails.

À l’heure du direct sur votre mobile

Jusqu’à présent, vous appreniez la voie de départ et les éventuels retards ou suppressions par la voix familière de Simone à votre arrivée en gare. Vous tendiez probablement l’oreille, essayant de distinguer si la voie mentionnée était B ou D, tout en pestant contre le bruyant groupe de pré-adolescents partant en colonie de vacances, dont l’excitation palpable couvrait l’intelligibilité des annonces.

Le temps réel vous rend serein face au train

Certains d’entre vous allaient jusqu’à chercher la cause du retard sur Twitter, en épluchant les #LT d’attente en gare. Pour les plus informés d’entre vous, vous ouvriez l’application SNCF, notamment si vous aviez acheté vos billets chez nous avec votre carte voyageur.

Mais en cette veille de départ en vacances, souvent synonyme d’agitation et de stress, vous n’aurez plus besoin d’ouvrir deux applications, ni de faire de la gymnastique auditive en gare, ni de plisser les yeux pour voir le numéro de voie sur l’affichage. Il vous suffit d’ouvrir notre application pour avoir toutes ces informations en un clin d’œil. Nous sommes par ailleurs les seuls en France à proposer à la fois à la réservation l’intégralité des trajets SNCF en France ainsi que leur suivi en temps réel. Prem’s !

Premier sur l’info

Screenshot of Realtime information on the Search screen.

4 minutes, pile le temps de prendre un café.


Nous avons intégré les informations à toutes les étapes de la réservation. Vous retrouvez donc la voie, les horaires mis à jour en temps réel et la mention des trains supprimés sur l’écran de votre billet bien entendu. Nous avons aussi songé aux adeptes des réservations de dernière minute, en indiquant ces informations sur l’écran de recherche et depuis les options de placement.

Les horaires corrigés s’affichent donc en rouge, juste au-dessous des horaires prévus, directement dans l’application. Vous obtenez également votre temps de correspondance mis à jour en cas de changement de train. Vous savez donc à quel moment vous rapprocher du contrôleur si la correspondance s’avère finalement trop juste à cause du retard.

Un nouvel écran fait aussi son entrée sur notre application : vous pouvez désormais voir l’avancée de votre trajet, là aussi mis à jour en direct, ainsi que les différents arrêts. Vous connaitrez les heures exactes d’arrivée et de départ de chaque arrêt et pourrez prévenir vos proches qui vous attendent à la gare en cas de retard.

Screenshot of the Journey Tracker screen in both apps.

Prochain arrêt : Vitrolles Aéroport Marseille Provence.

La SNCF en avance sur son temps

Pour le moment, la SNCF est le seul transporteur qui nous propose ses données de trafic en temps réel. Nous faisons remonter les infos des trains SNCF en direct dans l’application, dès que nous les recevons, sur tous les trajets en TGV, TER et Intercités.

Nous proposons également le temps réel sur les trains Thalys et Eurostar, mais uniquement au départ de la France. Nous espérons très fort pouvoir vous le proposer bientôt depuis toutes les gares de l’autre côté de nos frontières, que vous partiez de Belgique, des Pays-Bas ou d’Angleterre.

Et sous le capot ?

Les plus perspicaces d’entre vous ont vu que nous avons intégré les informations en direct en deux temps : les retards et annulations sont arrivés lors d’une première mise à jour de notre application début juin. Notre dernière version Android et iOS, toute fraîche, vous propose également d’accéder à l’écran de suivi de votre trajet.

Dans nos coulisses, l’intégration du temps réel sur nos applications était plus compliquée qu’un simple raccordement de cable : chez SNCF, les retards et les suppressions des trains se trouvent sur deux API différentes. Il a donc fallu orchestrer notre API, qui propose les horaires et les tarifs, avec les deux API de la SNCF pour le temps réel, afin que toutes les informations se trouvent à un seul et même endroit, sans cahin caha. En somme, nos ingénieurs ont dû faire un tour de passe-passe dans nos connexions pour faire coïncider les horaires prévus aux horaires mis à jour en direct et aux suppressions. Vous n’y voyez que du feu, et tout remonte au même endroit, chaque retard à sa place.

Screenshot of ticket details screen.

Votre billet, en temps réel.

Quoi de neuf sur Android ?

Si vous utilisez notre application Android, vous êtes déjà familier des notifications de retard envoyées sur votre mobile. Vous lisez donc sûrement les lignes précédentes d’un œil circonspect, en vous demandant pourquoi nous faisons un tel pataquès pour ce temps réel. Rassurez-vous, nous n’allons pas tenter de vous faire croire qu’Apple a breveté les retards.

Comme nous avons changé notre façon de nous connecter à ces informations fournies par la SNCF, le fonctionnement du retard dans notre arrière-boutique Android n’est plus tout à fait le même. Vous recevez donc toujours ces notifications, mais elles proviennent d’une source différente. Avec en prime, ces informations directement dans l’application, vous êtes parés à toute éventualité.

Crash test

Tout direct connaît ses dérapages et ses ratés. Malheureusement, nous ne les contrôlons pas forcément, et ce sont bien là les limites du direct. Les infos que nous poussons sur le temps réel nous sont envoyées par la SNCF, mais il arrive cependant que ces données ne soient pas à jour, ou qu’elles n’arrivent même jamais à nous. Aussi, comme nous l’apprend un ancestral proverbe chinois, mieux vaut vérifier son numéro de voie deux fois plutôt que de rester sur le (mauvais) quai.

Paris – Bordeaux en LGV : l’ouest en 7440 secondes

par Pierre Bedouelle, le 5 juillet 2017 | 25 commentaires

Le 2 juillet dernier, la SNCF inaugurait deux nouvelles lignes à grande vitesse : l’une reliant Le Mans à Rennes et l’autre filant vers Bordeaux depuis la capitale tourangelle. Nous sommes montés à bord d’une des rames reliant Paris à Bordeaux en 124 minutes et avons fait le trajet dans l’autre sens quelques minutes plus tard. Un Paris-Bordeaux-Paris en 4 h 16 inOuibliable.

Une photo de la gare de Bordeaux

Bordeaux Saint-Jean, ici Bordeaux Saint-Jean

La nouvelle LGV à la loupe

Jusqu’à présent, la façade ouest de la France restait mal desservie par les lignes à grande vitesse françaises. Au départ de Paris Montparnasse, des TGV filaient bien vers Bordeaux, Toulouse ou Rennes mais n’empruntaient une ligne homologuée pour la grande vitesse que jusqu’à Tours. Les trains parcouraient ensuite une ligne classique pour terminer leur parcours : qui dit ligne classique dit vitesse modérée et temps de parcours rallongé. En 2007, la décision est prise et le tracé publié : deux nouvelles lignes à grande vitesse vont voir le jour entre Tours ou Le Mans d’un côté et Bordeaux ou Rennes de l’autre.

Pour la première fois dans l’histoire du réseau ferroviaire français, ce n’est pas l’État qui finance la construction de ces deux nouvelles lignes, mais des entreprises privées (Vinci et Eiffage, pour les intimes) : c’est un fameux PPP (à prononcer avec un accent gascon) ou Partenariat Public Privé. En clair, Vinci et Eiffage financent la construction et font ensuite payer les compagnies ferroviaires qui font circuler leurs trains sur la ligne.

Avec ce chantier d’envergure, le gain de temps pour le voyageur est bien réel. Comptez une grosse heure de moins entre Bordeaux et Paris, 80 minutes envolées entre Toulouse et la capitale ou 50 minutes de gagnées quand vous filez de Rennes vers Paris. L’autre principale innovation de ces deux nouvelles lignes réside dans la mise en circulation des nouvelles rames Océane, qui comportent toute une batterie de petites nouveautés bien joyeuses. Parce que nous ne reculons devant aucun défi, nous avons sauté dimanche matin, jour de la première circulation commerciale, dans une rame inOuie.

Image de train dans laquelle se reflètent des salariés de Trainline.

Toute l’équipe des bêta-testeurs peut se deviner dans cette image.

Vous êtes des pros

Si des trains OUIGO (les fameux trains couleur Haribo) empruntent aussi la nouvelle ligne à grande vitesse, notamment au départ de Massy, la SNCF a surtout choisi d’axer son offre (et de communiquer) vers le confort et la fiabilité offerts par cette nouvelle ligne et ces nouvelles rames. Montparnasse, gare d’arrivée et de départ des trains en question, a ainsi été récemment dotée d’un salon Grand Voyageur de qualité. Vous pourrez y siroter un café ou un thé en attendant votre train, y lire Le Figaro, Challenges ou Les Échos. Un collègue a raconté un jour y avoir vu Libération.

Vingt minutes avant le départ du train, l’embarquement ouvre. La gare Montparnasse est désormais dotée des fameux portiques d’embarquement qui fonctionnent d’ailleurs plutôt bien. La procédure est simple : l’engin ressemble à un tourniquet de métro amélioré. Posez votre billet ou votre smartphone contre la petite fenêtre, murmurez intérieurement « sésame ouvre toi », et la porte s’ouvrira. (NDLR : sans billet, vous aurez beau murmurer, la porte ne s’ouvrira pas.) Ces portiques permettent notamment au contrôleur de se concentrer sur les demandes et le confort des voyageurs à bord du train plutôt que de se lancer dans des opérations de contrôle parfois un peu fastidieuses. Ce dimanche 2 juillet, la SNCF a ainsi parfaitement géré l’embarquement de deux rames en simultané sur le même quai, soit quelques milliers de personnes transitant par les portiques en une vingtaine de minutes. Un bon point.

À bord d’une nouvelle rame Océane circulant vers (ou depuis) le Sud-Ouest, le voyageur bénéficie de toute une galaxie de services faisant baver d’envie le plus exigeant d’entre-nous. Naturellement, le wifi y fonctionne presque à merveille (testé et approuvé). Vous pouvez aussi vous faire livrer à la place en première classe la dernière trouvaille de Michel Sarran (aka le cuisinier des TGV). Nous avons d’ailleurs quasiment terminé d’essayer et de valider la nouvelle carte Été/Automne : elle vaut dans son ensemble franchement le détour. Si vous êtes particulièrement pressé – vous allez par exemple acheter Cédric Carrasso – le chef de bord peut vous réserver un taxi qui vous attendra bien sagement à l’arrivée.

Océane à grande vitesse

Outre le gain de temps, le principal intérêt de tout ce chambardement reste les nouvelles rames mises en circulation. Le jury, réuni dans son grand complet, décerne un satisfecit d’envergure à la SNCF et à Alstom. Ces nouvelles rames TGV sont des Duplex (des trains à deux niveaux, donc) et sentent le neuf à plein nez. En plus d’embarquer une nouvelle motorisation, elles ont vu leur aménagement intérieur repensé de fond en comble, d’où le label inOui dont vous avez peut-être entendu parler.

Photo du nouveau bar d'un TGV inOui.

Le bar d’un TGV inOui.


Les sièges, tout d’abord, sont plus confortables, laissent beaucoup plus d’espace pour les jambes (vous pouvez obtenir confirmation auprès d’Adrien, un bon mètre quatre-vingt dix au compteur) et sont dotés de prises y compris en seconde où vous en trouverez une pour deux fauteuils. À ces prises vient se coupler un branchement USB individuel qui vous permettra à coup sûr de regarder votre série sans encombre. Bon, ceci dit, en 124 minutes, vous n’aurez pas le temps de voir beaucoup d’épisodes de la dernière saison du Bureau des Légendes. Au dessus de votre tête se trouve une liseuse fort lumineuse pour les quelques uns d’entre-nous qui voudraient terminer Le Figaro emprunté au salon Grand Voyageur.

La SNCF s’est même lancée dans quelques audacieuses innovations : vous trouverez par exemple dans la plupart des voitures basses de seconde une banquette fond de bus (ce n’est pas l’appellation officielle). Il s’agit d’une rangée de cinq sièges, accolée au fond de la voiture, faisant face à quatre autres sièges. La place centrale de la banquette de cinq sièges n’est pas ouverte à la réservation, mais vous pouvez tout à fait vous y installer pour vous lancer avec quelques collègues dans une ambitieuse partie d’Aventuriers du Rail. L’espace destiné aux voyageurs à mobilité réduite a été complètement repensé. Il est plus spacieux et dispose de nombreux boutons permettant de contacter le chef de bord rapidement. Nous avons résisté à la tentation de les tester les uns après les autres. Joyeuse autre nouveauté pour des TGV Duplex : l’espace vélo. Deux bicyclettes peuvent désormais embarquer en toute quiétude à bord du train sans devoir être désossées.

Une banquette de cinq places dans un TGV.

Une des innovations : la banquette cinq places.


La métamorphose la plus sensible s’est opérée au niveau du bar. On avait parfois l’impression de voir disparaître le personnel de restauration (selon la formule consacrée) derrière toutes les étranges machines accrochées au comptoir du bar. Cette muraille de Chine a été abattue et laisse désormais place à un bar dégagé et fort joli : nous notons par exemple les teintes de bois parsemant l’espace – Marie-Claire, juillet 2017 – ou les petites lumières d’ambiance. Il est maintenant possible de s’asseoir dans des alcôves pour déguster sa formule P’tit déj tel un milliardaire indien dans l’Orient Express. Bref, si vous êtes un lecteur de type jeune, n’hésitez pas à utiliser deux petites réservations TGVmax pour aller tester ces nouveautés, ça vaut le détour.

OUESTmax

Au quotidien, ce sont 33 rames qui parcourent la ligne vers Bordeaux et une vingtaine vers Rennes. Une cadence soutenue qui permet à chacun de trouver son train à l’horaire et… au prix qui lui convient le mieux. Si les Décodeurs du journal Le Monde ont récemment montré que l’ouverture de cette nouvelle ligne coïncidait avec une augmentation des prix, il est tout à fait possible de voyager vers l’Ouest à des prix acceptables. N’oublions pas les trains OUIGO, qui parcourent la nouvelle ligne à grande vitesse à des prix défiant toute concurrence (la veille de l’ouverture de la ligne, il était par exemple possible d’acheter pour le lendemain un Bordeaux → Massy en OUIGO pour dix euros). Pas mal, mais cela implique de faire ensuite une petite heure de RER pour rejoindre la capitale, annihilant un chouilla l’effet LGV.

D’autres trains inOui peuvent être empruntés sans avoir à débourser l’équivalent de vingt-trois allers-retours Clermont-Ferrand <> Nîmes en Cévenol. Ainsi, à condition de s’y prendre à l’avance, on trouve des trajets directs (donc en 2 h 04) à des prix inférieurs à 50 euros un samedi matin avec une Carte Jeune. En semaine, les prix descendent jusqu’à 22 euros. Le nombre de trains circulant sur la nouvelle ligne a permis à la SNCF d’augmenter les quotas de places TGVmax disponibles sur ces trains. Comme nous l’expliquions il y a quelques temps, l’abonnement TGVmax développe tout son potentiel en semaine, quand les trains sont globalement vides. La théorie se vérifie une nouvelle fois entre Bordeaux, Rennes et Paris.

La voie des autres

À raison d’une bonne trentaine de rames empruntant chaque jour la ligne entre Paris et l’Atlantique, la SNCF transportera au maximum environ 35 000 personnes soit, à la louche, un petit million de voyageurs chaque mois sur cet axe. Ce chiffre, qui peut sembler au premier abord faramineux, est à mettre en regard avec la fréquentation d’autres lignes, comme celle du RER C, qui véhicule chaque jour… quasiment 600 000 franciliens, soit dix-sept fois plus de voyageurs. Le ton a été donné par le Président de la République, la Ministre des Transports et celui de la Transition Écologique : les investissements doivent désormais prioritairement partir vers les transports dits du quotidiens : TER, RER et autres Intercités parfois en souffrance.

Une photo de lampe et de paysage prise à bord d'un TGV inOui.

Les nouvelles petites lampes installées en première et en seconde.


Aucune autre ligne à grande vitesse d’envergure n’est désormais en construction en France et les différents projets, comme le prolongement de la Ligne à Grande Vitesse vers Toulouse, sont au point mort. Entre temps, la SNCF et l’État se sont engagés dans le renouvellement de nombreuses lignes classiques et dans l’achat de nouvelles rames, comme les Coradia Liner qui circulent depuis quelques mois sur les lignes Intercités. Ce basculement vers l’amélioration et la fiabilisation des trains empruntés par l’écrasante majorité des français ne doit pas faire oublier l’exploit technique et humain que représente l’inauguration des nouvelles lignes. Relier le centre de Paris au centre de Bordeaux en 124 minutes est désormais à la portée de tous et nous sommes très heureux de proposer à nos clients les billets qui les feront filer à toute vitesse vers l’ouest ou l’est, ça dépend du sens. De notre côté, nous avons terminé notre périple à l’heure prévue. Partis à 8 h 52 de Paris, nous sommes arrivés à Bordeaux à 10 h 56, avant de repartir huit minutes plus tard. À 13 h 08, nous étions de retour à Paris, heureux de notre escapade ferroviaire et matinale.


Edit. Le 18 juillet, j’ai mis à jour le nombre de voyageurs empruntant quotidiennement le RER C. J’avais utilisé un chiffre figurant dans un article de Libération qui était manifestement erroné.

Les billets autrichiens WESTbahn sont sur Trainline

par Margaux Souvignet, le 10 mai 2017 | Ajoutez votre commentaire

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Nous sommes très heureux de vous annoncer que nous vendons désormais les billets du transporteur privé autrichien WESTbahn. Ce nouveau partenariat représente une pierre de plus à notre ambition de proposer les billets de tous les transporteurs européens en un seul et même endroit, pour faciliter les voyages en train à travers l’Europe.

À partir d’aujourd’hui, vous pouvez donc réserver vos billets WESTbahn chez nous. Mais avant que vous vous ruiez sur un Vienne – Salzbourg, laissez-nous vous présenter notre nouveau partenaire.

Un train Express entre deux métropoles autrichiennes : Vienne et Salzbourg

with the WESTbahn to Salzburg

Le joli bourg de Salzbourg

WESTbahn assure depuis 2011 la connexion entre la capitale de l’Autriche, Vienne, soi-disant berceau des viennoiseries (encore que ce titre soit largement disputé) avec la ville de naissance de Mozart, jeune compositeur prodige dont le dernier album a été très remarqué par les Inrocks. La compagnie ferroviaire WESTbahn tire son nom de la ligne ferroviaire qu’elle emprunte, qui est en service depuis 1860, à l’époque où le train à vapeur parcourait un Vienne – Salzbourg en la bagatelle de neuf heures. Estimons-nous donc heureux que le trajet ne dure que deux heures et demie de nos jours.

Monter à bord d’un train WESTbahn est le meilleur moyen de découvrir les merveilles autrichiennes. La ligne part de Vienne, une des places fortes culturelles en Europe, avec son Museumsquartier, ou encore le charme baroque de son palais du Belvédère, pour n’en citer que deux. La capitale autrichienne est également l’endroit rêvé pour recharger ses batteries alimentaires, avec un incontournable Schnitzel et un bon vieux Strudel. Après cela, il ne vous reste qu’à sauter à bord d’un train WESTbahn à l’heure de la digestion.

Comme un billet WESTbahn vous autorise à monter et descendre du train autant de fois que vous le souhaitez entre votre ville de départ et d’arrivée, nous vous recommandons chaudement de faire une halte à Linz. Descendez du train et dégourdissez-vous les jambes le long du beau danube bleu – la valse est optionnelle – et admirez la fresque street art de ROA aux alentours du port. Si vous êtes plutôt tenté par la plage, sachez que oui, vous pouvez profiter d’une étendue de sable autrichienne à Linz, au Sandburg. Mais ici, vous ne trouverez pas de chouchous ou de beignets pour vous sustenter mais plutôt une bien-nommée Linzer torte. Cette tarte tressée est, comme son nom l’indique, une spécialité de Linz, et serait selon la rumeur l’une des douceurs les plus anciennes au monde.

Remontez enfin dans le train pour le reste du voyage, jusqu’à Salzbourg, où vous pourrez marcher dans les pas du jeune Mozart, au cœur de la vieille ville désormais classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Si vous avez encore faim, n’hésitez pas à prendre une cuillère ou deux d’un Salzburger Nockerln, fameux soufflé qui vaut le détour et les calories.

Allégorie : vacances autrichiennes (les perruques ne sont pas contractuelles).

Allégorie : vacances autrichiennes (les perruques ne sont pas contractuelles).

Billets bon marché et conditions clémentes

Pour le même trajet, le tarif standard des billets WESTbahn est jusqu’à 50% moins cher que ceux de la compagnie nationale ÖBB. Les prix des billets sont fixes, et contrairement à la majorité des transporteurs, ne changent pas que vous réserviez en avance ou non. Autrement dit, WESTbahn ne pratique pas le Yield Management sur ses billets. Pratique si vous souhaitez partir sur un coup de tête pour l’une des destinations desservies par la ligne :

Vienne à Salzbourg : tarif standard 26,50 € ; tarif WESTbahn Plus 46,40 €.
Salzbourg à Vienne : tarif standard 26,50 € ; tarif WESTbahn Plus 46,40 €.
Vienne à Linz : tarif standard 19,60 € ; tarif WESTbahn Plus 39,50 €.
Linz à Vienne : tarif standard 19,60 € ; tarif WESTbahn Plus 39,50 €.
Linz à Salzbourg : tarif standard 13,40 € ; tarif WESTbahn Plus 27,30 €.
Salzbourg à Linz : tarif standard 13,40 € ; tarif WESTbahn Plus 27,30 €.

Le tarif WESTbahn Plus vous permet d’avoir un siège supplémentaire à côté de vous, plus de place pour vos jambes, un service de restauration à la place (au cas où vous auriez encore faim malgré tous les délicieux desserts autrichiens sus-mentionnés) et un journal de votre choix, parfait pour raviver vos connaissances linguistiques en allemand autrichien.

Qu’en est-il des enfants ?
Vos bambins âgés de 6 ans ou moins peuvent voyager gratuitement, sans billet. Ils doivent être bien entendu accompagnés, WESTbahn n’offre pas de service d’accompagnement pour les enfants.

Les plus grands, entre 6 et 14 ans révolus, peuvent voyager avec un adulte détenteur d’un billet valable pour 1 € supplémentaire, peu importe la distance. Un adulte peut accompagner jusqu’à 4 enfants.

Les billets flexibles
Si vous n’êtes pas un as de l’organisation ou si vous aimez garder un calendrier flexible, les billets WESTbahn achetés en ligne sont valables une année entière (!), et vous permettent bien sûr de vous arrêter autant que vous voulez en route.

Si vous réservez chez nous, vous pouvez aussi bénéficier d’un tarif spécial WESTbahn qui sent bon le printemps, le tarif WESTspartage Frühling, valable jusqu’au 29 juin.

Des bolides bleus blancs verts

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Un train duplex WESTbahn en pleine action.

Les trains duplex de WESTbahn sont plutôt bien équipés. Le pendant autrichien du wagon-bar s’appelle WESTcafé, est doté d’un distributeur de boissons, et d’un fumoir avec climatisation et filtre à fumée, fermé pour ne pas déranger les non-fumeurs. Des espaces vélos sont également aménagés : vous pouvez obtenir une place vélo pour 5 € si vous réservez en ligne, et pour 10 € à bord.

Bien en phase avec son époque, WESTbahn propose du WiFi gratuit sur tous ses trains. Vous n’avez donc plus d’excuse pour ne pas répondre à ce mail de votre grand-mère vous demandant des photos de votre voyage. Pendant que vous y êtes, n’hésitez pas à nous envoyer également ces photos sur Twitter, nous adorons les photos de train. Les trains WESTbahn peuvent aller jusqu’à 200 km/h : moins rapides que nos chers TGV, ils vous laissent admirer le paysage autrichien qui se détache du majestueux fond alpin.

Vers l’Autriche et au-delà

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Grâce à une coopération entre WESTbahn et Meridian, un transporteur régional de Bavière en Allemagne, il existe 15 liaisons quotidiennes entre Vienne et Munich. Il vous suffit de descendre de votre train WESTbahn en gare de Salzbourg et de prendre le train Meridian qui se trouve de l’autre côté du quai, et celui-ci vous emmènera jusqu’à Munich. Le trajet Salzbourg – Munich (via Rosenheim) dure jusqu’à deux heures. Si vous vous la jouez fine, vous pourrez, en l’espace de quatre heures et demie, déguster un chocolat viennois dans la ville éponyme puis de savourer une fière chope de bière fraîche à Munich.

Une fois à Munich, vous aurez l’embarras du choix si vous souhaitez continuer votre voyage, que ce soit vers Berlin ou Zurich. Depuis cette dernière, vous pourrez également choisir de monter à bord d’un train Trenitalia en direction de Milan. Enfin, si vous descendez à Rosenheim, l’étendue des possibles s’offre à vous grâce à la Deutsche Bahn et ses trains qui vous emmèneront à travers les deux Tyrols (autrichiens et italiens) d’abord à Innsbruck, puis à Bolzano, avant d’arriver à Vérone puis Venise. Attention tout de même au yodel, c’est contagieux.

Gute Reise!

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