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Les billets tchèques de LEO Express sont en vente sur Trainline

par Margaux Souvignet, le 4 janvier 2018 | Ajoutez votre commentaire

Photo of Buildings and Streets of Prague, Czech Republic

Il est temps d’ajouter Prague à votre tchèque liste.


Šťastnou cestu! Nous vendons désormais les billets du transporteur tchèque privé LEO Express, qui a l’originalité d’opérer à la fois des trains et des autobus, sur tout le territoire tchèque et vers quelques destinations dans certains pays limitrophes.

À bord de LEO Express

LEO Express est une jeune compagnie privée : fondée en 2010, la compagnie lance son premier train sur les rails qui relient Prague à Ostrava en 2012. Aujourd’hui, elle opère les trains de Prague à Košice en Slovaquie, et une flotte de bus importante, entre de nombreuses villes, même au-delà des frontières tchèques.

Les trains LEO Express

Les trains LEO Express proposent 3 classes de confort, comme bon nombre de compagnies ferroviaires aujourd’hui :

  • Une classe économique, qui correspond à une seconde classe classique, avec WiFi, un portail de films et jeux, et un service de restauration.
  • Deux classes de première : une classe business, avec notamment un service de restauration et de boissons compris dans le prix du billet, et un intérieur plus confortable, et une classe Premium, qui propose notamment des sièges massants entièrement inclinables, un service de restauration à la place et un accès à une place de parking à proximité de la gare de Prague.

Pour les voyages en famille, les trains proposent aussi un compartiment enfant. Si l’on se fie à la photo officielle du site, le contrôleur se déguise en mascotte dans ces espaces (on vous laisse apprécier l’effort).

Les bus LEO Express

Assez rare pour être relevé, certains autobus proposent également deux classes de confort : classique et business. Les différences entre les deux classes sont peu ou prou les mêmes que celles du train : la classe business offre plus de place entre chaque siège, ainsi que des petits extras comme un kit sommeil qui n’a rien à envier à son équivalent aérien, et des boissons non-alcoolisées comprises dans le prix du billet.

Visiter la République tchèque à petit budget

Si la République tchèque ne vous évoque que Prague, LEO Express remédie plutôt bien à ce raccourci en proposant des billets de train et de bus bon marché, qui permettent de visiter d’autres villes en République tchèque.

Pour la ligne ferroviaire, les billets entre Prague et Olomouc sont en vente à partir de 5 euros. Une affaire pour un temps de trajet de 2 heures.

Old town of Cesky Krumlov, Czech Republic, UNESCO World Culture Heritage site

Prochain arrêt : Český Krumlov


Pour les bus, c’est tout aussi avantageux : la belle Pilsen (ou Plzeň) se trouve par exemple à moins d’une heure et demie de Prague, avec des billets qui commencent à 2,70 euros. L’occasion d’économiser sur le trajet pour reprendre une choppe de Pilsner locale sur place. Vous pouvez également vous rendre à Český Krumlov, et visiter son centre historique classé au patrimoine mondial de l’UNESCO : depuis Prague, LEO express vous y emmène en moins de trois heures de bus pour 7 euros.

Rallier l’Europe par le rail et la route

Aujourd’hui, LEO Express ce sont des trains et des autobus qui relient 81 villes dans 8 pays différents : en plus de la République tchèque, vous pouvez vous rendre en Allemagne, en Autriche, en Slovaquie, en Pologne, en Hongrie et en Ukraine.

Map of LEO Express network

Locomore, le retour

Vous avez peut-être entendu parler de Locomore, cet opérateur allemand financé en partie par le crowdfunding qui a relié quotidiennement pendant quelque mois Berlin et Stuttgart (via Hanovre, Francfort ou Heidelberg). Nous admirions l’initiative et étions fervents supporters des bolides oranges. Nous avions accusé avec tristesse la nouvelle du dépôt de bilan de la société en mai dernier, et nous accueillons aujourd’hui avec d’autant plus de plaisir l’annonce, depuis le 24 août, de la reprise du trafic sur la même ligne, suite à un partenariat entre LEO Express et Flixbus.

Ce n’est pas tout, et c’est là que réside la surprise du chef : les billets Locomore sont désormais disponibles dans nos résultats de recherche.

Cela nous permet de vous proposer plus d’options pour voyager en Allemagne entre Berlin et Stuttgart : la grande vitesse et les trains régionaux opérés par la Deutsche Bahn, les bus Flixbus et enfin, les trains longue-distance de Locomore, une alternative avantageuse autant au niveau du prix que de la durée du trajet. De nous à vous, c’est tout bénéf.

Retour sur notre année 2017

par Margaux Souvignet, le 26 décembre 2017 | 3 commentaires

A 3D train illustration on a mint background, part of our new brand world

Il est déjà temps de revenir sur notre année 2017 dans le sens inverse de la marche, alors que le froid nous pique le nez et les fumets de dinde aux marrons se font déjà sentir.

Nous voulions profiter des fêtes pour repasser en revue avec vous nos quelques réussites de l’année 2017, qui correspondent plutôt bien à notre liste de résolutions formulées en janvier. Voyez par vous-mêmes :

Devenir l’idole des jeunes

Nous avons travaillé dans le plus grand des secrets pendant les mois de décembre 2016 et janvier 2017 pour proposer les fameux billets à 0 € de TGVmax le jour de sa sortie, sur notre site et nos applications.

Nous en avons fait bon usage, avec quelques centaines de milliers de kilomètres parcourus par les abonnés de nos bureaux parisiens.

Faciliter votre autonomie, où que vous soyez

Après plusieurs mois de favoritisme (complètement indépendant de notre volonté) des utilisateurs de notre application Android, nous vous proposons enfin d’échanger votre billet depuis un iPhone ou iPad.

Nous avons également lancé une version allégée de notre expérience de réservation sur un site mobile, pour tous ceux qui n’ont plus de place sur leur téléphone et qui n’arrivent pas à se résoudre à effacer les 375 photos de Roger, leur chat angora.

Vous aider à avoir un train d’avance

Nous avons pu nous connecter aux API de retard et de suppression des trains SNCF en juillet dernier. Parfaite occasion pour construire notre propre petit tableau des départs SNCF en temps réel dans notre app, et passer la journée à regarder partir les trains.

Fignoler nos produits

Pile à l’heure pour vos congés annuels d’été, nous avons ajusté cet été notre offre spécialement conçue pour les professionnels, la bien-nommée Trainline for Business.

Si la V1 était déjà très abordable pour l’ensemble des fonctionnalités, la version 2017 propose un abonnement gratuit, à zéro euro tout rond. Si vous ne le saviez pas encore, vous n’avez aucune raison valable d’y résister.

S’ouvrir à l’Europe, et au-delà

Nous avons toujours affirmé notre ambition de proposer à l’achat l’ensemble des billets de train européens, et même au-delà.
À commencer avec l’ajout des billets du transporteur privé autrichien WESTbahn, pour notre première percée en Autriche. Nous avons d’ailleurs fêté notre premier billet autrichien acheté autour d’un strudel ma foi fort fameux.

2017 a été également l’année des bus : nous vendons désormais les billets de 45 compagnies de bus supplémentaires depuis janvier. Oui, vous lisez bien, nos développeurs spécialisés dans les bus n’ont pas chômé. La plupart se trouvent en Espagne, et les petites dernières arrivées dans nos résultats de recherche couvrent également les liaisons aéroport – centre ville à Paris et Rome, entre autres.

Enfin, nous n’avons pas perdu notre latin en traduisant en plein été notre site et nos applications en 9 nouvelles langues, du portugais brésilien au mandarin, en passant par le suédois. Nous en avons également profité pour afficher les prix en 15 devises étrangères. Pratique si vous vous demandiez quel est le prix en yens de votre billet pour Noël.

Make it (t)rain

Nous nous sentions d’humeur généreuse quelques mois avant Noël. C’est pourquoi nous avons remboursé plus de 2000 billets de train de nos clients au mois d’octobre. C’est ça, la vraie magie des 6 semaines entre le 25 septembre et le 6 novembre.

D’humeur joueuse au printemps, nous avons également joué à cache-cache avec vous à Marseille, Lille, Lyon et Paris pour vous faire gagner un an de billet de train. Les plus chanceux d’entre vous se souviennent peut-être encore avec émotion du moment où ils ont entraperçu cette veste vert menthe, postée à un coin de rue.

Enfin, nous sortons en cette fin d’année notre nouvelle campagne vidéo, avec des vrais morceaux de films d’espionnage dedans. Nous ne vous divulgâchons pas la fin, vous pouvez la découvrir vous-même juste ici.

13 nouveaux sites, 9 nouvelles langues et 15 nouvelles devises pour Trainline

par Margaux Souvignet, le 5 octobre 2017 | 6 commentaires

Screenshot of our new language picker.
Après 4 mois de travail acharné, quelque 41 331 paramètres régionaux et 366 416 mots traduits en 9 langues, nous sommes heureux de vous présenter nos 13 nouveaux sites, flambant neufs, qui ne se limitent plus aux confins de l’Europe. Attention, peinture fraîche.

9 nouvelles langues pour 13 nouveaux sites

Il y a un an, nous lancions notre site et notre application mobile en espagnol. Après un lancement réussi, accueilli par de nombreux retours gratifiants de la part de nos usagers espagnols et sud-américains, nous avons recruté il y a déjà quelques mois notre premier employé hispanophone au support client (¡Holà Bruno!). Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? L’idée d’intégrer de nouvelles langues nous trotte depuis longtemps dans la tête, et c’est désormais chose faite. Notre choix s’est porté sur des marchés européens, proches, avec le portugais, le néerlandais, le suédois, le danois, le norvégien, le tchèque ou le polonais, accompagnés de choix plus exotiques comme le brésilien ou le mandarin.

Pourquoi 13 sites alors ? Nous en avons profité pour adapter régionalement des langues qui existaient déjà sur Trainline. C’est pour cela que vient s’ajouter l’allemand dans ses déclinaisons autrichienne et suisse, ainsi que le français et l’italien que l’on parle en Suisse.

De polissages linguistiques…

Certains sites ont seulement été passés à notre moulinette régionale : nous sommes partis d’une base linguistique existante dans notre produit, en l’adaptant sensiblement suivant son évolution régionale. C’est le cas notamment des sites suisse et autrichien, qui n’ont demandé qu’une réécriture de certains termes utilisés, ainsi que quelques clins d’œils typiquement liés aux chemins de fer locaux : vous pouvez ainsi admirer un fier train WESTbahn sur la page d’accueil autrichienne.

… En casse-tête chinois

D’autres sites ont été de sacrés morceaux. Nous nous sommes d’ailleurs attaqué au plus gros d’entre eux en premier : le site chinois, disponible en mandarin.

Au-delà de la question de la traduction et des différences culturelles de taille contrairement aux autres langues européennes et leurs systèmes ferroviaires, il a fallu également penser design, et faire coïncider des idéogrammes avec notre interface qui avait été pensée et conçue pour des caractères latins.

Screenshot of our cookie banner translated in chinese.

Les cookies en chinois n’apportent pas de message porte-bonheur.

Aussi, comment traduire autant de nouvelles langues en si peu de temps ? Nous avons la chance d’avoir une équipe de 500 personnes de 48 nationalités différentes entre Paris et Londres : le contrôle qualité des différents projets a pu être rondement mené grâce à l’implication de personnes de langue maternelle, bilingues, trilingue ou quadrilingue (voire plus !), qui ont exploré minutieusement chaque recoin des nouveaux sites pour déceler les incongruités qui ont pu s’y glisser.

Plusieurs détails qui font les spécificités de ces langues ont été retords, et nous ont obligés à changer certains paramètres d’affichage dans notre produit. Par exemple, le mois de septembre en polonais ne s’écrit pas de la même façon s’il est seul ou compris dans une date complète. Aucune des langues supportées ne se comportant comme ça auparavant, il a fallu donc imaginer une nouvelle façon de remonter les dates car l’ancienne ne permettait d’afficher qu’une seule orthographe pour le mois de septembre. Ce qui est tout de même triste, quand on peut en avoir deux.

Un menu déroulant sur le monde

Comme auparavant, si vous arrivez sur trainline.eu vous serez redirigé vers la version en anglais, sauf si vous avez déjà choisi votre langue au cours d’une précédente visite, auquel cas le site s’affichera dans la langue que vous aviez choisie. Si vous souhaitez changer de langue, il vous suffit de choisir un pays dans le menu déroulant, en haut à droite du site web. Il n’a pas bougé, nous l’avons simplement réorganisé afin qu’il soit plus adapté au nombre d’options que nous proposons désormais, que nous rangeons par région.

Grâce à une habile mise en abyme du menu déroulant, un menu dans le menu vous permet de choisir votre langue préférée si vous effectuez vos achats depuis la Suisse. Rien ne vous empêche d’en choisir une autre si vous voulez parfaire votre multilinguisme ferroviaire, c’est vous qui voyez.

Screenshot of the country picker, with a dropdown menu that picks the language inside a country.

Un petit menu avec un grand appétit.

Sur l’application, la langue affichée dépend de votre téléphone. Pour changer de langue, rendez-vous dans les paramètres de votre téléphone, que vous soyez sur Android ou sur iOS : notre application prendra en compte la première langue dans la liste de vos préférences, qui est aussi disponible chez nous bien entendu.

Plusieurs devises, un seul prix

Au-delà de la langue, nous avons voulu faire un pas supplémentaire dans la localisation en proposant également un affichage des prix en 15 devises supplémentaires, au-delà de l’euro.

Screenshots of Eurostar results displayed in Japanese yens.

La première fois que nous voyons un prix à 5 chiffres, merci les yens.

Pour le moment, les nouvelles devises permettent uniquement d’avoir un meilleur aperçu du montant de vos billets si l’euro n’est pas votre devise habituelle. Le paiement devra cependant être effectué en euros : notre comptabilité n’accepte malheureusement pas encore les złotys polonais si vous souhaitez payer votre billet TER Grand Est. Pas encore.

Cela dit, toutes nos excuses à votre grand-mère : après de longues heures de réunion, nous avons décidé que nous ne proposerons jamais l’ancien franc.

Paris – Bordeaux en LGV : l’ouest en 7440 secondes

par Pierre Bedouelle, le 5 juillet 2017 | 25 commentaires

Le 2 juillet dernier, la SNCF inaugurait deux nouvelles lignes à grande vitesse : l’une reliant Le Mans à Rennes et l’autre filant vers Bordeaux depuis la capitale tourangelle. Nous sommes montés à bord d’une des rames reliant Paris à Bordeaux en 124 minutes et avons fait le trajet dans l’autre sens quelques minutes plus tard. Un Paris-Bordeaux-Paris en 4 h 16 inOuibliable.

Une photo de la gare de Bordeaux

Bordeaux Saint-Jean, ici Bordeaux Saint-Jean

La nouvelle LGV à la loupe

Jusqu’à présent, la façade ouest de la France restait mal desservie par les lignes à grande vitesse françaises. Au départ de Paris Montparnasse, des TGV filaient bien vers Bordeaux, Toulouse ou Rennes mais n’empruntaient une ligne homologuée pour la grande vitesse que jusqu’à Tours. Les trains parcouraient ensuite une ligne classique pour terminer leur parcours : qui dit ligne classique dit vitesse modérée et temps de parcours rallongé. En 2007, la décision est prise et le tracé publié : deux nouvelles lignes à grande vitesse vont voir le jour entre Tours ou Le Mans d’un côté et Bordeaux ou Rennes de l’autre.

Pour la première fois dans l’histoire du réseau ferroviaire français, ce n’est pas l’État qui finance la construction de ces deux nouvelles lignes, mais des entreprises privées (Vinci et Eiffage, pour les intimes) : c’est un fameux PPP (à prononcer avec un accent gascon) ou Partenariat Public Privé. En clair, Vinci et Eiffage financent la construction et font ensuite payer les compagnies ferroviaires qui font circuler leurs trains sur la ligne.

Avec ce chantier d’envergure, le gain de temps pour le voyageur est bien réel. Comptez une grosse heure de moins entre Bordeaux et Paris, 80 minutes envolées entre Toulouse et la capitale ou 50 minutes de gagnées quand vous filez de Rennes vers Paris. L’autre principale innovation de ces deux nouvelles lignes réside dans la mise en circulation des nouvelles rames Océane, qui comportent toute une batterie de petites nouveautés bien joyeuses. Parce que nous ne reculons devant aucun défi, nous avons sauté dimanche matin, jour de la première circulation commerciale, dans une rame inOuie.

Image de train dans laquelle se reflètent des salariés de Trainline.

Toute l’équipe des bêta-testeurs peut se deviner dans cette image.

Vous êtes des pros

Si des trains OUIGO (les fameux trains couleur Haribo) empruntent aussi la nouvelle ligne à grande vitesse, notamment au départ de Massy, la SNCF a surtout choisi d’axer son offre (et de communiquer) vers le confort et la fiabilité offerts par cette nouvelle ligne et ces nouvelles rames. Montparnasse, gare d’arrivée et de départ des trains en question, a ainsi été récemment dotée d’un salon Grand Voyageur de qualité. Vous pourrez y siroter un café ou un thé en attendant votre train, y lire Le Figaro, Challenges ou Les Échos. Un collègue a raconté un jour y avoir vu Libération.

Vingt minutes avant le départ du train, l’embarquement ouvre. La gare Montparnasse est désormais dotée des fameux portiques d’embarquement qui fonctionnent d’ailleurs plutôt bien. La procédure est simple : l’engin ressemble à un tourniquet de métro amélioré. Posez votre billet ou votre smartphone contre la petite fenêtre, murmurez intérieurement « sésame ouvre toi », et la porte s’ouvrira. (NDLR : sans billet, vous aurez beau murmurer, la porte ne s’ouvrira pas.) Ces portiques permettent notamment au contrôleur de se concentrer sur les demandes et le confort des voyageurs à bord du train plutôt que de se lancer dans des opérations de contrôle parfois un peu fastidieuses. Ce dimanche 2 juillet, la SNCF a ainsi parfaitement géré l’embarquement de deux rames en simultané sur le même quai, soit quelques milliers de personnes transitant par les portiques en une vingtaine de minutes. Un bon point.

À bord d’une nouvelle rame Océane circulant vers (ou depuis) le Sud-Ouest, le voyageur bénéficie de toute une galaxie de services faisant baver d’envie le plus exigeant d’entre-nous. Naturellement, le wifi y fonctionne presque à merveille (testé et approuvé). Vous pouvez aussi vous faire livrer à la place en première classe la dernière trouvaille de Michel Sarran (aka le cuisinier des TGV). Nous avons d’ailleurs quasiment terminé d’essayer et de valider la nouvelle carte Été/Automne : elle vaut dans son ensemble franchement le détour. Si vous êtes particulièrement pressé – vous allez par exemple acheter Cédric Carrasso – le chef de bord peut vous réserver un taxi qui vous attendra bien sagement à l’arrivée.

Océane à grande vitesse

Outre le gain de temps, le principal intérêt de tout ce chambardement reste les nouvelles rames mises en circulation. Le jury, réuni dans son grand complet, décerne un satisfecit d’envergure à la SNCF et à Alstom. Ces nouvelles rames TGV sont des Duplex (des trains à deux niveaux, donc) et sentent le neuf à plein nez. En plus d’embarquer une nouvelle motorisation, elles ont vu leur aménagement intérieur repensé de fond en comble, d’où le label inOui dont vous avez peut-être entendu parler.

Photo du nouveau bar d'un TGV inOui.

Le bar d’un TGV inOui.


Les sièges, tout d’abord, sont plus confortables, laissent beaucoup plus d’espace pour les jambes (vous pouvez obtenir confirmation auprès d’Adrien, un bon mètre quatre-vingt dix au compteur) et sont dotés de prises y compris en seconde où vous en trouverez une pour deux fauteuils. À ces prises vient se coupler un branchement USB individuel qui vous permettra à coup sûr de regarder votre série sans encombre. Bon, ceci dit, en 124 minutes, vous n’aurez pas le temps de voir beaucoup d’épisodes de la dernière saison du Bureau des Légendes. Au dessus de votre tête se trouve une liseuse fort lumineuse pour les quelques uns d’entre-nous qui voudraient terminer Le Figaro emprunté au salon Grand Voyageur.

La SNCF s’est même lancée dans quelques audacieuses innovations : vous trouverez par exemple dans la plupart des voitures basses de seconde une banquette fond de bus (ce n’est pas l’appellation officielle). Il s’agit d’une rangée de cinq sièges, accolée au fond de la voiture, faisant face à quatre autres sièges. La place centrale de la banquette de cinq sièges n’est pas ouverte à la réservation, mais vous pouvez tout à fait vous y installer pour vous lancer avec quelques collègues dans une ambitieuse partie d’Aventuriers du Rail. L’espace destiné aux voyageurs à mobilité réduite a été complètement repensé. Il est plus spacieux et dispose de nombreux boutons permettant de contacter le chef de bord rapidement. Nous avons résisté à la tentation de les tester les uns après les autres. Joyeuse autre nouveauté pour des TGV Duplex : l’espace vélo. Deux bicyclettes peuvent désormais embarquer en toute quiétude à bord du train sans devoir être désossées.

Une banquette de cinq places dans un TGV.

Une des innovations : la banquette cinq places.


La métamorphose la plus sensible s’est opérée au niveau du bar. On avait parfois l’impression de voir disparaître le personnel de restauration (selon la formule consacrée) derrière toutes les étranges machines accrochées au comptoir du bar. Cette muraille de Chine a été abattue et laisse désormais place à un bar dégagé et fort joli : nous notons par exemple les teintes de bois parsemant l’espace – Marie-Claire, juillet 2017 – ou les petites lumières d’ambiance. Il est maintenant possible de s’asseoir dans des alcôves pour déguster sa formule P’tit déj tel un milliardaire indien dans l’Orient Express. Bref, si vous êtes un lecteur de type jeune, n’hésitez pas à utiliser deux petites réservations TGVmax pour aller tester ces nouveautés, ça vaut le détour.

OUESTmax

Au quotidien, ce sont 33 rames qui parcourent la ligne vers Bordeaux et une vingtaine vers Rennes. Une cadence soutenue qui permet à chacun de trouver son train à l’horaire et… au prix qui lui convient le mieux. Si les Décodeurs du journal Le Monde ont récemment montré que l’ouverture de cette nouvelle ligne coïncidait avec une augmentation des prix, il est tout à fait possible de voyager vers l’Ouest à des prix acceptables. N’oublions pas les trains OUIGO, qui parcourent la nouvelle ligne à grande vitesse à des prix défiant toute concurrence (la veille de l’ouverture de la ligne, il était par exemple possible d’acheter pour le lendemain un Bordeaux → Massy en OUIGO pour dix euros). Pas mal, mais cela implique de faire ensuite une petite heure de RER pour rejoindre la capitale, annihilant un chouilla l’effet LGV.

D’autres trains inOui peuvent être empruntés sans avoir à débourser l’équivalent de vingt-trois allers-retours Clermont-Ferrand <> Nîmes en Cévenol. Ainsi, à condition de s’y prendre à l’avance, on trouve des trajets directs (donc en 2 h 04) à des prix inférieurs à 50 euros un samedi matin avec une Carte Jeune. En semaine, les prix descendent jusqu’à 22 euros. Le nombre de trains circulant sur la nouvelle ligne a permis à la SNCF d’augmenter les quotas de places TGVmax disponibles sur ces trains. Comme nous l’expliquions il y a quelques temps, l’abonnement TGVmax développe tout son potentiel en semaine, quand les trains sont globalement vides. La théorie se vérifie une nouvelle fois entre Bordeaux, Rennes et Paris.

La voie des autres

À raison d’une bonne trentaine de rames empruntant chaque jour la ligne entre Paris et l’Atlantique, la SNCF transportera au maximum environ 35 000 personnes soit, à la louche, un petit million de voyageurs chaque mois sur cet axe. Ce chiffre, qui peut sembler au premier abord faramineux, est à mettre en regard avec la fréquentation d’autres lignes, comme celle du RER C, qui véhicule chaque jour… quasiment 600 000 franciliens, soit dix-sept fois plus de voyageurs. Le ton a été donné par le Président de la République, la Ministre des Transports et celui de la Transition Écologique : les investissements doivent désormais prioritairement partir vers les transports dits du quotidiens : TER, RER et autres Intercités parfois en souffrance.

Une photo de lampe et de paysage prise à bord d'un TGV inOui.

Les nouvelles petites lampes installées en première et en seconde.


Aucune autre ligne à grande vitesse d’envergure n’est désormais en construction en France et les différents projets, comme le prolongement de la Ligne à Grande Vitesse vers Toulouse, sont au point mort. Entre temps, la SNCF et l’État se sont engagés dans le renouvellement de nombreuses lignes classiques et dans l’achat de nouvelles rames, comme les Coradia Liner qui circulent depuis quelques mois sur les lignes Intercités. Ce basculement vers l’amélioration et la fiabilisation des trains empruntés par l’écrasante majorité des français ne doit pas faire oublier l’exploit technique et humain que représente l’inauguration des nouvelles lignes. Relier le centre de Paris au centre de Bordeaux en 124 minutes est désormais à la portée de tous et nous sommes très heureux de proposer à nos clients les billets qui les feront filer à toute vitesse vers l’ouest ou l’est, ça dépend du sens. De notre côté, nous avons terminé notre périple à l’heure prévue. Partis à 8 h 52 de Paris, nous sommes arrivés à Bordeaux à 10 h 56, avant de repartir huit minutes plus tard. À 13 h 08, nous étions de retour à Paris, heureux de notre escapade ferroviaire et matinale.


Edit. Le 18 juillet, j’ai mis à jour le nombre de voyageurs empruntant quotidiennement le RER C. J’avais utilisé un chiffre figurant dans un article de Libération qui était manifestement erroné.

TGVmax, trois mois après

par Pierre Bedouelle, le 25 avril 2017 | 11 commentaires

Le 25 janvier, la SNCF lançait TGVmax, un abonnement permettant aux voyageurs de 16 à 27 ans de voyager quasiment librement à travers la France pour 79 euros par mois. Trois mois après ce lancement en fanfare, jetons un premier coup d’œil dans le rétro.

L’illimité est-il sans limites ? Vous avez trois heures.

Mettons les pieds dans le plat dès maintenant : TGVmax n’est pas un abonnement forfait France entière permettant de voyager de manière complètement illimitée sur l’ensemble du réseau SNCF. Histoire de bien être sur la même longueur d’onde, le véritable pass illimité (donc l’abonnement forfait) coûte la bagatelle de 890 euros par mois tout en ajoutant ensuite 1,50 euro par réservation. L’abonnement TGVmax, lui, permet de voyager sur un grand nombre de trains éligibles circulant hors période de forte affluence. En clair : plus les trains sont chargés, moins les places destinées aux porteurs de l’abonnement TGVmax sont nombreuses.

GIF représentant des voyageurs sur le toit d'un train complet.

Ceci est une période de forte affluence.

Oui, nous avons vu passer quelques messages et tweets de clients fort marris de ne pas trouver leur bonheur parmi les résultats d’une recherche lancée avec leur abonnement : un Paris – Lyon un vendredi soir serait aussi rare qu’un café à un euro au wagon bar. Ceci dit, les trains éligibles sont là et bien là hors des périodes les plus chargées. Aucun souci, par exemple, pour voyager entre Paris et Marseille un jeudi matin.

Pour dire les choses franchement, si vous êtes un étudiant à l’emploi du temps un peu flexible, salarié d’une entreprise pas du tout refroidie à l’idée de vous voir télé-travailler (si ça vous tente, sachez qu’on recrute de notre côté) ou si vous avez simplement décidé de prendre trois-quatre mois pour faire un tour de France de toutes les lignes à grande vitesse, vous ne devriez pas rencontrer de problème pour voyager à coup de billets à 0 euro.

Parfois, la ruse doit être de mise, notamment sur les axes les plus demandés. Pour faire Paris – Marseille, il peut être judicieux de partir vers Valence ou Avignon, d’y passer quelques heures et de prendre un autre TGV pour finir le parcours vers le sud. D’un seul tenant, les disponibilités peuvent être moins importantes.

TGVmax, le candidat du pouvoir d’achat ?

L’abonnement TGVmax, c’est – en théorie – le pendant ferroviaire d’Edouard Leclerc : « vous savez que vous voyagez moins cher ». Ici, chez Trainline, nous sommes une bonne petite dizaine à être titulaires du précieux sésame. En compilant quelques données, on a voulu en avoir le cœur net : l’abonnement TGVmax est-il oui ou non une bonne affaire pour notre livret A ?

Résultat, « c’est oui » : l’abonnement TGVmax a fait chuter notre budget train d’une bonne moitié (dans le pire des cas). Passons sous silence le fait que nous voyageons désormais beaucoup plus et comparons ce qui est comparable : l’argent. Dans le cas de l’auteur de ce joyeux article, le budget consacré au train est passé de 278,9 euros par mois, en moyenne, à 122,2 euros depuis sa souscription à l’abonnement TGVmax, le tout en voyageant beaucoup plus. On compte là-dedans l’abonnement, les quelques billets de TER et d’Intercités sans réservation obligatoire ainsi que les TGV qui n’étaient pas éligibles à l’abonnement ou malheureusement complets.

Évolution du budget consacré aux billets SNCF avant et après l’abonnement à TGVmax.
En février, l’abonnement TGVmax était offert.

Ces chiffres correspondent aux voyages de l’auteur de l’article.

Cinq conseils pour que vos voyages se passent bien

1. La libération des réservations inutiles

TGVmax, c’est un petit peu comme le fameux restaurant chinois, perdu en face d’un Carglass-répare-Carglass-remplace au fin-fond d’une zone industrielle. Le buffet est illimité, et vous ne payez que si vous ne terminez pas votre assiette. Avec TGVmax, c’est globalement la même histoire, le riz parfumé à la vapeur en moins. Votre billet Paris – Nice était parfait en tout point mais vous sentez que vous allez louper ce train ? Annulez, diantre. Si vous n’y touchez pas, vous aurez beau nous envoyer le plus bel e-mail du monde, vous ne pourrez plus réserver au départ de Paris jusqu’au lendemain matin. Il vous restera la possibilité de dormir dans le Hall 2 de la Gare de Lyon, entre un baby-foot et une balayeuse, bercé par la douce voix de Simone. Tentant, ceci dit.

Un homme est assis sur un quai et regarde passer un train.

Vous, abonné TGVmax, après avoir loupé votre train.

2. Ne pas bouder le plaisir de la réservation

Être titulaire d’un abonnement TGVmax ne donne absolument pas le droit de voyager sans billet. Certains ont parfois pris l’habitude de voyager sans réservation ou avec un billet précédemment annulé. Pour la SNCF, voyager avec un billet annulé revient exactement au même que de voyager sans billet. C’est une fraude ca-rac-té-ri-sée (à prononcer avec un accent qui chante le soleil). Résultat des courses : une amende salée, en tout cas beaucoup plus chère qu’un billet à zéro euro. Il ne servira ensuite à rien d’aller offrir du poirat au guichetier d’Argenton-sur-Creuse : il faudra payer l’amende en question pour éviter les foudres du Trésor Public (et Dieu sait qu’il foudroie fort).

3. Mesdames Messieurs, papiers s’il vous plaît.

Un GIF d'un train qui défile

Vous, accoudé à la fenêtre de la voiture 14, juste avant le contrôle.

Jusqu’ici tout allait bien, vous voyagiez entre Clermont-Ferrand et Moulins-sur-Allier. Votre Intercités venait de quitter la gare de Vichy, vous regardiez les prés fraîchement labourés et les cages à maïs défiler par la fenêtre de la voiture 14. Et là, surgit Jérôme, le contrôleur (on dit Agent de Service Commercial Train, dans le jargon). Vous lui présentez le fameux code-barre et voilà que Jérôme vous demande vos papiers. Carabistouille. Vous n’avez que votre carte T2C en poche et Jérôme n’en veut pas. Hop, vous voilà propulsé vers la case régularisation à bord.

4. De l’importance de la fidélité dans une relation ferroviaire

Certains de nos clients persistent à naviguer entre Trainline et le site de notre cher concurrent. Le souci, c’est qu’on s’y perd vite : vous êtes plusieurs dizaines à avoir égaré vos réservations dans les méandres d’Internet. La meilleure solution reste donc de tout réserver au même endroit. À vous de choisir, nous restons follement neutres sur la question.

5. TGVmaximaliser le confort

La première classe fait envie : une place isolée, la fameuse prise électrique et la petite lampe à l’abat-jour de plastique font rêver jusqu’aux plus snobs d’entre nous. Pourtant, il faudra vous y faire, l’abonnement TGVmax ne vous permet de bénéficier (que) de places en seconde classe. C’est comme ça et pas autrement. Ne tentez pas d’énerver à nouveau Jérôme, notre ASCT.

De l’Océan Atlantique aux Arènes de Nîmes

Le dernier né des abonnements SNCF permet de naviguer entre quelques destinations assez sympathiques. Les trains de nuit, notamment, sont compris dans les trains éligibles aux porteurs de l’abonnement TGVmax. Vous pouvez par exemple grimper dans un Intercités un mercredi soir à Paris Austerlitz, vous endormir dans votre duvet posé sur une couchette et vous réveiller le jeudi matin à Saint-Jean-de-Luz (j’ai calculé pour vous, la gare est à 260 mètres de la mer).

Comme son nom ne l’indique pas, l’abonnement TGVmax permet d’emprunter les Intercités à réservation obligatoire. Vous pouvez par exemple voyager à bord d’un Clermont-Ferrand – Paris, d’un Paris – Limoges ou d’un Bordeaux – Marseille. Il est ainsi complètement possible de commencer à courir à deux pas des arènes de Nîmes et de finir son jogging sur le Vieux Port, à Marseille, le tout sans être excessivement essoufflé.

Un GIF présentant le Vieux-Port de Marseille

L’arrivée de votre jogging à Marseille après être parti de Nîmes quelques heures plus tôt.

Vous pouvez aussi tout à fait aller jusqu’à Briançon, marcher quelques mètres le long de la départementale 136, traverser la Durance et tourner à gauche Rue du Moulin. Faites une centaine de mètres, jusqu’à la route de Gap et empruntez l’Avenue de Provence. Vous apercevrez sur votre droite le télécabine qui vous embarquera jusqu’au beau milieu du Parc National des Écrins, sac sur le dos.

Si vous avez des envies de voyages au pied levé, de petits déjeuners à Saint-Jean-de-Luz et de randonnées dans les Écrins précédées d’une petite escapade en télécabine, l’abonnement TGVmax est toujours disponible sur Trainline.

Gagner un an de billets de train ? Simple comme bonjour !

par Margaux Souvignet, le 6 avril 2017 | 3 commentaires

hero-citiesLe printemps nous met d’humeur généreuse. Peut-être le retour du soleil ou bien une surexposition au pollen virevoltant dans l’air doucement réchauffé, qui sait. Quoi qu’il en soit, nous avons décidé de venir à votre rencontre dans quatre grandes villes en France, pour vous faire gagner un an de billets de train. Soit un an par ville, en quatre jours, aux presque quatre coins de l’hexagone. Vous nous suivez toujours ?

Rassurez-vous, c’est plus simple que cette introduction tarabiscotée. Si vous souhaitez participer à notre grand jeu « Qui veut gagner des billets de train en masse ? »*, restez avec nous, et lisez bien attentivement ce qui suit.

* Ce nom n’a pas été retenu, au grand dam de notre rédactrice.

Cherchez les vestes couleur menthe

Traverser la France en TGV ne nous fait pas peur. La partie se jouera d’abord du côté du soleil de Marseille, le 11 avril ; nous monterons ensuite à Lille le lendemain, le mercredi 12 avril. Lyon nous accueillera le 13 avril et enfin, nous terminerons notre tour par Paris, le vendredi 14 avril.

Nous envoyons des Trainliners (à ne pas confondre avec Highlander, non non) à nos couleurs, à savoir, une veste mint™, battre le pavé à Marseille, Lille, Lyon et Paris. À la manière du bien connu « Où est Charlie ? », ils devront se fondre dans la foule et vous aurez pour mission de les retrouver afin d’avoir une chance de gagner un an de billets de train. Mais dans notre cas, cherchez plutôt une veste vert menthe que des rayures blanches et rouges.

Et si vous êtes rapides comme l’éclair, il y a plus : les 50 premiers à nous trouver dans chaque ville recevront un bon de 10 € à utiliser chez nous sur leur prochain voyage.

Cluedo sur les réseaux sociaux

Nous aurions pu vous proposer de vous prendre avec un fier Kodak jetable avec flash, mais l’envoi de vos albums photos aurait pris un peu plus de temps. Vivons avec notre ère, partageons les clichés sur les réseaux sociaux.

Pour obtenir plus d’indices sur où trouver nos chers Trainliners, c’est simple comme bonjour : il suffit de vous abonner à notre compte Twitter, Facebook ou Instagram pour obtenir des indices sur la localisations des vestes vert menthe dans chaque ville.

Vous pouvez également suivre le hashtag #SimpleCommeBonjour sur Twitter et Instagram, afin de découvrir quels blogueurs et célébrités sont partenaires. Ils partageront des indices sur leurs propres compte Twitter et Instagram, pour vous aider à les trouver.

Comment participer au tirage au sort ?

Une fois que vous aurez trouvé nos hommes (et femmes !) en vert, il ne vous restera plus qu’à leur dire bonjour, et vous prendre en photo avec eux et la fameuse veste vert menthe. Et hop, clic clac, c’est pas Kodak mais vous pouvez partager le cliché sur Twitter ou Instagram, agrémenté du hashtag #SimpleCommeBonjour, et en taggant le compte @trainline_fr sur Twitter, ou @trainlinefrance sur Instagram.

Votre participation sera alors prise en compte, et vous serez peut-être l’un des quatre heureux dotés d’un montant d’un an de billets de train.

Mais combien coûte un an de billet de train ?

Gif of a person with a bull head making train tickets rain.

Make it train


Selon un calcul très savant de notre meilleur équipier analyste, un an de billets de train correspond environ à 2 000 €, pour quelqu’un qui voyage régulièrement. Nous offrons donc 2 000 € de billets de train par ville.

Et si vous aimez lire de la prose juridique, le règlement de notre jeu concours se trouve juste ici.

Le 30 mars, tous les billets d’été sont disponibles

par Margaux Souvignet, le 24 mars 2017 | 6 commentaires

French high speed train TGV operated by SNCF, national rail operator on Cize-Bolozon viaduct bridge in Ain, Rhone-Alpes region in France.

Sérénité.


Troisième et dernier round : la SNCF propose à la vente jeudi prochain, le 30 mars, l’intégralité des billets TGV et Intercités français pour cet été. Attention cependant, l’été SNCF n’est pas totalement en phase avec l’été astronomique que nous connaissons tous. Côté ferroviaire, il commence le 30 juin et se termine le 27 août.

Historique de l’ouverture

L’ouverture des ventes d’été en deux parties l’année dernière avait déjà chamboulé les repères géographiques de nos clients. La SNCF avait décidé d’ouvrir d’abord le Sud, qui dans ce cas précis s’arrêtait à Avignon, puis le Nord, ou plutôt, le reste de la France si l’on convient que Bordeaux ou Lyon ne sont pas exactement des villes nordiques. Nous nous attendions cette année au retour des commentaires indignés de ces partis-pris géographiques discutables, avec l’entrée en scène d’un terrain controversé bien connu des voyageurs français : plutôt juillettiste ou aoûtien ?

Mais finalement non, la SNCF a décidé de nous (et vous) surprendre en divisant inventivement ses ventes d’été en trois vagues, avec une rigueur géographique dont elle a le secret : Paris vers PACA, Paris vers l’ouest, puis enfin, toutes les autres lignes TGV et Intercités en France, qui ouvrent donc aujourd’hui.

Vos vacances, de Lille à Montpellier

Toutes les destinations qui ne sont pas encore disponibles le seront jeudi prochain. La vente comprend donc des TGV et Intercités vers des destinations un peu partout en France :

Et oui, toute la France

Vous pourrez également acheter un Lyon – Rennes ou un Marseille – Bordeaux. Lors des 2 premières vagues d’ouverture des ventes, il n’était possible de réserver des trajets que sur les lignes déjà ouvertes, ce qui limitait fortement les possibilités pour les non-parisiens. Personne n’est donc oublié.

Votre calendrier est votre meilleur allié

Des billets Prem’s seront disponibles sur tous les trains, vous aurez donc une chance de partir au meilleur prix. Comme le savent les initiés, qui l’ont parfois appris à la dure en campant sur le site de bon matin, ce tarif est très prisé et ne reste pas bien longtemps en vente. Donc si vous souhaitez partir au prix le plus bas, ne tardez pas trop à prendre vos billets. Le jour de l’ouverture, c’est bien. Pas besoin de le noter au bic au creux de votre main, on vous a préparé un rappel calendrier pour que vous soyez bien présent sur le quai le jour J.

Les vacances d’été sont aussi un bon moment pour acheter une carte de réduction, notamment si vous comptez voyager à nouveau dans l’année. Les cartes sont généralement vite rentabilisées, en 2 à 3 voyages.

L’été 2017, en 3 actes

Villefranche near Nice and Monaco on the french riviera with beautiful coastline and train station

Sortez de la gare et étendez votre serviette.


Les billets d’été vendus depuis le 2 février et le 15 mars sont encore disponibles. Vous pouvez tout à fait encore réserver des billets depuis Paris pour la région PACA ou vers la Bretagne, la côte Atlantique et le Sud-Ouest.

Prendre le train pour partir en vacances dans l’ouest de la France depuis Paris est d’ailleurs d’autant plus avantageux cette année que le temps de trajet est réduit : les nouvelles lignes à grande vitesse vers Bordeaux et Rennes vous feront gagner parfois jusqu’à une heure de temps sur votre trajet.

Tous ces billets sont encore disponibles à la vente, mais il est moins probable que vous puissiez obtenir des billets Prem’s sur ces destinations ouvertes plus tôt. Le meilleur moyen de le savoir, c’est de lancer une recherche.

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