13 nouveaux sites, 9 nouvelles langues et 15 nouvelles devises pour Trainline

par Margaux Souvignet, le 5 octobre 2017 | 6 commentaires

Screenshot of our new language picker.
Après 4 mois de travail acharné, quelque 41 331 paramètres régionaux et 366 416 mots traduits en 9 langues, nous sommes heureux de vous présenter nos 13 nouveaux sites, flambant neufs, qui ne se limitent plus aux confins de l’Europe. Attention, peinture fraîche.

9 nouvelles langues pour 13 nouveaux sites

Il y a un an, nous lancions notre site et notre application mobile en espagnol. Après un lancement réussi, accueilli par de nombreux retours gratifiants de la part de nos usagers espagnols et sud-américains, nous avons recruté il y a déjà quelques mois notre premier employé hispanophone au support client (¡Holà Bruno!). Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? L’idée d’intégrer de nouvelles langues nous trotte depuis longtemps dans la tête, et c’est désormais chose faite. Notre choix s’est porté sur des marchés européens, proches, avec le portugais, le néerlandais, le suédois, le danois, le norvégien, le tchèque ou le polonais, accompagnés de choix plus exotiques comme le brésilien ou le mandarin.

Pourquoi 13 sites alors ? Nous en avons profité pour adapter régionalement des langues qui existaient déjà sur Trainline. C’est pour cela que vient s’ajouter l’allemand dans ses déclinaisons autrichienne et suisse, ainsi que le français et l’italien que l’on parle en Suisse.

De polissages linguistiques…

Certains sites ont seulement été passés à notre moulinette régionale : nous sommes partis d’une base linguistique existante dans notre produit, en l’adaptant sensiblement suivant son évolution régionale. C’est le cas notamment des sites suisse et autrichien, qui n’ont demandé qu’une réécriture de certains termes utilisés, ainsi que quelques clins d’œils typiquement liés aux chemins de fer locaux : vous pouvez ainsi admirer un fier train WESTbahn sur la page d’accueil autrichienne.

… En casse-tête chinois

D’autres sites ont été de sacrés morceaux. Nous nous sommes d’ailleurs attaqué au plus gros d’entre eux en premier : le site chinois, disponible en mandarin.

Au-delà de la question de la traduction et des différences culturelles de taille contrairement aux autres langues européennes et leurs systèmes ferroviaires, il a fallu également penser design, et faire coïncider des idéogrammes avec notre interface qui avait été pensée et conçue pour des caractères latins.

Screenshot of our cookie banner translated in chinese.

Les cookies en chinois n’apportent pas de message porte-bonheur.

Aussi, comment traduire autant de nouvelles langues en si peu de temps ? Nous avons la chance d’avoir une équipe de 500 personnes de 48 nationalités différentes entre Paris et Londres : le contrôle qualité des différents projets a pu être rondement mené grâce à l’implication de personnes de langue maternelle, bilingues, trilingue ou quadrilingue (voire plus !), qui ont exploré minutieusement chaque recoin des nouveaux sites pour déceler les incongruités qui ont pu s’y glisser.

Plusieurs détails qui font les spécificités de ces langues ont été retords, et nous ont obligés à changer certains paramètres d’affichage dans notre produit. Par exemple, le mois de septembre en polonais ne s’écrit pas de la même façon s’il est seul ou compris dans une date complète. Aucune des langues supportées ne se comportant comme ça auparavant, il a fallu donc imaginer une nouvelle façon de remonter les dates car l’ancienne ne permettait d’afficher qu’une seule orthographe pour le mois de septembre. Ce qui est tout de même triste, quand on peut en avoir deux.

Un menu déroulant sur le monde

Comme auparavant, si vous arrivez sur trainline.eu vous serez redirigé vers la version en anglais, sauf si vous avez déjà choisi votre langue au cours d’une précédente visite, auquel cas le site s’affichera dans la langue que vous aviez choisie. Si vous souhaitez changer de langue, il vous suffit de choisir un pays dans le menu déroulant, en haut à droite du site web. Il n’a pas bougé, nous l’avons simplement réorganisé afin qu’il soit plus adapté au nombre d’options que nous proposons désormais, que nous rangeons par région.

Grâce à une habile mise en abyme du menu déroulant, un menu dans le menu vous permet de choisir votre langue préférée si vous effectuez vos achats depuis la Suisse. Rien ne vous empêche d’en choisir une autre si vous voulez parfaire votre multilinguisme ferroviaire, c’est vous qui voyez.

Screenshot of the country picker, with a dropdown menu that picks the language inside a country.

Un petit menu avec un grand appétit.

Sur l’application, la langue affichée dépend de votre téléphone. Pour changer de langue, rendez-vous dans les paramètres de votre téléphone, que vous soyez sur Android ou sur iOS : notre application prendra en compte la première langue dans la liste de vos préférences, qui est aussi disponible chez nous bien entendu.

Plusieurs devises, un seul prix

Au-delà de la langue, nous avons voulu faire un pas supplémentaire dans la localisation en proposant également un affichage des prix en 15 devises supplémentaires, au-delà de l’euro.

Screenshots of Eurostar results displayed in Japanese yens.

La première fois que nous voyons un prix à 5 chiffres, merci les yens.

Pour le moment, les nouvelles devises permettent uniquement d’avoir un meilleur aperçu du montant de vos billets si l’euro n’est pas votre devise habituelle. Le paiement devra cependant être effectué en euros : notre comptabilité n’accepte malheureusement pas encore les złotys polonais si vous souhaitez payer votre billet TER Grand Est. Pas encore.

Cela dit, toutes nos excuses à votre grand-mère : après de longues heures de réunion, nous avons décidé que nous ne proposerons jamais l’ancien franc.


6 commentaires

C’est super, tous ces nouveaux pays, mais qu’en est-il des billets de train anglais ?
Vos collegues londoniens ont peur que vous leur fassiez concurrence ? Ils auraient bien raison: leur site ne vous arrive pas a la cheville 😉

par Daniel, le 5 octobre 2017 à 16h26. Répondre #

On y travaille Daniel, et main dans la main avec nos collègues londoniens. 🙂

par Margaux Souvignet, le 5 octobre 2017 à 17h48. Répondre #

Au niveau du paiement en devises étrangères, ça serait un grand plus pour les touristes ou les expats qui viennent en Europe. En ce moment, je dois me résoudre à choisir entre payer en € et me coltiner les 2,5% de frais de conversion en $ canadien par ma carte de crédit, ou acheter via raileurope, être facturé en CAD, mais avoir beaucoup moins de choix et payer des frais de dossier. Ça m’oblige à faire la comparaison pour chaque achat… Si on pouvait changer la devise sur trainline, j’aurai enfin un one-stop shop pour les billets de train en Europe.

par Hyacinthe, le 5 octobre 2017 à 19h39. Répondre #

La solution serait en attendant un système comme Revolut avec une carte virtuelle, qui prend aucune com sur les conversions de devises. 😉

par Xavier, le 6 octobre 2017 à 10h52. Répondre #

On y réfléchit, mais malheureusement c’est un poil plus complexe. Nous avons choisi pour le moment de faire un petit pas dans cette direction, mais nous avons bien conscience que ce n’est pas encore optimal !

par Margaux Souvignet, le 11 octobre 2017 à 17h15. Répondre #

Bonjour
Je me permets de vous écrire aujourd’hui car ma fille Pascoal J âgée de 16ans à voyager seule ce jour au départ d Abbeville à destination de Paris à 10h40. Elle a été importuner par des toxicos présent dans le train un contrôleur est passer et voulait la sortir du wagon. Les personnes ont refusés de la laisser partir et le contrôleur à abandonner ma fille avec ces personnes en sachant qu elle ne les connaissaient pas. Ma fille etait en peur lorsqu elle est arriver à Paris. Comment ce contrôleur à pu laisser ma fille seule avec ces personnes. Je réfléchis à l idée d aller porter plainte contre cet agent sncf. J espère que vous aurez ce message et que a l avenir vous ne laisserez plus uns jeune fille mineur toute seule dans ce genre de situation.
Sincères salutations

par Rousseau, le 21 octobre 2017 à 13h06. Répondre #

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