Vous avez dit rachat ?

par Brice Boulesteix, le 15 mars 2016 | 66 commentaires

Les nouvelles du matin vous ont peut-être appris que Captain Train avait accepté l’offre de rachat faite par Trainline. Trainline est une entreprise anglaise, qui vend des billets de trains sur internet, exactement comme nous, mais chez les grands-bretons. Un article, publié hier par Jean-Daniel, le co-fondateur de Captain Train, explique brièvement l’acquisition — si vous avez deux minutes, nous vous en recommandons la lecture.

Contexte

Pour vous donner un peu de contexte, le fait de rejoindre Trainline devrait nous aider à atteindre l’ambition que nous nous sommes fixée : éviter des migraines à celles et ceux qui achètent des billets de train pour voyager en Europe. Nous voulons continuer à faire grandir Captain Train, pas pour le plaisir de grandir, mais pour en faire le guichet de référence à l’échelle de l’Europe ; un guichet qui simplifie les déplacements des voyageurs, qui fait avancer modestement l’open-data ferroviaire, qui crée des emplois en France et qui s’investit dans la communauté du développement web. Inutile de vous dire que la route pour y parvenir est longue. Alors pour atteindre cette ambition, nous n’avons rien contre un petit coup de main.

C’est précisément là qu’intervient Trainline. Car de tous les acheteurs potentiels à qui nous avons parlé, Trainline était le seul à comprendre le monde compliqué des systèmes ferroviaires européens — cela fait presque vingt ans qu’ils vendent des billets au Royaume-Uni. De notre côté, nous pouvons donc leur demander de l’aide ou des conseils de temps en temps, ce qui nous convient bien. Trainline pourrait même nous aider à vendre des billets outre-Manche, mais il est encore un peu tôt pour faire des annonces.

Investissement

En termes de gros sous, l’acquisition signifie que nous avons maintenant l’argent nécessaire pour accomplir ce que nous n’avions envisagé qu’en rêve jusque-là : vendre plus de billets, à plus de gens, dans plus d’endroits, en Europe voire au-delà. Cet investissement nous permet d’accélérer sans trop subir les roulis liés au contexte économique — qui n’est pas au meilleur de sa forme, pour employer un euphémisme.

Si vous avez déjà envoyé un e-mail à notre service client, vous avez peut-être senti que Captain Train représentait davantage pour nous qu’un simple lieu de travail, ou un banal hobby entre le métro et le dodo. Pour ne rien vous cacher, de toutes les décisions qu’il a dû prendre pour l’entreprise, la décision d’accepter l’offre de Trainline a sans doute été celle qui a demandé le plus de réflexion à Jean-Daniel. Certaines personnes vont sans doute récuser cette décision, ce que nous respectons, mais nous sommes persuadés que l’acquisition par Trainline représente une chance pour Captain Train, puisqu’elle devrait nous permettre de faire ce que nous avons toujours voulu faire : vendre plus de billets, plus loin, et en mieux.

Comme à chaque grande étape, nous sommes conscients que cette annonce n’est pas minuscule, et qu’elle peut vous donner envie de réagir ou commenter. N’hésitez pas à le faire au bas de cet article, en gardant le sens des nuances si possible, car nos parents aussi lisent ce blog.

Questions

Nous avons pensé qu’il serait utile d’anticiper certaines de vos éventuelles questions, et d’y répondre par écrit. Vous pouvez lire nos réponses ci-dessous.


Pourquoi vous faire acquérir par une autre entreprise : ne pouviez-vous pas rester tel que vous étiez ?

Rester indépendant nous était malheureusement impossible. Dès qu’elle lève de l’argent auprès d’investisseurs, une start-up déclenche un compte à rebours, avant la fin duquel il est conseillé d’être racheté ou introduit en bourse, pour que les investisseurs puissent récupérer leur mise de départ, en faisant une plus-value au passage, de préférence. Nous avons levé plusieurs millions d’euros, en 2013 et 2014, sans pour autant atteindre l’autonomie financière qui aurait pu nous permettre de combler nos investisseurs tout en conservant notre indépendance. Dans la mesure où nous ne pouvions pas continuer à dépenser l’argent des autres éperdument, le rachat s’imposait.


À quoi va servir l’argent de l’acquisition ?

Nous avons avant tout accepté l’offre de Trainline pour ne pas rater l’ouverture à la concurrence du marché ferroviaire européen, voulue par Bruxelles, et vers laquelle nous nous dirigeons doucement mais sûrement. Nous vendons déjà des billets dans plusieurs pays du vieux continent, certes, mais la concurrence est rude, et d’autres vendeurs nous talonnent dans la course qui consiste à se connecter aux transporteurs européens pour vendre leurs billets. Sans les fonds nécessaires à notre expansion européenne, nous arriverions en retard à la fête, c’est-à-dire que nous ne serions pas prêts pour vendre les billets des nouveaux transporteurs qui pourraient apparaître une fois le marché de la circulation des trains ouvert à la concurrence. Un tel retard pourrait, à terme, nous mettre en danger sur notre marché principal, à savoir la France. En tant qu’entreprise, nous voulons continuer à avancer, pour devenir le vendeur de référence en Europe, et l’argent de l’acquisition nous le permet désormais.


Pourquoi choisir Trainline comme partenaire ?

À cela plusieurs raisons. La première tient au fait que nous apprécions les gens qui travaillent chez Trainline. Clare, qui en est la présidente, semble partager notre vision du monde ferroviaire. Deuxièmement, Trainline a accepté de nous racheter sans chercher à modifier nos équipes. Aussi paradoxal que cela puisse paraitre, certains acheteurs sont friands de remaniements et se plaisent à changer les têtes. Troisièmement, Trainline devrait nous aider à atteindre notre objectif, qui consiste à vendre des billets dans toute l’Europe, en nous permettant de nous connecter à davantage de transporteurs.


Quelle part de Captain Train est maintenant détenue par Trainline ?

Trainline nous rachète, ils détiennent donc Captain Train. Le montant exact de la transaction n’est pas rendu public, car nos concurrents pourraient s’en servir pour tenter de deviner la valeur du groupe que nous formons avec Trainline. Grâce à cette transaction, nos investisseurs et une partie de nos employés vont toucher de l’argent, mais il n’est pas inutile d’ajouter qu’une grande partie de cet argent va être injectée dans la nouvelle société formée par Captain Train et Trainline. Autrement dit, l’argent va servir à faire grandir l’entreprise. Les Mojitos sur une île déserte devront donc attendre.


Est-ce que cela signifie que les revenus de Captain Train tombent dans la poche de Trainline ?

Pas exactement. Captain Train et Trainline forment désormais un groupe dont le siège sera situé à Londres, certes, mais ce nouveau groupe ainsi formé conservera des filiales locales, soumises au droit local et aux taxes qui y sont associées. À ce titre, Captain Train reste une société de droit français. Puisque nos bureaux et nos équipes demeurent à Paris, nous continuerons donc de payer nos impôts en France, sans détours ni montages exotiques.


Que vont devenir mes données personnelles ?

Au sujet des données personnelles, et de ce que nous pouvons en faire, nos conditions générales de vente précisent que :

Les données personnelles collectées ne sont pas et ne seront jamais revendues. Toute modification sur ce point précis des conditions générales de vente ne sera pas rétroactif et nécessitera une validation explicite du client.

Aujourd’hui, vos données personnelles sont au chaud chez Captain Train. Dans la mesure où nous sommes rachetés, notre entreprise va être absorbée par Trainline, pour former un nouveau groupe, qui sera situé en Angleterre. Vos données passeront donc aux mains de ce groupe, groupe étranger, certes, mais groupe dans lequel nous aurons notre mot à dire. Bien que rachetés par des Anglais, les spams n’en sont pas pour autant devenus notre tasse de thé. Mais là encore, si vous jugez que nous filons un mauvais coton, dites-le nous.


Pensez-vous vraiment que le fait d’être racheté ne va rien changer ?

Il est un peu tôt pour se prononcer sur la question. Une chose est sûre : nous n’avons pas l’intention de changer. Nous avons une équipe bien trop concernée pour laisser nos exigences s’étioler. Nous sommes fiers de ce que nous avons accompli depuis 2009, trop fiers pour accepter de voir le fruit de notre travail partir en fumée. Cela dit, si les décisions que nous allons prendre dans les prochains mois vous semblent à côté de la plaque, si vous estimez que nous partons à la dérive, nous vous encourageons à nous crier dessus, très fort, pour nous remettre les yeux en face des trous.


Qui gère maintenant Captain Train et quelle va être l’influence concrète de Trainline ?

Jean-Daniel, qui a co-fondé Captain Train, reste aux manettes de l’entreprise. Il devient aussi le monsieur international du nouveau groupe, qui sera présidé quant à lui par Clare Gilmartin, l’actuelle présidente de Trainline. Dans nos bureaux parisiens, c’est donc la même équipe, qui va travailler sur le même service, de la même manière qu’avant. Rien ne change sur ce point.


Trainline ne vous donne pas cet argent par pure philanthropie : quel est l’intérêt pour eux ?

Trainline vendait l’essentiel de ses billets au Royaume-Uni. En nous rachetant, ils étendent leur pré carré au continent européen, sans pour autant devoir refaire le chemin que nous avons parcouru depuis 2009. Cette acquisition permet donc d’ouvrir le plus grand guichet d’Europe. C’est aussi un bon prétexte pour prendre l’Eurostar plus souvent.


Ce deal ne va-t-il pas à l’encontre de tout ce que vous avez défendu jusque là ?

Non. Nous n’aurions pas accepté l’offre de Trainline si cela avait été le cas. Cette transaction devrait nous permettre de faire ce que nous avons toujours voulu faire, à savoir, vendre plus de billets, dans plus de pays, à plus de voyageurs, en créant quelques emplois en France au passage. Nous sommes conscients que certaines personnes ne portent pas les entreprises anglaises dans leur cœur, mais nous avons eu accès à beaucoup d’informations sur Trainline avant d’accepter leur proposition de rachat, et bien qu’ils ne soient pas parfaits (tout le monde ne peut pas être Français), ils forment une entreprise remarquable, pleine de personnes honnêtes et capables.


Votre attitude et votre communication vont-elles changer ?

Là encore, il est un peu tôt pour se prononcer, mais nous n’avons pas non plus l’intention de changer sur ce point. Nous sommes toujours les mêmes et nous faisons toujours la même chose. Nous allons continuer de simplifier la réservation de billets, pour qu’acheter un billet soit aussi facile que sauter dans un train depuis le quai. Nous allons continuer de parler comme nous parlons, car c’est ainsi que nous parlons entre nous au quotidien — l’argot en moins.


66 commentaires

Il faut savoir saisir les occasions, vous vous seriez mordu les doigts de ne pas le faire pour celle-ci. Félicitations pour votre travail.

En espérant que ce bijoux ne change pas (et j’ai confiance), croissance et prospérité Captain Train !

par Guillaume, le 15 mars 2016 à 11h49. Répondre #

Un grand merci à vous Guillaume.

par Brice Boulesteix, le 15 mars 2016 à 16h12. Répondre #

Good luck!

Je vous souhaite le meilleur 🙂

par Fiaxhs, le 15 mars 2016 à 11h51. Répondre #

Merci beaucoup.

par Brice Boulesteix, le 15 mars 2016 à 16h12. Répondre #

Votre stratégie est cohérente et justifiée, et je n’ai aucun doute sur le fait que vous atteindrez vos objectifs! Conservez l’esprit « Captain Train » qui fait qu’on adore réserver des billets de train!

par Lenmye, le 15 mars 2016 à 12h02. Répondre #

Merci pour votre conseil, nous allons essayer de nous y tenir.

par Brice Boulesteix, le 15 mars 2016 à 16h13. Répondre #

AH !

par InkS, le 15 mars 2016 à 12h20. Répondre #

Ça veut dire que les cabanes ne savent pas faire de femmes ?

par Jonathan Lefèvre, le 16 mars 2016 à 9h34. Répondre #

C’est là que l’on voit que dans la valeur (n’y allons pas par 4 chemins : financière) d’une entreprise, il y a bien sûr les actifs, les technologies développées (aka. la propriété intellectuelle) mais aussi l’attachement que les clients ont pour l’entreprise en question.

Espérons que cette valeur ne fonde pas comme neige au soleil suite à l’acquisition car c’est un gros capital que peu d’autres entreprises ont !

Espérons aussi que Trainline apporte de nouvelles opportunités pour Captain Train (en gros, vendre des billets sur toute l’Europe sur un site web et une application bien foutus).

Car disons-le : leur site est moche et pas très pratique.

par Michaël, le 15 mars 2016 à 12h24. Répondre #

Utilisateur aussi depuis le début et fervent prescripteur de votre service, j’apprécie votre franchise et votre communication auprès de vos clients. Je regrette un peu votre décision, mais je comprends toutes vos raisons pour l’accepter. Dans mon secteur (le journalisme), j’ai trop d’exemples de jeunes pousses prometteuses (cf Rue89) rachetées et charcutées qui tiennent le même discours que vous et qui quelques mois après ne sont plus que l’ombre d’elles mêmes. Mais vous n’êtes pas dans le secteur de la presse, alors je vais y croire. En tant que société non coopérative ou mutualiste, vous n’êtes pas tenus de nous rendre des comptes, vous êtes libres et nous (les clients) aussi. C’était la règle du jeu dès le départ. Affaire à suivre. Continuez à nous l’expliquer de l’intérieur, c’est ça qui fait la force. Il y a toujours des décisions à prendre, mais ce qui est important c’est le contexte, les explications, les raisons. Sur ce, j’ai des options de trains à poser :).

par Pierre, le 15 mars 2016 à 12h25. Répondre #

Merci pour votre confiance et votre soutien Pierre.

par Brice Boulesteix, le 25 mars 2016 à 9h35. Répondre #

Ca sent la communication de crise. Et pas un mot sur KKR, alors que vous parlez d’indépendance 😉

Soyons réaliste, même si cela ne changera pas dans l’immédiat, le groupe finira par unifier ses produits. Et laquelle des deux marques est la plus lisse et passe partout, et donc amener a perdurer ?

par Antwan, le 15 mars 2016 à 12h25. Répondre #

Je suis d’accord que si comme vous le dites, ce rachat n’apporte que du bien pour tout le monde, pourquoi avoir été aussi vague hier ? Mais bon on peut craindre la réaction de ses clients c’est compréhensible. De même je pense qu’un petit mot sur KKR serait bienvenue.

À voir sur la durée, mais je ne pense pas que les deux marques aient à fusionner. Mettre des moyens en commun pour que chaque marque puisse se développer est une stratégie qui me semble cohérente. Facebook n’a pas fusionné Messenger et Whatsapp, Apple n’a pas fait disparaitre beats, LDLC n’a pas fermé Materiel.net.

par Alain, le 15 mars 2016 à 12h47. Répondre #

Crise ? Quelle crise ? Pour être franc, ce second article était prévu depuis longtemps, en complément du premier, qui servait d’annonce.

Pour vous répondre sur KKR, ils ont en effet racheté Trainline il y a quelques années, et ils ne sont pas pour rien dans l’offre que Trainline a pu nous faire, mais il ne faut pas confondre le rôle d’un actionnaire et celui d’un exécutif. Un actionnaire comme KKR possède des participations dans un nombre hallucinant d’entreprises, KKR ne pourraient donc pas gérer toutes ces entreprises au quotidien, ils ont donc davantage un rôle de conseil, qu’un rôle opérationnel. Voilà pourquoi nous ne attardons pas sur leur cas, sans pour autant chercher à nier leur influence.

En ce qui concerne l’unification des produits sous une même bannière, elle est envisagée, mais rien n’a encore été décidé. Même chose pour la marque. Il est encore très tôt.

par Brice Boulesteix, le 15 mars 2016 à 16h25. Répondre #

5 mois et 7 jours auront suffit à me donner raison !

par Antwan, le 23 août 2016 à 7h51. Répondre #

Comme tous, j’espère que vous ne changerez pas. Aussi, on espère qu’il n’y aura pas de la part de vous et de votre nouveau groupe, d’évasion fiscale, comme c’est malheureusement le cas d’une majorité de grosses boites… Sinon, autant acheter chez la sncf (même si ça fait mal).

Bon courage !

par Bebert, le 15 mars 2016 à 12h47. Répondre #

Non, non, Bebert, ce n’est pas prévu au programme, je vous rassure.

par Delphine Margot, le 17 mars 2016 à 14h43. Répondre #

Merci pour ces détails, ça permet de clarifier la situation fusion/rachat.
Je vous souhaite tout le bonheur du monde ? (de rien), et je ne doute pas que l’outil que vous avez développé restera tellement il est performant, mais je reste craintif sur un point : les frais de réservation. Apparemment, TrainLine applique des frais de ce genre, j’espère que ça ne sera pas le cas de Captain Train un jour.

par GuillaumeV, le 15 mars 2016 à 12h52. Répondre #

Vos craintes sont fondées Guillaume, mais pour vous répondre, introduire des frais de réservation en France ne serait sans doute pas une si bonne idée.

par Brice Boulesteix, le 16 mars 2016 à 13h33. Répondre #

J’ai l’air malin maintenant, moi qui disais à mon entourage d’utiliser Capitaine Train, plutôt que les « optimisateurs fiscaux » de voyage-sncf.com, qui rapatrient la moitié des bénéfices dans des paradis fiscaux, via Expédia 🙁 CT est maintenant entre les main de KKR, qui ne vont pas durablement éviter de faire « suer le burnous » (27% de rentabilité moyenne par an ( http://archive.wikiwix.com/cache/?url=http%3A%2F%2Fwww.journaldunet.com%2Feconomie%2Fles-dix%2Fplus-gros-fonds-d-investissement%2F2-kkr.shtml ) , faut « élaguer » tout ce qui ne fait pas assez de cash). Joli coup pour tous ceux qui prennent un peu de pognon au passage ; je vais continuer à utiliser CT, mais je vais essayer de privilégier l’achat direct à la SNCF, aux guichets et aux bornes jaunes.

par Manu, le 15 mars 2016 à 13h27. Répondre #

Je ne comprend pas la raison pour laquelle le montant de la transaction est caché. En quoi deviner la valeur du groupe est un avantage pour les concurrents ?

par Baptiste, le 15 mars 2016 à 13h29. Répondre #

C’est une très bonne question Baptiste, une très bonne question. Malheureusement, je n’ai pas d’autre réponse à vous proposer que celle avancée dans l’article.

par Brice Boulesteix, le 15 mars 2016 à 16h28. Répondre #

Dommage… vraiment quel dommage. Encore une pépite française qui « se barre ». Vous étiez donc tant que ça pris à la gorge financièrement pour faire un tel choix ? La finance internationale et le fisc français vous auraient-ils asphyxié ? Au revoir et bon vent à vous (en EuroStar normalement)

par ROIGNANT Philippe, le 15 mars 2016 à 13h51. Répondre #

Je ne pense pas que Capitaine Train ait jamais fait de bénéfices. Cela veut dire qu’ils vivaient de l’argent que des investisseurs étaient prêts à engager dans l’entreprise. Et cela coûte cher 55 salariés qualifiés, et des ambitions européennes !

On peut critiquer leur choix, mais il faut payer le coût de l’excellence d’un service : soit les consommateurs sont prêts à payer pour (et qui serait jamais passé à Capitaine Train s’ils vendaient des billets plus chers ??), soit on trouve des investisseurs.

par François, le 15 mars 2016 à 14h31. Répondre #

Si l’objectif est de nous faire cadeau d’un paquet d’Oreo à chaque réservation, je suis prenant!
Blague à part, je suis triste de voir du bon « made in France », se faire racheter par un « concurrent » étrangère.
Créer une entreprise et la maintenir c’est très difficile de nos jours.
Trouver un investisseur ou de l’argent, sans se plier ou vouloir du « capitalisme » / des « actionnaires » rend la tache encore plus complexe.
J’espère que vous allez rester fidèle à vos idées.
Bon courage pour la suite!

par JJ, le 15 mars 2016 à 14h04. Répondre #

Cette annonce est une énorme déception

On passe de la petite startup française prometteuse et que nous étions contents de soutenir à un groupe étranger qui s’il ne va pas faire des montages fiscaux exotiques n’en va pas moins effectivement ramener les profits de l’autre côté de la Manche.

Dans un an? Dans deux ans? On nous expliquera que les développeurs doivent mieux communiquer entre eux et que tout le monde doit être rapatrié sur un seul site à Londres. Et tant pis pour les anciens de capitaine train qui ne peuvent pas suivre.

Le coup d’après ça sera la rationalisation des marques et tout passera sous ombrelle trainline.

Farewell capitaine train ça s’annonçait comme une belle aventure et j’étais enthousiaste.
Mais cette fois moi je reste à quai et vais retouver nos petits camarades de voyage sncf.

par Dommage, le 15 mars 2016 à 14h15. Répondre #

Je comprends votre déception et le sentiment d’amertume qui semble l’accompagner. Certes, beaucoup de rachats se passent mal et conduisent aux écueils que vous détaillez (fusion des équipes, stagnation, expatriation, et j’en passe). Mais encore une fois, cette annonce n’est rien de plus qu’une annonce pour le moment. Dit autrement, il est un peu tôt pour juger de ses effets. De notre côté, rien ne change : nous gardons la même équipe, dans les mêmes bureaux, à Paris. Laissez-nous un peu de temps, et jugez nous sur nos actions dans les mois à venir. Pour finir, la SNCF, qui détient Voyages-SNCF.com, ne nous a pas attendu pour s’étendre à l’international, au travers de Keolis, et pour développer des activités avec Expedia, qui est une entreprise américaine.

par Brice Boulesteix, le 18 mars 2016 à 15h48. Répondre #

Je suis surtout curieux de connaitre par quels moyens vous soutiendrez votre indépendance d’actions et vos exigences maintenant que vous avez été rachetés. Parce que c’est quelque chose que vous défendez beaucoup mais concrètement, ce ne sera pas si simple.

Sans ça, bonne chance, bon courage et bonne continuation 🙂

par Adrien, le 15 mars 2016 à 14h17. Répondre #

Merci pour vos encouragements Adrien.

par Brice Boulesteix, le 25 mars 2016 à 9h36. Répondre #

Comme l’a dit quelqu’un, le groupe KKR est pas connu pour sa tendresse fiscale et sociale … et je suis vraiment inquiet car moi aussi je recommandais Captain Train pour 2 choses :

– Qualité technique bien au dessus des autres
– De l’emploi qualifié local dont les bénéfices sont réinvestis dans l’entreprise.

Pour le deuxième point je suis bien plus inquiet que le premier …

par Romain, le 15 mars 2016 à 14h18. Répondre #

Perso, je vous souhaite bonne chance. Et je ne vais pas vous abandonner, même si je suis déçu.
Honnêtement dans ce genre de fusion, pour ce que j’en ai vu moi-même, c’est celui qui a les sous qui donne les ordres … Comme quelqu’un l’a dit ci-dessus, je comprend toutes vos raisons (et je vous remercie pour les réponses et articles de blog pour nous informer), mais je pensais que financièrement vous vous en tiriez mieux.

En tous cas, jusqu’ici vous aviez le meilleur service client au monde. J’espère qu’on vous laissera continuer ! Ca me ferait mal de repasser sur voyage-sncf.

Bon courage !

par tgo, le 15 mars 2016 à 14h35. Répondre #

Merci pour votre soutien, qui nous fait tout chaud dans la loco.

par Brice Boulesteix, le 18 mars 2016 à 15h50. Répondre #

Exceptionnel travail de communication et de transparence.

Bravo !

par Alexis, le 15 mars 2016 à 14h49. Répondre #

Merci pour votre lecture Alexis.

par Brice Boulesteix, le 15 mars 2016 à 16h11. Répondre #

Je partage malheureusement les craintes de nombre d’autres commentateurs quant à votre avenir. J’espère me tromper.

par Angela, le 15 mars 2016 à 17h07. Répondre #

On espère ne pas vous décevoir. En tout cas, on compte sur vous pour nous souffler dans les bronches si le cas se présente.

par Delphine Margot, le 17 mars 2016 à 15h04. Répondre #

Bravo Captain Train, c’est énorme ! On vous fait confiance pour apporter votre expertise en produit et en communications au nouveau groupe 🙂

par Simon Lejeune, le 15 mars 2016 à 17h09. Répondre #

Merci, Simon.

par Delphine Margot, le 17 mars 2016 à 15h00. Répondre #

Je comprends pas toutes ces réactions à coup de « je ne vais plus acheter chez vous, je vais retourner engraisser le mammouth SNCF ». Vous croyez vraiment que c’est en quittant le wagon que vous donnerez du poids et de la légitimité à la filiale Captain Train au sein du groupe Trainline ?

C’est absurde ! Vous vous plaignez d’un hypothétique abaissement du pouvoir de négociation de Captain Train, et pour punir Captain Train vous faites justement exactement ce qu’il faut faire pour abaisser ce pouvoir de négociation. Ca tient de la prophétie auto-réalisatrice.

Bien sûr que devenir une filiale d’un plus grand groupe change les perspectives et la gouvernance, et qu’il y a un risque de perdre son poids. Mais conserver une légitimité ça se fait grâce aux clients, donc arrêtez de dire que vous préférez le site Voyages-SNCF truffé de failles de sécurité à une appli comme Captain Train. Et restez client de Captain Train si vous voulez défendre une pépite française ! Défendez-là outre-manche!

Surtout que l’équipe communique très longuement et avec le plus de transparence possible justement en vous expliquant qu’elle a bien pour ambition de conserver ce qui a fait de Captain Train ce qu’est Captain Train. Je comprends pas que vous ne souteniez pas cette démarche.

En bref, comme le disait à juste titre quelqu’un dans les commentaires plus haut, la valeur d’une entreprise se juge également sur l’attachement des clients à la marque. Alors voir des clients soi-disant « fans » de Captain Train s’en aller engraisser le mammouth SNCF au lieu de continuer à donner du poids à leur « pépite », ça me sidère un peu.

Vous êtes trop pessimistes !

Enfin bon, de toute façon, au bout de 3 commandes sur 4 foirées sur Voyages-SNCF dont 1 où vous vous serez fait pirater vos données bancaires, vous aurez envie de revenir, donc je sais même pas pourquoi je dis tout ça.

Bisous

par Alexis, le 15 mars 2016 à 17h12. Répondre #

Votre message nous fait chaud au cœur, Alexis. Merci.

par Delphine Margot, le 17 mars 2016 à 15h00. Répondre #

Si vous pouviez pousser la « maison mère » à simplifier la réservation de places vélos dans les trains anglais comme vous l’avez fait en France ce serait super.

Parce qu’au Royaume-Uni c’est un système infâme : http://www.nationalrail.co.uk/css/CycleLeaflet.pdf
En gros un numéro de téléphone différent à appeler par compagnie, donc dès qu’on a une correspondance ou plus c’est… compliqué.

Enfin voila, tant que la maison mère vous écoute hein.

par Sylvain, le 15 mars 2016 à 19h45. Répondre #

J’en prends bonne note, Sylvain, et ferai passer le mot à nos collègues outre-Manche.

par Delphine Margot, le 17 mars 2016 à 14h57. Répondre #

Merci de cette clarification, elle est bienvenue et permet de rattraper une belle boulette de com…
Trainline fait une fantastique affaire, acquiert un joyau formidable et je vous souhaite de garder autant d’indépendance que possible.

Mais s’il vous plait corrigez ce « va-t-être » de la 4e question en partant de la fin, il me brûle les yeux et vous discrédite un peu tout de même 😉

par Olivier, le 15 mars 2016 à 21h12. Répondre #

Très moche, en effet. C’est corrigé, merci.

par Jonathan Lefèvre, le 16 mars 2016 à 9h36. Répondre #

Bon, sic transit gloria mundi : longue vie à Capitaine train sous la houlette du groupe KKR (que je ne connaissais pas) en général et de Trainline en particulier.
Donc, la réservation de billets pour des voyages à travers l’Europe (GB incluse tant qu’elle y est encore ?) en sera facilitée ? Y compris pour les billets avec place vélo j’espère, car j’ai cru comprendre que c’était « un peu » compliqué outre-manche où le réseau est partagé entre plusieurs Cies privées.

par Jean-Jacques, le 15 mars 2016 à 21h28. Répondre #

Merci pour vos encouragements Jean-Jacques, et merci d’y avoir glissé une locution empruntée à la langue de Cicéron. Pour vous répondre, il est un peu tôt pour faire des annonces, et je ne peux rien vous promettre, mais disons qu’il y a de bonnes chances que nous ayons un jour accès à plus de transporteurs européens, oui. C’est en tout cas le but de la manœuvre. Au sujet des places pour les vélos, il s’agit d’une affaire un rien plus délicate, car elle ne dépend pas uniquement de nous, dans la mesure où elle engage aussi les transporteurs.

par Brice Boulesteix, le 16 mars 2016 à 13h53. Répondre #

Nous autres franchouillards on est un peu possessifs, on veut garder les bonnes choses pour nous. Ne nous écoutez pas. N’écoutez pas ceux qui vous disent de rester comme vous êtes.

Foncez, devenez les numéros un, conquérez l’Europe, donnez une leçon de business aux rageux qui prennent les français pour des « pépères ».

Godspeed les amis.

par Antoine, le 15 mars 2016 à 22h11. Répondre #

Merci pour vos encouragements.

par Jonathan Lefèvre, le 16 mars 2016 à 9h38. Répondre #

Merci pour l’effort de transparence (je fais partie des déçus / inquiets, après avoir été dans la vague des heureux découvreurs dès la Beta de CT).

J’espère vraiment que vous saurez rester au maximum indépendants et fidèles à ce que vous êtes, c’est votre originalité qui a fait votre succès, ne l’oubliez pas ! Et aussi l’attachement de vos clients à votre savoir-faire et savoir-être, qui a fait de nous tous des ambassadeurs de Capitaine Train. Prenez garde à ne pas nous perdre en route 🙂

Sur le fond des inquiétudes qui me traversent l’esprit :
– restez clean sur les données personnelles, j’ai vu les pratiques de Trainline et je ne suis pas ravie :/
– restez clean sur la pub (idem)
– restez parfaits sur le service client, c’est un de vos atouts majeurs, pareil pour votre ton décalé, simple et franc.

Personnellement c’est sur ces points que je serai la plus attentive et la plus « sévère », et ce qui déterminera à la fois ma fidélité et ma capacité à vous recommander à de nouveaux utilisateurs.
Ah, et si dans la folie du rachat vous pouviez débloquer Tor ça serait cool aussi ^^

Bon vent !

par AC, le 16 mars 2016 à 1h10. Répondre #

Merci pour vos mercis. Nous sommes tout aussi attachés à vous que vous l’êtes à Captain Train et nous ferons tout pour ne pas vous décevoir.
En ce qui concerne Tor, nous y réfléchissons !

par Delphine Margot, le 17 mars 2016 à 14h55. Répondre #

Bravo Captain train ! Quel beau succès. Continuez à garder la tête froide et vous irez loin !

par Lea, le 16 mars 2016 à 15h05. Répondre #

Merci, Léa.

par Delphine Margot, le 17 mars 2016 à 14h47. Répondre #

Contrairement aux nostalgiques de la petite start-up franco-française, je suis très heureuse de voir une belle pépite à l’ambition européenne franchir une étape importante de son développement ! Vous êtes un super exemple pour les entrepreneurs qui sont convaincus que la France est un beau pays pour créer, mais pas pour grandir.
Et puis j’ai hâte de connaître les nouveaux projets des talentueux fondateurs, une fois qu’ils auront les « mains libres » 🙂
D’ici là, surtout restez comme vous êtes, et je vous resterai bien entendu fidèle. On ne va pas gâcher une belle histoire de presque 7 ans pour une simple traversée de la Manche…
Une mangeuse de castors

par Gaelle, le 16 mars 2016 à 15h23. Répondre #

Merci pour vos encouragements et votre soutien, Gaelle.
Je tiens quand même à souligner que votre habitude alimentaire me laisse perplexe. 🙂

par Delphine Margot, le 17 mars 2016 à 14h47. Répondre #

Abasourdi. Je ne sais si je passerai maintenant par V-SNCF (qui a énormément progressé) pour l’achat de mes billets ou vous resterai fidèle. Une chose est sûre : la confiance est rompue. Malgré vos belles paroles, je ne vois que des motivations financières derrière ce rachat. Vos investisseurs attendaient le retour sur investissement et vous étiez dans l’impasse. Je l’entends bien. Mais vous comprenez que pour nombre d’entre nous, acheter un billet chez vous n’aura plus la même signification.

Autre chose : je ne suis pas convaincu que mes données personnelles restent protégées et ne vont pas être utilisées d’une manière ou d’une autre par l’une des multiples sociétés de KKR. Même si le spam ou autres pratiques ne sont pas votre tasse du thé (ou milk-shake, soda, etc), quel poids aurez-vous pour vous y opposer ?

Bonne chance tout de même !

par Jef, le 17 mars 2016 à 14h29. Répondre #

J’entends vos arguments, oui. Pour vous répondre au sujet des données personnelles, nous y apportons toujours le même soin. Trainline nous rachète pour notre potentiel, ruiner ce potentiel en faisant fuir nos clients ne leur apporterait rien de bon. Ils cherchent donc à nous comprendre, ils nous écoutent, et c’est ainsi que nous pesons dans les décisions, en expliquant notre vision du métier.

par Brice Boulesteix, le 25 mars 2016 à 9h43. Répondre #

« Bien que rachetés par des Anglais, les spams n’en sont pas pour autant devenus notre tasse de thé. »
Hahaha !

par Julien, le 24 mars 2016 à 18h47. Répondre #

Bigre! CT n’a donc jamais gagne d’argent, embauche beaucoup de monde (55!) et a été incapable de rémunérer les apporteurs de capital des deux levées de fonda successives… Y’a pire comme bilan mais on est loin du Bla-bla-car.
J’aimais bien cette petite boite qui faisait bouger les lignes du transport ferroviaire (et mordillait les chevilles de la compagnie monopolistique). Et j’en parle déjà au passé…

par Kodiak, le 24 mars 2016 à 19h36. Répondre #

Bonjour,
J’ai pris 30sec pour me mettre à votre place, et je me dis que ça ne doit pas être facile de garder le sourire alors qu’on vient de prendre une décision difficile, qui ne nous satisfait pas totalement, et qu’on encaisse par dessus une avalanche de commentaires pouvant se résumer à « bon vent, je retourne chez voyages-sncf ! »…
Or une des choses qui me plaît chez vous, c’est la bonne humeur perceptible derrière vos messages ! Vous êtes jusqu’à présent parvenu à me convaincre que votre petite équipe se plaît à faire ce boulot, s’entend bien, et aime ses clients.
Tant que je garderai cette impression, je resterai adepte de CapitaineTrain. Parce que si les gens partent, comme l’a dit Alexis, cela affaiblira sûrement votre nouvelle position. Et surtout parce que cela me plaît de me dire que grâce à moi une petite bande de gars aimables et opiniâtres continue sa belle aventure !
Pour moi le choix est (pour l’instant) un peu le même que celui que je fais entre les clochards et la Croix Rouge. Je me sens mieux en donnant de-ci de-là quelques euros à ceux dont la petite histoire me touche, sans avoir la certitude que cet argent sera utilisé à bon escient, mais en y croyant fermement, plutôt qu’en étant prélevé tout les mois une petite somme qui serait elle probablement utilisée de façon responsable (et encore…), mais pour quel inconnu ? (Je confesse ainsi n’avoir pas encore atteint le stade de générosité égale envers tous les êtres vivants dont les moustiques, décevant probablement ceux qui l’ont déjà fait…)
Bref, restez comme vous êtes et je ne quitterai pas les rangs. Par contre ne vous sentez pas obligés de nous dire de vous souffler dans les bronches… Vous savez pertinemment les valeurs que vous incarnez pour les gens. Et si quelqu’un vous remonte un jour les bretelles, ce sera en anglais dans le texte. Ou alors faites un sondage et prenez les résultats dans votre pochette à bord de l’Eurostar ! 😉
Ce qu’on veut c’est que vous vous battiez comme des lions pour conserver votre indépendance et vos valeurs ! 😉 Tout mon soutien dans cet effort !

par Thomas, le 24 mars 2016 à 20h18. Répondre #

Merci pour vos encouragements Thomas. Je prends note de votre idée de sondage à inclure dans une petite pochette — votre commentaire pourrait même y figurer.

par Brice Boulesteix, le 25 mars 2016 à 9h48. Répondre #

Ohlala. Expat, de passage en France bientôt et donc forcément me connectant sur mon site préféré pour préparer mes déplacements sur rails et… que de changements … Je suis au Québec, comment dire, il y a chez nos cousins une certaine sensibilité autour du français. « Capitaine » n’est quand même pas si obscur dans d’autres langues pour qui connaît « Captain » (oui, je retarde vraiment, le changement de nom de Capitaine Train, ça remonte un peu). D’accord, l’internationalisation de CT au Québec, ce n’est peut-être pas encore tout à fait la priorité (dommage ceci dit !)
Et un rachat … comme beaucoup je vous souhaite de rester fidèles à vous-mêmes dans cette nouvelle aventure, de ne pas perdre la simplicité du site ni ce formidable support client époustouflant… Pas question pour autant de retourner vers le site voyage-sncf, CT m’a trop rendu d’excellents services jusqu’à maintenant, TOUJOURS avec bonne humeur, rapidité, efficacité … « Attache ta tuque avec de la broche » ça décoiffe du côté de CT ! Bonne route dans ce nouveau contexte et bon succès à toute l’équipe …

par Ratoune, le 25 mars 2016 à 4h41. Répondre #

Merci pour votre commentaire détaillé et chaleureux, qui fait grand plaisir à toute l’équipe. En ce qui concerne une potentielle conquête du Québec, je ne crois pas qu’un tel sujet soit à l’ordre du jour, mais pourquoi pas, un jour.

par Brice Boulesteix, le 25 mars 2016 à 9h46. Répondre #

Merci pour cette clarification qui remet les idées en place. Je dois admettre qu’étant fervente utilisatrice de Cap(i)tain Train depuis la beta, je suis un peu inquiète aujourd’hui, mais je n’ai pas l’intention de quitter la navire tant que vous restez fidèles à vous-même.

par Basile, le 25 mars 2016 à 10h53. Répondre #

Merci à vous pour votre lecture et votre soutien. Nous n’avons pas l’intention de changer : nous conservons la même équipe, dans les mêmes bureaux, à Paris.

par Brice Boulesteix, le 28 mars 2016 à 10h33. Répondre #

Bonjour à tous et à CT
Je n’ai personnellement pas peur de ce rachat: c’est la règle des startups, même si j’aurai préféré un rachat par des capitaux français.
Pour info, je viens de réserver mon premier billet pro British sur Trainline: Plutôt bien fait, en dépit de la complexité des tarifs anglais ( off peaks, … )
et surtout l’impossibilité d’avoir des e-tickets = nécessité de récupérer le billet à une borne.
Bon vent donc à vous et tenez bon …

par Jean Marie, le 19 avril 2016 à 15h05. Répondre #

Merci pour votre soutien Jean-Marie.

par Brice Boulesteix, le 21 avril 2016 à 17h48. Répondre #

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