Blog — Bons plans

Les billets de Noël bientôt en vente chez SNCF et OUIGO

par Brice Boulesteix, le 28 septembre 2016 | Ajoutez votre commentaire

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Octobre approche. Contrairement à ce que le mercure pourrait laisser croire, l’été est officiellement terminé. Plusieurs climatologues vont même jusqu’à dire que l’hiver s’installe doucement dans la nuit. Étrange paradoxe, car hier encore nous nous promenions dans les parcs, au bord de l’eau ou sur un vélo. Puisque l’hiver arrive, les billets pour les fêtes de fin d’année vont bientôt pointer le bout de leur nez eux aussi, alors autant en profiter pour rentrer vous mettre au chaud à moindre frais.

Voici les dates à ne pas rater :

Ouverture des ventes OUIGO le 4 octobre

Qu’est-ce qui est rose et bleu et qui va très vite ? Un arrière du Stade Français dans un bon jour, bien sûr, mais aussi les TGV OUIGO, dont les billets d’hiver vont être mis en vente bientôt. Le mardi 4 octobre, à partir de 7 heures du matin, OUIGO va libérer des billets de TGV pour voyager entre le 13 décembre et le 1 juillet 2017. Les billets seront proposés à partir de 10 € pour les adultes et 5 € pour les enfants. Comme toujours, les billets OUIGO seront disponibles dès le coup d’envoi sur notre site et dans nos applications pour Android et iPhone. Et comme toujours, ce seront les meilleurs prix qui partiront les premiers.

Ouverture des ventes SNCF le 13 octobre

Quand la SNCF mettait des bonnets sur tout ce qui lui passait sous la main.

Quand la SNCF mettait des bonnets sur tout ce qui lui passait sous la main.

Comme chaque année, à l’occasion du deuxième jeudi du mois d’octobre, des centaines de milliers de Français vont se lever aux aurores pour soutenir la fondation SNCF. Que vous soyez insomniaque, très matinal, ou juste en quête d’un petit déficit de sommeil, n’oubliez pas de mettre votre réveil à 5 h 45 le jeudi 13 octobre. Avec un peu de chance et beaucoup de café, vous parviendrez peut-être à mettre la main sur des billets Prem’s pour Noël. Car le 13 octobre, à 6 heures du matin pétantes, la SNCF mettra en vente ses billets TGV et Intercités pour voyager entre le 11 décembre et le 2 février 2017.

Là encore, les billets à prix cassés appartiendront à celles et ceux qui se lèveront tôt, nous vous conseillons donc de braver la fatigue pour vous lever à l’heure des braves et attraper quelques billets Prem’s, que ce soit sur notre site ou dans nos applications. Pour que vous ne ratiez rien de cette belle opportunité, voici la liste des fournitures dont vous pourriez avoir besoin :

  • Réveil
  • Réveil de secours
  • Croissants
  • Téléphone
  • Masque à oxygène
  • Wifi
  • Carte bancaire

Rappel Facebook

Pour les têtes en l’air qui oublient facilement les rendez-vous importants, nous avons créé un événement Facebook. Vous ne pourrez pas dire que nous n’avons pas fait d’efforts pour vous prévenir.

Billets SNCF pour les vacances de février 2017

Pour voyager durant les vacances d’hiver, c’est-à-dire après le 2 février 2017, il faudra attendre le 4 novembre, date à laquelle la SNCF mettra en vente ses billets enneigés.

À bientôt dans le traîneau.

Aller à Londres en Eurostar et revenir à Paris en OUIBUS : notre avis

par Florian Brun, le 2 septembre 2016 | 13 commentaires

Florian est Data Scientist chez Captain Train.
Photo of us in front of our coach

De gauche à droite : Benoit, Florian, Cédric et le OUIBUS.

Il y a quelques semaines, Benoît, Cédric, et moi avons pris l’Eurostar pour passer la journée chez nos amis de Trainline, à Londres. Nous en avons profité pour tester, au retour, l’une des lignes d’autocar les plus vendues sur Captain Train, à savoir le Londres – Paris en OUIBUS. Filiale de la SNCF, OUIBUS (anciennement iDBUS) permet à monsieur et madame Tout-le-monde de relier des villes d’Europe en autocar moyennant quelques euros. La particularité de notre trajet Londres – Paris étant que l’autocar traverse à la fois les frontières de l’espace Schengen et la mer. Sérieusement, vous en connaissez beaucoup, vous, des bus qui passent en partie sous la mer ? Moi je n’en connais que deux : le OUIBUS, et le Bus Magique.

Trajet aller : de Paris vers Londres en Eurostar

Passer les contrôles douaniers

Contrairement à la plupart des trains pour lesquels nous vendons des billets, la présence en gare des voyageurs qui souhaitent prendre l’Eurostar est requise 30 minutes avant le départ. Nous nous présentons donc avec une certaine avance aux portiques automatiques de la gare du Nord pour embarquer. Première satisfaction : l’application mobile Captain Train fonctionne aussi bien que le billet imprimé, voire mieux, lorsqu’il s’agit de scanner notre billet pour passer les premiers portiques. Nous traversons ensuite différents couloirs pour présenter deux fois notre carte d’identité, et faire examiner nos bagages aux rayons X. Nous découvrons qu’il est interdit de téléphoner à la douane quand Benoît se fait gentiment vilipender pour avoir utilisé son mobile. Les plus romantiques d’entre nous regretteront l’époque où l’on pouvait sauter dans un train au dernier moment pour partir à l’aventure. Embarquement, contrôles, boutiques qui laissent penser au Duty Free : la traversée de la manche tient parfois plus de l’aérien que du ferroviaire. Ces désagréments sont toutefois dus aux législations en vigueur et non aux transporteurs, qui subissent la chose au même titre que les voyageurs.

À bord d’Eurostar

Nous arrivons enfin dans l’Eurostar. Cette fois, nous tombons sur des rames un peu vétustes, dont les sièges sont toutefois confortables. Nous n’avons pas réservé nos billets en même temps, et n’avons donc pas obtenu de places côtes à côtes. La voiture étant cependant à moitié vide, nous n’éprouvons pas de difficultés à nous asseoir ensemble. Nous en profitons ensuite pour évaluer tous les services proposés par Eurostar, dans le but de les comparer avec ceux du OUIBUS du retour : le wifi est intermittent, mais les zones où il est disponible sont clairement précisées. La rame est calme, beaucoup de gens se reposent, ou travaillent. Les toilettes sont propres, et leur décor d’un futur imaginé dans le passé donne un certain cachet. Petit tour ensuite au wagon bar : 3 € le croissant, 4,30 € le double café (qui remplit à peine la moitié du gobelet), c’est plutôt onéreux. À ce prix, on pourrait espérer qu’il ait été torréfié au Costa Rica, mais il se révèle juste convenable : « C’est pas non plus le meilleur café, quoi. », déclare Benoît, prenant son rôle de goûteur très à cœur.

Arrivée à Londres

Au bout de 2 h 40 de trajet, l’Eurostar arrive à la gare de Londres Saint-Pancras, en plein centre de la capitale anglaise, ce qui donne au train un net avantage sur l’avion, les aéroports Londoniens étant plus excentrés. Captain Train : 1 – Louis Blériot : 0. Finalement, il n’y a pas grand-chose à raconter sur cet aller : l’Eurostar c’est rapide, c’est clair, c’est plutôt pratique. Mais ce n’est pas donné : 161 € pour un aller acheté quelques jours auparavant. Dans notre cas, nous sommes arrivés avec 10 minutes de retard, juste à temps pour se faire tremper par une averse fulgurante dont seuls les Anglais ont le secret. S’en suivit une journée enrichissante dans les locaux couleur menthe à l’eau de Trainline, puis une soirée avec balade au bord de la Tamise en direction de Victoria Coach Station, où nous avons pris l’autocar en direction des locaux parisiens de Captain Train !

Trajet retour : de Londres vers Paris en OUIBUS

Picture of a OUIBUS as seen from a OUIBUS

Le OUIBUS pris en photo depuis le OUIBUS. Astucieux, non ?

Aller à la gare routière

Là encore, il est demandé d’arriver 30 minutes avant le départ, c’est-à-dire dans notre cas à 23 heures, bien après le départ du dernier Eurostar de la journée (qui est aux environs de 20 heures). La file d’attente est impressionnante. À peine rempli lorsque nous avions choisi nos places — et acheté nos billets pour 19 € chacun — le car est désormais presque complet, et les dernières places se sont écoulées à plus de 70 €. Cela ne fait pas nos affaires, puisque Cédric, qui descend à Lille (et qui par conséquent n’effectue pas le trajet en entier), n’a pas eu le droit de modifier sa place sur le site de OUIBUS. Sa place attitrée est à l’étage d’en dessous. Par chance, la seule place encore libre du bus se trouve être à côté de Benoît et moi. Cédric a ainsi pu nous rejoindre.

Monter à bord de l’autocar

Youssef, le Capitaine du OUIBUS, contrôle les billets à l’entrée. Seule la carte d’identité est requise. Il est toutefois préférable d’avoir son Carnet de Voyage reçu par mail à portée de main afin de pouvoir connaître son numéro de place. Nous sommes invités à entrer dans le OUIBUS. Si comme moi la dernière fois que vous aviez pris le car, c’était en classe de CM2 pour aller au zoo d’Amnéville, vous allez vite être dépaysés. Ici, personne pour chanter à tue-tête : « Chauffeur, si t’es champion, appuie sur le champignon » (ni même sa version anglaise : « Driver, if you are a champion, push hard on the mushroom ») mais des passagers sages qui chuchotent ; point de sièges cassés, mais un intérieur flambant neuf avec des aménagements du plus bel effet : sièges inclinables, déplaçables latéralement (ce qui s’avère particulièrement utile aux personnes ayant un certain embonpoint), climatisation, lumière, tablette abaissable, porte-bouteille… Nous montons dans un OUIBUS rutilant, le sourire aux lèvres… La seule chose qui n’a pas changé depuis les voyages en car de l’école primaire, c’est la maîtresse (ici interprétée par notre Capitaine, Youssef) qui compte les ouailles avant chaque départ et qui rappelle qu’il est interdit de manger dans le bus. Et c’est un peu dommage d’interdire les collations quand on est parti pour neuf heures de voyage. Heureusement, la bouteille d’eau est quant à elle autorisée (elle est même conseillée). L’aspect positif c’est que cela évite de se ruiner au wagon bar… Quand on y réfléchit, nous avons presque laissé autant d’argent au wagon-bar de l’Eurostar pour des cafés que chez OUIBUS pour nos billets.

Passer sous la Manche

Quelques minutes plus tard, nous voilà partis pour Folkestone, où se trouve l’entrée du Tunnel sous la Manche. Nous y arrivons à 01 h 25. Nous sommes « invités » à descendre du bus, nous passons à la douane (où Benoît a bien pris le réflexe de ne pas téléphoner), et nos passeports (ou cartes d’identité) sont contrôlés. Nous remontons dans l’autocar une quinzaine de minutes plus tard. Le bus va rester immobile pendant presque deux heures sur un parking éclairé par des lampadaires trop lumineux à notre goût. Excités par l’idée de traverser la manche, nous n’arrivons pas vraiment à trouver le sommeil. À 3 h 34, la magie opère, le OUIBUS rentre dans un wagon.
Picture of the OUIBUS about to get in the train

À droite, le wagon réservé au OUIBUS.

Un autocar dans un wagon

S’en suit une coupure du moteur du OUIBUS, et par conséquent de la climatisation. Le calvaire commence. Il fait chaud, très chaud à l’intérieur du Shuttle (navette EuroTunnel), et il devient difficile de dormir. Rien ne bouge pendant de longues minutes, puis à un moment donné, le car se met à tanguer latéralement : on comprend que le wagon avance enfin. À 4 h 28, nous réalisons deux choses : tout d’abord, que le bus redémarre et que nous sommes en train de sortir de cette fournaise qu’est le Shuttle. Ensuite, qu’il est en fait 5 h 28 heure française, et que par conséquent, cela nous fait encore une heure de sommeil en moins. La clim’, comme disent les jeunes pour parler de l’air conditionné, est de nouveau en marche. Je recommence ce que j’ai fait durant au moins quatre heures cette nuit là : j’enchaîne des périodes de siestes entrecoupées par quelques discussions avec Benoît, qui n’arrive pas à fermer l’œil, incommodé par un homme dont les ronflements sont assez peu discrets. À 6 h 49, le bus n’avançant pas assez vite, il est décidé de lâcher du lest à Lille : Cédric va en profiter pour se reposer chez lui avant d’attaquer une journée de télétravail, accompagné d’une petite moitié du bus qui finit son voyage ici. Manque de chance : le bus se remplit d’autres Lillois prêts à venir découvrir la capitale.
picture of Cedric saying us goodbye

Cédric nous quitte à Lille

Arrivée à Paris

Cédric nous fait signe de la main ; les adieux auraient été émouvants, si Benoît et moi ne nous étions pas endormis aussitôt, terrassés par le sommeil … nous ne garderons pas vraiment de grands souvenirs du trajet entre Lille et Paris, puisque pour la première fois de la nuit, nous avons enchaîné plus de deux heures de sommeil. Lorsque nous ouvrons les yeux, nous sommes coincés dans les embouteillages. Pas de doute, nous sommes bien de retour à Paris. À 9 h 50, nous entrons tout juste dans Paris intra-muros. Nous arriverons avec une quarantaine de minutes de retard à Paris Bercy, mais contrairement au ferroviaire, aucune compensation n’est à attendre en cas d’une arrivée plus tard que prévu.

OUIBUS ou Eurostar : que prendre pour fuir le Brexit ?

L’heure du bilan est arrivée. Dans le métro qui nous mène de Bercy aux locaux de Captain Train, nous établissons un rapide comparatif des deux offres que nous proposons pour traverser la manche : le tarif du car est imbattable, mais les inconvénients qu’il apporte ne sont pas à prendre à la légère. Bien que nous n’ayons que peu dormi, le voyage peut être reposant si l’on s’organise correctement et si l’on a le sommeil facile. Le car est un choix plus low cost : le wifi fonctionne bien moins correctement, les toilettes ne restent pas propres durant tout le voyage, et il est difficile d’y dormir (dans le car, tout comme dans les toilettes). Les OUIBUS n’en restent pas moins confortables. La durée du voyage ajoute qui plus est une convivialité inégalable : nous avons bien plus ri dans le OUIBUS que dans l’Eurostar.
France football team in a bus, back in 2010.

L’équipe de France de 2010 : tellement bien dans le bus qu’il n’en sont pas descendus.

En conclusion, si vous êtes prêt à troquer le ballast contre l’asphalte, quitte à allonger la durée du trajet, alors le car peut vous convenir pour vous rendre au Royaume-Uni, ou pour en revenir. Nous avons remarqué que nombreux sont nos clients à effectuer l’aller en Eurostar et le retour en OUIBUS, c’est peut être la solution pour ne pas être trop éprouvé par le bus sans trop débourser… Finalement, le seul moment désagréable, c’est le passage du Shuttle. Il paraîtrait que parfois le OUIBUS prend le ferry… nous n’irons pas vérifier. La prochaine fois de notre côté, c’est décidé, nous prendrons l’Eurostar au retour, parce que le sommeil entre deux jours de travail, c’est pas mal non plus.

La dématérialisation des cartes de réduction SNCF

par Vincent Degove, le 29 avril 2016 | 32 commentaires

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Photo d’une carte de réduction dématérialisée.

Crime

Le contrôleur progresse vers votre place. Vous tentez de maintenir votre contenance et préparez votre plus beau sourire désolé, mais au fond de vous c’est la panique : vous avez oublié votre carte Jeune. Vous pensez à votre compte bancaire d’étudiant, débiteur depuis quelques jours.

Vous conservez un espoir que le contrôleur sera indulgent face à votre étourderie régulière (cela fait tout de même la troisième fois dans l’année que vous oubliez cette satanée carte).

Châtiment

Mais rien n’y fait : vous devez vous résoudre à payer des frais de régularisation à bord, équivalents à la différence de prix avec le plein tarif Loisir majorés de 50 € (tel que prévu dans les dispositions du volume 6 des Tarifs Voyageurs SNCF, section 4.2. « montants des indemnités forfaitaires à percevoir par voyageur, en plus de l’insuffisance de prix éventuelle », vous fait remarquer cet aimable chef de bord). Sale histoire.

Le futur c’est maintenant

Ce scénario appartient enfin au passé. La SNCF permet dès à présent de dématérialiser la carte Jeune. Les cartes Fréquence 50 et Fréquence 25 peuvent l’être depuis l’automne dernier. Manquent à l’appel carte Senior+ et carte Week-End, qui ne sauraient trop tarder. Pour la carte Enfant+, ça va être compliqué : le titulaire est un enfant, qui ne peut pas avoir de carte Voyageur.

Concrètement, vous pouvez enfin voyager en montrant simplement votre carte Voyageur, qui stocke votre carte de réduction en même temps que votre e-billet. Adieu, carte au format IATA qui ne rentrait pas dans votre portefeuille, et de toutes façons oubliée dans le tiroir du bureau.

multipass

Un contrôle de e-billet carte Jeune à partir de maintenant.

Étape 1 : dématérialiser sa carte de réduction

La dématérialisation est réservée aux membres du programme de fidélité Voyageur de la SNCF. Si vous n’avez pas encore de compte, vous pouvez en créer un ici, c’est gratuit.

Avant de pouvoir ranger votre carte de réduction en carton, vous devez tout d’abord la dématérialiser, c’est-à-dire, la rendre accessible par l’intermédiaire d’un code-barres — or qui dit code-barres dit e-billet, ce qui explique pourquoi la dématérialisation ne fonctionne pas si vous avez un billet classique cartonné. Ne peuvent être dématérialisées que les cartes de réduction actives, c’est-à-dire celles dont la période de validité a déjà commencé.

Trois façons de dématérialiser une carte

La dématérialisation est possible :

  1. À travers le site du programme Voyageur, rubrique « Adhérer à la dématérialisation ». Elle est accessible en cliquant sur votre nom, en haut à droite.
  2. À travers l’application SNCF pour Android, menu « Programme de fidélité SNCF ».
  3. À travers l’application SNCF pour iOS, menu « Plus » (en bas à droite) puis « Cartes et Programme Voyageur ».

Pensez à votre photo d’identité

Pour que vous puissiez abandonner votre carte cartonnée, la SNCF va vous demander de lui fournir une copie numérique de la photo d’identité papier qui figure sur votre carte actuelle. Cette photo sera affichée sur le terminal du contrôleur au moment du contrôle. Peu importe la photo importée, tant qu’on vous reconnaît, c’est bon.

Étape 2 : voyager avec une carte dématérialisée

Une fois votre carte de réduction dématérialisée, plus besoin de votre carte Voyageur ni de l’application SNCF, dès l’instant que vous avez bien un e-billet. Le code-barre affiché dans notre application, celui de votre e-billet donc, se suffit à lui-même, puisqu’il contient à la fois votre billet et votre carte de réduction.

Lors du contrôle, vous n’avez donc plus que votre téléphone à présenter. Pratique si votre portefeuille est trop loin au fond de votre sac à main. Et puis c’est tout, profitez du voyage, voici un souci de moins avant d’aller prendre son train ! Attention, comme pour tous les e-billets, vous devrez avoir sur vous une pièce d’identité, susceptible de vous être demandée.

Acheter son billet et sa carte dématérialisée

La dématérialisation des cartes de réduction n’est possible qu’avec les e-billets pour des trajets nationaux. Si vous obtenez un billet classique cartonné (comme pour les trajets uniquement en TER), vous devrez continuer à montrer la carte papier. Il en sera de même pour les trajets internationaux où votre carte vous donne droit à une réduction.

Les billets achetés sur Captain Train sont bien entendu compatibles avec la dématérialisation. Il vous suffit de vérifier que votre billet porte la mention « e-billet stocké sur la carte Voyageur ». Cela fonctionnera même pour les e-billets achetés avant que vous ne dématérialisiez votre carte.

Vous pouvez acheter ou renouveler votre carte de réduction sur notre site, avant de la dématérialiser auprès du programme Voyageur. Une carte dématérialisée le reste, même en cas de renouvellement. Au cas où vous obteniez un jour un billet classique ou voyagiez à bord d’un TER, nous vous conseillons de tout de même retirer votre carte à une borne après l’achat.


Mise à jour : 13 septembre 2016

La première version de cet article ne mentionnait que la dématérialisation de la carte Jeune, or la dématérialisation des cartes Week-end et Senior+ est désormais possible également. La procédure a suivre reste la même que pour la carte Jeune.

Réservez vos billets pour l’été le 2 février

par Brice Boulesteix, le 26 janvier 2016 | 27 commentaires

Map of France showing popular summer destinations

La France : un pays décentralisé

Mardi prochain, la SNCF va mettre en vente une sélection de billets pour l’été, tous à destination des plus belles plages du littoral français. C’est comme si la Côte d’Azur ou la côte basque se déplaçaient jusqu’à votre bureau, avec quand même beaucoup moins de sable.

Les billets concernés permettront de voyager du 1er juillet au 28 août inclus. Comme toujours, il faudra vous lever tôt pour mettre la main sur les meilleurs tarifs.

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Les trains HKX débarquent sur Captain Train

par Brice Boulesteix, le 24 novembre 2015 | 2 commentaires

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Ceci n’est pas le plan du métro de Rennes

De Cologne à Hambourg en train à partir de 18 €. Soit moins cher qu’un album de Tokio Hotel pour un peu plus de quatre heures de trajet entre deux des principales villes allemandes. C’est presque du jamais vu.

Alors comment est-ce possible ? La réponse tient en trois trois lettres : HKX. HK quoi ? HKX, comme dans Hamburg-Köln-Express, du nom de l’opérateur indépendant qui a décidé en 2012 de faire concurrence à la Deutsche Bahn — équivalent allemand de la SNCF — sur la ligne qui relie Hambourg à Cologne. L’arrivée d’HKX s’inscrit dans le cadre plus large d’une grande réforme ferroviaire, entamée dès 1994, chez nos voisins allemands.

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Des billets OUIGO à 10 € vers le nord et l’ouest

par Brice Boulesteix, le 16 novembre 2015 | 10 commentaires

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Here OUIGO again. Dès demain matin, sur Captain Train, de nombreux billets OUIGO à 10 € seront disponibles pour des voyages du 13 décembre 2015 au 2 juillet 2016.

8 nouvelles destinations vers l’ouest et le nord

Depuis leur lancement en 2013, les trains OUIGO permettent de voyager vers le sud de la France sans se ruiner — à condition de bien vouloir partir de la gare de Marne-la-vallée. Satisfaite de ses trains à bas coûts, la SNCF souhaite maintenant les étendre au nord et à l’ouest du territoire.

carte lignes ouigo en France

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Bonne fin de week-end : gagnez des tirages photos Cheerz !

par Brice Boulesteix, le 10 novembre 2015 | 9 commentaires

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Plus redoutable que le poids des mots : le poids des photos. Si le premier se mesure en grammes, le second se mesure généralement en Instagram — et il aura bientôt raison de votre téléphone. Ne riez pas. Ce qui n’est aujourd’hui qu’un flux de photos deviendra vite un fleuve, le fleuve de vos années, celui que vous remonterez vers la source de vos souvenirs. La mémoire de votre téléphone ne pourra pas endiguer longtemps le torrent des selfies, les flux et reflux des photos finiront par effondrer ses rives et vous serez bien embêté de ne pouvoir y cueillir que des images fanées.

Imprimez vos photos avec Cheerz

Heureusement, il est encore temps de réagir, en imprimant vos photos sur papier, pour leur donner l’épaisseur d’un souvenir. Avec Cheerz, vous allez pouvoir sauver votre téléphone de la marée, en laissant glisser vos photos de week-end sur un beau papier glacé.

Cheerz + Captain Train

Vous avez les photos, il ne vous manque plus que les tirages. C’est précisément là que nous intervenons. En partenariat avec Cheerz, nous vous avons mijoté un tirage au sort, qui va vous permettre de gagner des tirages photos.

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