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Les billets autrichiens WESTbahn sont sur Trainline

par Margaux Souvignet, le 10 mai 2017 | Ajoutez votre commentaire

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Nous sommes très heureux de vous annoncer que nous vendons désormais les billets du transporteur privé autrichien WESTbahn. Ce nouveau partenariat représente une pierre de plus à notre ambition de proposer les billets de tous les transporteurs européens en un seul et même endroit, pour faciliter les voyages en train à travers l’Europe.

À partir d’aujourd’hui, vous pouvez donc réserver vos billets WESTbahn chez nous. Mais avant que vous vous ruiez sur un Vienne – Salzbourg, laissez-nous vous présenter notre nouveau partenaire.

Un train Express entre deux métropoles autrichiennes : Vienne et Salzbourg

with the WESTbahn to Salzburg

Le joli bourg de Salzbourg

WESTbahn assure depuis 2011 la connexion entre la capitale de l’Autriche, Vienne, soi-disant berceau des viennoiseries (encore que ce titre soit largement disputé) avec la ville de naissance de Mozart, jeune compositeur prodige dont le dernier album a été très remarqué par les Inrocks. La compagnie ferroviaire WESTbahn tire son nom de la ligne ferroviaire qu’elle emprunte, qui est en service depuis 1860, à l’époque où le train à vapeur parcourait un Vienne – Salzbourg en la bagatelle de neuf heures. Estimons-nous donc heureux que le trajet ne dure que deux heures et demie de nos jours.

Monter à bord d’un train WESTbahn est le meilleur moyen de découvrir les merveilles autrichiennes. La ligne part de Vienne, une des places fortes culturelles en Europe, avec son Museumsquartier, ou encore le charme baroque de son palais du Belvédère, pour n’en citer que deux. La capitale autrichienne est également l’endroit rêvé pour recharger ses batteries alimentaires, avec un incontournable Schnitzel et un bon vieux Strudel. Après cela, il ne vous reste qu’à sauter à bord d’un train WESTbahn à l’heure de la digestion.

Comme un billet WESTbahn vous autorise à monter et descendre du train autant de fois que vous le souhaitez entre votre ville de départ et d’arrivée, nous vous recommandons chaudement de faire une halte à Linz. Descendez du train et dégourdissez-vous les jambes le long du beau danube bleu – la valse est optionnelle – et admirez la fresque street art de ROA aux alentours du port. Si vous êtes plutôt tenté par la plage, sachez que oui, vous pouvez profiter d’une étendue de sable autrichienne à Linz, au Sandburg. Mais ici, vous ne trouverez pas de chouchous ou de beignets pour vous sustenter mais plutôt une bien-nommée Linzer torte. Cette tarte tressée est, comme son nom l’indique, une spécialité de Linz, et serait selon la rumeur l’une des douceurs les plus anciennes au monde.

Remontez enfin dans le train pour le reste du voyage, jusqu’à Salzbourg, où vous pourrez marcher dans les pas du jeune Mozart, au cœur de la vieille ville désormais classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Si vous avez encore faim, n’hésitez pas à prendre une cuillère ou deux d’un Salzburger Nockerln, fameux soufflé qui vaut le détour et les calories.

Allégorie : vacances autrichiennes (les perruques ne sont pas contractuelles).

Allégorie : vacances autrichiennes (les perruques ne sont pas contractuelles).

Billets bon marché et conditions clémentes

Pour le même trajet, le tarif standard des billets WESTbahn est jusqu’à 50% moins cher que ceux de la compagnie nationale ÖBB. Les prix des billets sont fixes, et contrairement à la majorité des transporteurs, ne changent pas que vous réserviez en avance ou non. Autrement dit, WESTbahn ne pratique pas le Yield Management sur ses billets. Pratique si vous souhaitez partir sur un coup de tête pour l’une des destinations desservies par la ligne :

Vienne à Salzbourg : tarif standard 26,50 € ; tarif WESTbahn Plus 46,40 €.
Salzbourg à Vienne : tarif standard 26,50 € ; tarif WESTbahn Plus 46,40 €.
Vienne à Linz : tarif standard 19,60 € ; tarif WESTbahn Plus 39,50 €.
Linz à Vienne : tarif standard 19,60 € ; tarif WESTbahn Plus 39,50 €.
Linz à Salzbourg : tarif standard 13,40 € ; tarif WESTbahn Plus 27,30 €.
Salzbourg à Linz : tarif standard 13,40 € ; tarif WESTbahn Plus 27,30 €.

Le tarif WESTbahn Plus vous permet d’avoir un siège supplémentaire à côté de vous, plus de place pour vos jambes, un service de restauration à la place (au cas où vous auriez encore faim malgré tous les délicieux desserts autrichiens sus-mentionnés) et un journal de votre choix, parfait pour raviver vos connaissances linguistiques en allemand autrichien.

Qu’en est-il des enfants ?
Vos bambins âgés de 6 ans ou moins peuvent voyager gratuitement, sans billet. Ils doivent être bien entendu accompagnés, WESTbahn n’offre pas de service d’accompagnement pour les enfants.

Les plus grands, entre 6 et 14 ans révolus, peuvent voyager avec un adulte détenteur d’un billet valable pour 1 € supplémentaire, peu importe la distance. Un adulte peut accompagner jusqu’à 4 enfants.

Les billets flexibles
Si vous n’êtes pas un as de l’organisation ou si vous aimez garder un calendrier flexible, les billets WESTbahn achetés en ligne sont valables une année entière (!), et vous permettent bien sûr de vous arrêter autant que vous voulez en route.

Si vous réservez chez nous, vous pouvez aussi bénéficier d’un tarif spécial WESTbahn qui sent bon le printemps, le tarif WESTspartage Frühling, valable jusqu’au 29 juin.

Des bolides bleus blancs verts

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Un train duplex WESTbahn en pleine action.

Les trains duplex de WESTbahn sont plutôt bien équipés. Le pendant autrichien du wagon-bar s’appelle WESTcafé, est doté d’un distributeur de boissons, et d’un fumoir avec climatisation et filtre à fumée, fermé pour ne pas déranger les non-fumeurs. Des espaces vélos sont également aménagés : vous pouvez obtenir une place vélo pour 5 € si vous réservez en ligne, et pour 10 € à bord.

Bien en phase avec son époque, WESTbahn propose du WiFi gratuit sur tous ses trains. Vous n’avez donc plus d’excuse pour ne pas répondre à ce mail de votre grand-mère vous demandant des photos de votre voyage. Pendant que vous y êtes, n’hésitez pas à nous envoyer également ces photos sur Twitter, nous adorons les photos de train. Les trains WESTbahn peuvent aller jusqu’à 200 km/h : moins rapides que nos chers TGV, ils vous laissent admirer le paysage autrichien qui se détache du majestueux fond alpin.

Vers l’Autriche et au-delà

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Grâce à une coopération entre WESTbahn et Meridian, un transporteur régional de Bavière en Allemagne, il existe 15 liaisons quotidiennes entre Vienne et Munich. Il vous suffit de descendre de votre train WESTbahn en gare de Salzbourg et de prendre le train Meridian qui se trouve de l’autre côté du quai, et celui-ci vous emmènera jusqu’à Munich. Le trajet Salzbourg – Munich (via Rosenheim) dure jusqu’à deux heures. Si vous vous la jouez fine, vous pourrez, en l’espace de quatre heures et demie, déguster un chocolat viennois dans la ville éponyme puis de savourer une fière chope de bière fraîche à Munich.

Une fois à Munich, vous aurez l’embarras du choix si vous souhaitez continuer votre voyage, que ce soit vers Berlin ou Zurich. Depuis cette dernière, vous pourrez également choisir de monter à bord d’un train Trenitalia en direction de Milan. Enfin, si vous descendez à Rosenheim, l’étendue des possibles s’offre à vous grâce à la Deutsche Bahn et ses trains qui vous emmèneront à travers les deux Tyrols (autrichiens et italiens) d’abord à Innsbruck, puis à Bolzano, avant d’arriver à Vérone puis Venise. Attention tout de même au yodel, c’est contagieux.

Gute Reise!

Le 15 mars, réservez vos billets pour vos vacances dans l’ouest

par Margaux Souvignet, le 13 mars 2017 | Ajoutez votre commentaire

A map of destinations in the West of France.

Que vous soyez cannelés ou plutôt far breton, vous serez ravis d’apprendre que les billets pour vos prochaines vacances d’été dans l’ouest de la France seront mis en vente mercredi 15 mars. Mettez un rappel dans votre calendrier, et tenez-vous prêts jeudi prochain, votre tasse de café encore fumante à la main : les prix les plus avantageux risquent de partir très vite. Voyez cela comme une préparation à votre recherche de la meilleure place pour votre serviette cet été sur la plage.

L’air du large

Railway inside the sea, for boats. Pink granite coast, Brittany, France

Des rails pour bateau, mais des rails quand même.

La SNCF a décidé que les embruns marins s’immisceront dans votre routine le mercredi 15 mars prochain, en ouvrant les ventes pour les destinations TGV de la Bretagne et de la côte Atlantique.

Voilà la liste des destinations TGV disponibles à la vente mercredi :

Vers la Bretagne : Le Mans, Laval, Vitré, Rennes, Dol-de-Bretagne, St-Malo, Lamballe, St-Brieuc, Guingamp, Plouaret-Trégor, Lannion, Morlaix, Landermeau, Brest, Redon, Vannes, Auray, Lorient, Quimperlé, Rosporden, Quimper.

Vers la côte Atlantique : Vendôme-Villiers-sur-Loir TGV, Saint-Pierre-des-Corps, Tours, Saumur, Angers, Sablé-sur-Sarthe, Ancenis, Nantes, Savenay, Saint-Nazaire, Pornichet, La Baule-Escoublac, Le Pouliguen, Le Croisic, La Roche-sur-Yon, Les Sables d’Olonne, Châtellerault, Futuroscope, Poitiers, St-Maixent-l’École, Niort, Surgères, La Rochelle.

Vers Bordeaux et le Sud-Ouest
 : Ruffec, Angoulême, Libourne, Bordeaux, Facture, La Teste, Arcachon, Morcenx, Dax, Bayonne, Biarritz, Saint-Jean-de-Luz, Hendaye, Irun, Agen, Montauban, Toulouse.

Cabotin cabotage

Partir depuis Paris n’est en rien une obligation, encore heureux. Les départs permettront le cabotage ; en d’autres mots, vous pourrez voyager en TGV entre les gares citées ci-dessus.

Le littoral à grande vitesse

Photo of a TGV bordering the sea in the South of France.

Voilà un TGV qui sent bon l’été.

Si vous trouviez que le trajet vers votre bain de soleil était trop long, vous serez servi. Les deux nouvelles lignes à grande vitesse Bretagne – Pays de la Loire (Paris vers Rennes) et Océane (Paris vers Bordeaux) seront mises en service le 2 juillet. Les temps de parcours seront raccourcis, parfois de plus d’une heure pour certaines destinations :

Là encore, les avantages de la vitesse ne sont pas un privilège parisien. Les Lillois en goguette à Bordeaux (ou les Bordelais de passage à Lille) gagneront ainsi 47 minutes, et ne passeront plus que 4 h 36 dans le TGV. Bordeaux – Angoulême ne vous prendra plus que 36 minutes, un sacré gain de temps par rapport au temps de trajet actuel qui oscille entre 53 minutes et 1 heure.

La France à 10 € en OUIGO

Seulement 10 € pour entendre la douce rengaine « Chouchous, beignets… », c’est plus que donné. Les billets OUIGO sont également disponibles à la vente mercredi 15 mars. Les destinations habituelles desservies par OUIGO sont concernées : Nantes, Rennes, Tourcoing, Lyon, Marseille et Montpellier. Cette année, OUIGO a ajouté deux nouvelles destinations à son offre : Bordeaux et Strasbourg.

Et pour ceux qui feront le trajet vers Bordeaux ou vers Rennes avec OUIGO, vous gagnerez également du temps avec les lignes à grande vitesse flambant neuves.

Et le reste de la France

Selon où vous passerez vos vacances, vous êtes en retard ou en avance. Les TGV vers la région Provence-Alpes-Côte d’Azur sont déjà en vente depuis le 2 février, mais il n’est pas trop tard pour acheter vos billets.
Pour toutes les autres destinations en France, il faudra encore faire preuve d’un peu de patience, mais cela devrait arriver sous peu.

TGVmax, le train illimité pour les 16 – 27 ans

par Margaux Souvignet, le 24 janvier 2017 | 22 commentaires

Photography of a train in a nice sunny mountain scenary.

Les photos de cet article vont vous donner envie de voyager avec TGVmax – Crédits : Enzo Jiang / Flickr

TGVmax, l’abonnement de train illimité de la SNCF pour les 16 – 27 ans, est enfin disponible. Une fois votre abonnement souscrit, vous pouvez l’utiliser sur notre site et nos applications iOS et Android et voyager sans aucuns frais supplémentaires. Lancé en grande pompe le 25 janvier, après plusieurs jours de rumeurs, l’abonnement TGVmax promet de belles escapades aux chanceux qui peuvent profiter du train illimité.

Retour sur l’histoire

Le 10 janvier dernier, Le Parisien publiait un article évoquant une offre inédite lancée par la SNCF au doux nom d’Happy Card. En bref, il y était question de train illimité, pour les jeunes de 16 à 27 ans. Le nom Happy Card fleurait la bonne humeur et l’insouciance, car le train illimité, ça rend heureux, bien entendu. L’article mentionnait du vrai mais aussi pas mal de faux. Les rumeurs ont fusé, la SNCF n’a confirmé que la date du 25 janvier, et l’info a été reprise un peu partout dans la presse.

Enfin, vint la date fatidique du 25 janvier : le dévoilement d’Happy Card une bonne fois pour toutes, sous le nom TGVmax. Le vrai nom de la liberté, comme le chantait Hervé Cristiani.

Ce qu’il se passe dans nos têtes quand on entend TGVmax.

Nous sommes très heureux de vous présenter cette offre sur laquelle nous avons travaillé d’arrache-pied pour pouvoir vous la proposer à temps. Nous tenions également à vous éclairer sur le vrai du faux, après avoir lu plusieurs énormités ça et là.

TGVmax, en quelques chiffres

TGVmax est un abonnement SNCF destiné aux voyageurs de 16 à 27 ans. Pour 1 € le premier mois (si vous vous abonnez avant le 28 février), puis 79 € par mois, vous pouvez voyager à volonté en TGV et Intercités à réservation obligatoire. Une fois l’abonnement payé, vous pourrez obtenir des billets pour ces trains pour 0 €. Oui, vous avez bien lu. Zéro. Euro. Soit exactement pareil que si vous ne preniez pas le train.

Pour qui ?

Comme la Carte Jeune, l’abonnement TGVmax est destiné aux 16 – 27 ans. Si vous avez bientôt 28 ans, ce n’est tout de même pas une raison de vous priver : votre abonnement TGVmax sera résilié automatiquement et sans frais le mois de votre anniversaire.

Photo of a landscape taken from a high-speed TGV train

Un aperçu de vos week-ends à venir. – Crédits : Wilfried Joh / Flickr

Tarifs et conditions

Malgré ce titre de paragraphe bien sérieux, n’ayez crainte. Nous souhaitons simplement que vous vous y retrouviez dans les conditions de l’offre, et puissiez envisager vous abonner avec toutes les cartes en main. Nous ferons des jeux de mots quand vous les connaîtrez sur le bout des doigts.

Vous pouvez faire votre demande d’abonnement sur ce site. Malgré son apparence, vous êtes bien chez nous.

Pour vous abonner, vous devez préparer un scan de votre carte d’identité (les passeports et cartes de séjour sont aussi acceptés), votre plus belle photo d’identité – on me dit dans l’oreillette que vous avez le droit de sourire, pour faire honneur au nom de code Happy Card. Il faudra également que vous ayez votre RIB sous la main. Une fois ces documents numérisés et à portée de main, rendez-vous donc par ici.

Le prélèvement de 79 € (1 € le premier mois si vous vous abonnez avant le 28 février) se fait automatiquement sur votre compte bancaire. La reconduction est automatique d’un mois sur l’autre. L’engagement de l’abonnement TGVmax est de 12 mois. Cependant, vous pouvez résilier votre abonnement TGVmax en anticipé au bout de 3 mois, avec 15 € de frais, au plus tard une semaine avant la fin de votre échéance mensuelle. Sinon, le mois suivant est facturé.

Au-delà d’un an d’abonnement, les frais de résiliation disparaissent.

Photo of an Intercités train crossing a field of yellow flowers

Les Intercités ne sont pas en reste – Crédits : David Schangel / Flickr

Quand et comment réserver mes billets TGVmax ?

La réservation est obligatoire : l’abonnement TGVmax ne vous permet pas de prendre un train sans billet.
Vous pouvez réserver les trains compris dans l’abonnement TGVmax chez nous, une fois l’abonnement ajouté à votre compte. Les places TGVmax sont définies à l’avance, sur une large sélection de TGV et d’Intercités.

Les réservations TGVmax ouvrent 30 jours avant le départ. Lancez votre recherche sur notre site ou nos applications iOS et Android, en vérifiant que votre abonnement soit bien activé dans votre profil passager : si vous voyez des billets à 0 €, c’est qu’il y a des places au tarif TGVmax.

Seuls les trains TGV et Intercités à réservation obligatoire sont concernés par TGVmax. Il n’est pas possible de réserver des billets TER ou Intercités sans réservation avec cet abonnement.

Si votre trajet comporte une correspondance, même entre 2 trains couverts par l’abonnement TGVmax, vous devez les réserver séparément. Nous vous conseillons donc de prévoir une correspondance assez large.

Vous ne pouvez pas réserver pour plusieurs passagers en même temps, même s’ils ont tous un abonnement TGVmax. Il faudra effectuer des recherches séparément.

Photo of a train crossing the Viaduc d'Agay in south east France.

Bon voyage ! – Crédits : Enzo Jiang / Flickr

Illimité, oui mais

L’illimité a souvent une limite. Ici, elle existe avant tout pour éviter la multiplication des réservations sans que les personnes soient sûres de voyager. L’objectif est de proposer le maximum de places disponibles pour les voyageurs détenteurs de l’abonnement.

Vous pouvez réserver jusqu’à six billets TGVmax en même temps, soit 3 allers-retours, et cela, toujours 1 mois à l’avance seulement. Par ailleurs, si vous décidez de ne pas partir, pensez aux autres abonnés de TGVmax en libérant votre place avant votre départ.

Les billets de Noël bientôt en vente chez SNCF et OUIGO

par Brice Boulesteix, le 28 septembre 2016 | Ajoutez votre commentaire

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Octobre approche. Contrairement à ce que le mercure pourrait laisser croire, l’été est officiellement terminé. Plusieurs climatologues vont même jusqu’à dire que l’hiver s’installe doucement dans la nuit. Étrange paradoxe, car hier encore nous nous promenions dans les parcs, au bord de l’eau ou sur un vélo. Puisque l’hiver arrive, les billets pour les fêtes de fin d’année vont bientôt pointer le bout de leur nez eux aussi, alors autant en profiter pour rentrer vous mettre au chaud à moindre frais.

Voici les dates à ne pas rater :

Ouverture des ventes OUIGO le 4 octobre

Qu’est-ce qui est rose et bleu et qui va très vite ? Un arrière du Stade Français dans un bon jour, bien sûr, mais aussi les TGV OUIGO, dont les billets d’hiver vont être mis en vente bientôt. Le mardi 4 octobre, à partir de 7 heures du matin, OUIGO va libérer des billets de TGV pour voyager entre le 13 décembre et le 1 juillet 2017. Les billets seront proposés à partir de 10 € pour les adultes et 5 € pour les enfants. Comme toujours, les billets OUIGO seront disponibles dès le coup d’envoi sur notre site et dans nos applications pour Android et iPhone. Et comme toujours, ce seront les meilleurs prix qui partiront les premiers.

Ouverture des ventes SNCF le 13 octobre

Quand la SNCF mettait des bonnets sur tout ce qui lui passait sous la main.

Quand la SNCF mettait des bonnets sur tout ce qui lui passait sous la main.

Comme chaque année, à l’occasion du deuxième jeudi du mois d’octobre, des centaines de milliers de Français vont se lever aux aurores pour soutenir la fondation SNCF. Que vous soyez insomniaque, très matinal, ou juste en quête d’un petit déficit de sommeil, n’oubliez pas de mettre votre réveil à 5 h 45 le jeudi 13 octobre. Avec un peu de chance et beaucoup de café, vous parviendrez peut-être à mettre la main sur des billets Prem’s pour Noël. Car le 13 octobre, à 6 heures du matin pétantes, la SNCF mettra en vente ses billets TGV et Intercités pour voyager entre le 11 décembre et le 2 février 2017.

Là encore, les billets à prix cassés appartiendront à celles et ceux qui se lèveront tôt, nous vous conseillons donc de braver la fatigue pour vous lever à l’heure des braves et attraper quelques billets Prem’s, que ce soit sur notre site ou dans nos applications. Pour que vous ne ratiez rien de cette belle opportunité, voici la liste des fournitures dont vous pourriez avoir besoin :

  • Réveil
  • Réveil de secours
  • Croissants
  • Téléphone
  • Masque à oxygène
  • Wifi
  • Carte bancaire

Rappel Facebook

Pour les têtes en l’air qui oublient facilement les rendez-vous importants, nous avons créé un événement Facebook. Vous ne pourrez pas dire que nous n’avons pas fait d’efforts pour vous prévenir.

Billets SNCF pour les vacances de février 2017

Pour voyager durant les vacances d’hiver, c’est-à-dire après le 2 février 2017, il faudra attendre le 4 novembre, date à laquelle la SNCF mettra en vente ses billets enneigés.

À bientôt dans le traîneau.

Aller à Londres en Eurostar et revenir à Paris en OUIBUS : notre avis

par Florian Brun, le 2 septembre 2016 | 13 commentaires

Florian est Data Scientist chez Captain Train.
Photo of us in front of our coach

De gauche à droite : Benoit, Florian, Cédric et le OUIBUS.

Il y a quelques semaines, Benoît, Cédric, et moi avons pris l’Eurostar pour passer la journée chez nos amis de Trainline, à Londres. Nous en avons profité pour tester, au retour, l’une des lignes d’autocar les plus vendues sur Captain Train, à savoir le Londres – Paris en OUIBUS. Filiale de la SNCF, OUIBUS (anciennement iDBUS) permet à monsieur et madame Tout-le-monde de relier des villes d’Europe en autocar moyennant quelques euros. La particularité de notre trajet Londres – Paris étant que l’autocar traverse à la fois les frontières de l’espace Schengen et la mer. Sérieusement, vous en connaissez beaucoup, vous, des bus qui passent en partie sous la mer ? Moi je n’en connais que deux : le OUIBUS, et le Bus Magique.

Trajet aller : de Paris vers Londres en Eurostar

Passer les contrôles douaniers

Contrairement à la plupart des trains pour lesquels nous vendons des billets, la présence en gare des voyageurs qui souhaitent prendre l’Eurostar est requise 30 minutes avant le départ. Nous nous présentons donc avec une certaine avance aux portiques automatiques de la gare du Nord pour embarquer. Première satisfaction : l’application mobile Captain Train fonctionne aussi bien que le billet imprimé, voire mieux, lorsqu’il s’agit de scanner notre billet pour passer les premiers portiques. Nous traversons ensuite différents couloirs pour présenter deux fois notre carte d’identité, et faire examiner nos bagages aux rayons X. Nous découvrons qu’il est interdit de téléphoner à la douane quand Benoît se fait gentiment vilipender pour avoir utilisé son mobile. Les plus romantiques d’entre nous regretteront l’époque où l’on pouvait sauter dans un train au dernier moment pour partir à l’aventure. Embarquement, contrôles, boutiques qui laissent penser au Duty Free : la traversée de la manche tient parfois plus de l’aérien que du ferroviaire. Ces désagréments sont toutefois dus aux législations en vigueur et non aux transporteurs, qui subissent la chose au même titre que les voyageurs.

À bord d’Eurostar

Nous arrivons enfin dans l’Eurostar. Cette fois, nous tombons sur des rames un peu vétustes, dont les sièges sont toutefois confortables. Nous n’avons pas réservé nos billets en même temps, et n’avons donc pas obtenu de places côtes à côtes. La voiture étant cependant à moitié vide, nous n’éprouvons pas de difficultés à nous asseoir ensemble. Nous en profitons ensuite pour évaluer tous les services proposés par Eurostar, dans le but de les comparer avec ceux du OUIBUS du retour : le wifi est intermittent, mais les zones où il est disponible sont clairement précisées. La rame est calme, beaucoup de gens se reposent, ou travaillent. Les toilettes sont propres, et leur décor d’un futur imaginé dans le passé donne un certain cachet. Petit tour ensuite au wagon bar : 3 € le croissant, 4,30 € le double café (qui remplit à peine la moitié du gobelet), c’est plutôt onéreux. À ce prix, on pourrait espérer qu’il ait été torréfié au Costa Rica, mais il se révèle juste convenable : « C’est pas non plus le meilleur café, quoi. », déclare Benoît, prenant son rôle de goûteur très à cœur.

Arrivée à Londres

Au bout de 2 h 40 de trajet, l’Eurostar arrive à la gare de Londres Saint-Pancras, en plein centre de la capitale anglaise, ce qui donne au train un net avantage sur l’avion, les aéroports Londoniens étant plus excentrés. Captain Train : 1 – Louis Blériot : 0. Finalement, il n’y a pas grand-chose à raconter sur cet aller : l’Eurostar c’est rapide, c’est clair, c’est plutôt pratique. Mais ce n’est pas donné : 161 € pour un aller acheté quelques jours auparavant. Dans notre cas, nous sommes arrivés avec 10 minutes de retard, juste à temps pour se faire tremper par une averse fulgurante dont seuls les Anglais ont le secret. S’en suivit une journée enrichissante dans les locaux couleur menthe à l’eau de Trainline, puis une soirée avec balade au bord de la Tamise en direction de Victoria Coach Station, où nous avons pris l’autocar en direction des locaux parisiens de Captain Train !

Trajet retour : de Londres vers Paris en OUIBUS

Picture of a OUIBUS as seen from a OUIBUS

Le OUIBUS pris en photo depuis le OUIBUS. Astucieux, non ?

Aller à la gare routière

Là encore, il est demandé d’arriver 30 minutes avant le départ, c’est-à-dire dans notre cas à 23 heures, bien après le départ du dernier Eurostar de la journée (qui est aux environs de 20 heures). La file d’attente est impressionnante. À peine rempli lorsque nous avions choisi nos places — et acheté nos billets pour 19 € chacun — le car est désormais presque complet, et les dernières places se sont écoulées à plus de 70 €. Cela ne fait pas nos affaires, puisque Cédric, qui descend à Lille (et qui par conséquent n’effectue pas le trajet en entier), n’a pas eu le droit de modifier sa place sur le site de OUIBUS. Sa place attitrée est à l’étage d’en dessous. Par chance, la seule place encore libre du bus se trouve être à côté de Benoît et moi. Cédric a ainsi pu nous rejoindre.

Monter à bord de l’autocar

Youssef, le Capitaine du OUIBUS, contrôle les billets à l’entrée. Seule la carte d’identité est requise. Il est toutefois préférable d’avoir son Carnet de Voyage reçu par mail à portée de main afin de pouvoir connaître son numéro de place. Nous sommes invités à entrer dans le OUIBUS. Si comme moi la dernière fois que vous aviez pris le car, c’était en classe de CM2 pour aller au zoo d’Amnéville, vous allez vite être dépaysés. Ici, personne pour chanter à tue-tête : « Chauffeur, si t’es champion, appuie sur le champignon » (ni même sa version anglaise : « Driver, if you are a champion, push hard on the mushroom ») mais des passagers sages qui chuchotent ; point de sièges cassés, mais un intérieur flambant neuf avec des aménagements du plus bel effet : sièges inclinables, déplaçables latéralement (ce qui s’avère particulièrement utile aux personnes ayant un certain embonpoint), climatisation, lumière, tablette abaissable, porte-bouteille… Nous montons dans un OUIBUS rutilant, le sourire aux lèvres… La seule chose qui n’a pas changé depuis les voyages en car de l’école primaire, c’est la maîtresse (ici interprétée par notre Capitaine, Youssef) qui compte les ouailles avant chaque départ et qui rappelle qu’il est interdit de manger dans le bus. Et c’est un peu dommage d’interdire les collations quand on est parti pour neuf heures de voyage. Heureusement, la bouteille d’eau est quant à elle autorisée (elle est même conseillée). L’aspect positif c’est que cela évite de se ruiner au wagon bar… Quand on y réfléchit, nous avons presque laissé autant d’argent au wagon-bar de l’Eurostar pour des cafés que chez OUIBUS pour nos billets.

Passer sous la Manche

Quelques minutes plus tard, nous voilà partis pour Folkestone, où se trouve l’entrée du Tunnel sous la Manche. Nous y arrivons à 01 h 25. Nous sommes « invités » à descendre du bus, nous passons à la douane (où Benoît a bien pris le réflexe de ne pas téléphoner), et nos passeports (ou cartes d’identité) sont contrôlés. Nous remontons dans l’autocar une quinzaine de minutes plus tard. Le bus va rester immobile pendant presque deux heures sur un parking éclairé par des lampadaires trop lumineux à notre goût. Excités par l’idée de traverser la manche, nous n’arrivons pas vraiment à trouver le sommeil. À 3 h 34, la magie opère, le OUIBUS rentre dans un wagon.
Picture of the OUIBUS about to get in the train

À droite, le wagon réservé au OUIBUS.

Un autocar dans un wagon

S’en suit une coupure du moteur du OUIBUS, et par conséquent de la climatisation. Le calvaire commence. Il fait chaud, très chaud à l’intérieur du Shuttle (navette EuroTunnel), et il devient difficile de dormir. Rien ne bouge pendant de longues minutes, puis à un moment donné, le car se met à tanguer latéralement : on comprend que le wagon avance enfin. À 4 h 28, nous réalisons deux choses : tout d’abord, que le bus redémarre et que nous sommes en train de sortir de cette fournaise qu’est le Shuttle. Ensuite, qu’il est en fait 5 h 28 heure française, et que par conséquent, cela nous fait encore une heure de sommeil en moins. La clim’, comme disent les jeunes pour parler de l’air conditionné, est de nouveau en marche. Je recommence ce que j’ai fait durant au moins quatre heures cette nuit là : j’enchaîne des périodes de siestes entrecoupées par quelques discussions avec Benoît, qui n’arrive pas à fermer l’œil, incommodé par un homme dont les ronflements sont assez peu discrets. À 6 h 49, le bus n’avançant pas assez vite, il est décidé de lâcher du lest à Lille : Cédric va en profiter pour se reposer chez lui avant d’attaquer une journée de télétravail, accompagné d’une petite moitié du bus qui finit son voyage ici. Manque de chance : le bus se remplit d’autres Lillois prêts à venir découvrir la capitale.
picture of Cedric saying us goodbye

Cédric nous quitte à Lille

Arrivée à Paris

Cédric nous fait signe de la main ; les adieux auraient été émouvants, si Benoît et moi ne nous étions pas endormis aussitôt, terrassés par le sommeil … nous ne garderons pas vraiment de grands souvenirs du trajet entre Lille et Paris, puisque pour la première fois de la nuit, nous avons enchaîné plus de deux heures de sommeil. Lorsque nous ouvrons les yeux, nous sommes coincés dans les embouteillages. Pas de doute, nous sommes bien de retour à Paris. À 9 h 50, nous entrons tout juste dans Paris intra-muros. Nous arriverons avec une quarantaine de minutes de retard à Paris Bercy, mais contrairement au ferroviaire, aucune compensation n’est à attendre en cas d’une arrivée plus tard que prévu.

OUIBUS ou Eurostar : que prendre pour fuir le Brexit ?

L’heure du bilan est arrivée. Dans le métro qui nous mène de Bercy aux locaux de Captain Train, nous établissons un rapide comparatif des deux offres que nous proposons pour traverser la manche : le tarif du car est imbattable, mais les inconvénients qu’il apporte ne sont pas à prendre à la légère. Bien que nous n’ayons que peu dormi, le voyage peut être reposant si l’on s’organise correctement et si l’on a le sommeil facile. Le car est un choix plus low cost : le wifi fonctionne bien moins correctement, les toilettes ne restent pas propres durant tout le voyage, et il est difficile d’y dormir (dans le car, tout comme dans les toilettes). Les OUIBUS n’en restent pas moins confortables. La durée du voyage ajoute qui plus est une convivialité inégalable : nous avons bien plus ri dans le OUIBUS que dans l’Eurostar.
France football team in a bus, back in 2010.

L’équipe de France de 2010 : tellement bien dans le bus qu’il n’en sont pas descendus.

En conclusion, si vous êtes prêt à troquer le ballast contre l’asphalte, quitte à allonger la durée du trajet, alors le car peut vous convenir pour vous rendre au Royaume-Uni, ou pour en revenir. Nous avons remarqué que nombreux sont nos clients à effectuer l’aller en Eurostar et le retour en OUIBUS, c’est peut être la solution pour ne pas être trop éprouvé par le bus sans trop débourser… Finalement, le seul moment désagréable, c’est le passage du Shuttle. Il paraîtrait que parfois le OUIBUS prend le ferry… nous n’irons pas vérifier. La prochaine fois de notre côté, c’est décidé, nous prendrons l’Eurostar au retour, parce que le sommeil entre deux jours de travail, c’est pas mal non plus.

Les tarifs SNCF ont changé et c’est une bonne nouvelle

par Vincent Degove, le 12 mai 2016 | 23 commentaires

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Pour y voir plus clair dans les nouveaux tarifs SNCF.

Les tarifs SNCF des TGV et Intercités ont évolué le premier mai. Le changement le plus commenté est le durcissement des conditions d’échange et de remboursement des billets Loisir (les tarifs standards sans carte ni abonnement). Il s’agit cependant de la contrepartie d’une excellente nouvelle pour les voyageurs, moins apparente : les prix baissent pour ces billets Loisir et les cartes de réduction.

Tremble Blablacar !

La SNCF se devait de dépoussiérer son offre tarifaire. Ces dernières années ont vu de gros changements sur l’offre de transport : le covoiturage et l’autocar ont permis de se déplacer à bas coût tout en s’y prenant à la dernière minute.

Le billet Loisir était trop flexible, ce qui était finalement un désavantage pour les voyageurs, car cela tirait les prix vers le haut. Explication : de nombreux billets étaient annulés à la dernière minute, sans que les places ne soient revendues. Or en permettant un meilleur remplissage des trains, il est possible de baisser le prix moyen du billet. Sinon, les voyageurs restants doivent payer pour ceux qui ont annulé à la dernière minute.

Pour un voyageur Loisir, en dépit des imprévus, l’annulation tardive de son week-end reste un cas relativement minoritaire. À l’inverse, la volonté de ces voyageurs de profiter de prix réduits n’a jamais été aussi forte. Entre la flexibilité et le prix, la SNCF a choisi en faveur du prix.

La SNCF souhaite également avoir une clientèle plus fidèle au train, par rapport aux autres modes de transport. Elle a donc rendu ses cartes de réduction (Enfant+, Jeune, Week-End et Senior+) plus attractives, en baissant les prix et en multipliant les offres de dernière minute.

Par ailleurs, l’offre Pro n’était pas beaucoup plus avantageuse en termes de flexibilité. Les voyageurs d’affaires se reportaient donc sur des billets à prix réduit normalement réservés aux voyageurs Loisir. La SNCF s’aligne en réalité sur les autres transporteurs européens, en créant une vraie offre semi-flexible (échangeable et remboursable avec frais), avec une différence de flexibilité mais également de prix accrue avec le tarif Pro.

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S’adapter pour profiter du changement tarifaire

Si vous voyagez en train, hors raisons professionnelles (pour aller voir mamie, pour partir en week-end en amoureux ou en vacances), le choix de votre tarif dépend de la fréquence de vos voyages.

Vous voyagez moins de deux fois par an en train

Prenez-vous y en avance, en choisissant entre Prem’s (peu cher mais non flexible) ou Loisir si vous n’avez pas la certitude de voyager. Notre curseur tarifaire est là pour vous sauver.

Vous prenez le train deux fois ou plus par an

Dans ce cas, vous êtes susceptible d’être intéressé par une carte de réduction. Il y en a pour tous les âges : Enfant+, Jeune, Week-End ou Senior+. Ces cartes sont payantes, et vous pouvez les acheter chez nous.

Pour les adultes qui pensent ne pas avoir droit à une quelconque réduction, il y a la méconnue carte Week-End. Elle a une contrainte : vous devez réaliser un aller-retour qui inclut au moins un bout d’un week-end (du vendredi soir au dimanche soir), le but étant d’exclure les voyageurs d’affaires qui font l’aller retour pendant la semaine. En contrepartie, vous avez droit à un accompagnateur sans carte qui profite de la même réduction.

Les cartes de réduction vous permettent d’obtenir 25 % de réduction garantis sur le prix Loisir du moment. Si des Prem’s sont disponibles, vous avez à présent une réduction de 10 % sur ces billets. Vous obtenez également des réductions sur des trajets internationaux vers la Suisse, l’Allemagne ou l’Italie. Enfin, vous trouverez régulièrement des offres de dernière minute réservées aux détenteurs de carte.

Les conditions d’échange et de remboursement sont également plus souples qu’avec le tarif Loisir, avec une annulation sans frais jusqu’à l’avant-veille du départ.

Vous êtes un voyageur d’affaires

Que vous soyez un habitué des aller-retour TGV pour vous rendre sur votre lieu de travail ou un commercial qui court le pays pour signer des contrats, vous êtes un voyageur d’affaires.

L’affaire se corse d’ailleurs pour vous car, petit malin, vous aviez l’habitude de réserver des billets Loisir. Or vous avez probablement besoin d’un peu plus de flexibilité que ce qui vous est offert à présent.

Plusieurs solutions s’offrent à vous, en fonction de votre volume de voyage :

  • Vous continuez à prendre des billets Loisir, et tant pis s’il faut partir de la réunion qui s’éternise avant la fin pour ne pas rater le train.
  • Vous passez au tarif Pro. De toute façon, « c’est la boîte qui paye ». Voici un souci en moins : les annulations ou les échanges de dernière minute ne devraient plus vous tracasser, tant qu’il y a un train vous pourrez le prendre (car oui, il est possible de réaliser un échange vers un train plein, et ce même après le départ de votre train original).
  • Si vous êtes un voyageur d’affaires fréquent, vous pouvez opter pour les abonnements Fréquence 25 (utilisables sur Captain Train for Business), Fréquence 50 ou Forfait.

Mais c’est compliqué tout ça !

Oui, c’est vrai. Et encore, nous ne vous avons pas parlé des quelque tarifs hérités de l’obligation de service public (Famille Nombreuse), ni des tarifs pour les Intercités à réservation facultative et les TER, ni des liaisons internationales qui sont à part, ni des filiales comme iDTGV et OUIGO…

L’offre SNCF est la plus complexe parmi tous les transporteurs que nous vous offrons, et c’est bien un des reproches qui lui est fait : les voyageurs n’y comprennent plus grand chose. Le yield management, c’est à dire l’augmentation du prix du même billet (à ne pas confondre avec l’IP tracking, non pratiqué par la SNCF), rajoute au sentiment d’opacité.

Cependant, la SNCF a pris conscience du problème du prix, et à travers ses cartes de réduction et ses nouveaux tarifs Loisir, tente à nouveau de « vous faire préférer le train ». Et nous espérons de notre côté vous avoir aidés à vous y retrouver parmi tous ces tarifs.

La dématérialisation des cartes de réduction SNCF

par Vincent Degove, le 29 avril 2016 | 32 commentaires

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Photo d’une carte de réduction dématérialisée.

Crime

Le contrôleur progresse vers votre place. Vous tentez de maintenir votre contenance et préparez votre plus beau sourire désolé, mais au fond de vous c’est la panique : vous avez oublié votre carte Jeune. Vous pensez à votre compte bancaire d’étudiant, débiteur depuis quelques jours.

Vous conservez un espoir que le contrôleur sera indulgent face à votre étourderie régulière (cela fait tout de même la troisième fois dans l’année que vous oubliez cette satanée carte).

Châtiment

Mais rien n’y fait : vous devez vous résoudre à payer des frais de régularisation à bord, équivalents à la différence de prix avec le plein tarif Loisir majorés de 50 € (tel que prévu dans les dispositions du volume 6 des Tarifs Voyageurs SNCF, section 4.2. « montants des indemnités forfaitaires à percevoir par voyageur, en plus de l’insuffisance de prix éventuelle », vous fait remarquer cet aimable chef de bord). Sale histoire.

Le futur c’est maintenant

Ce scénario appartient enfin au passé. La SNCF permet dès à présent de dématérialiser la carte Jeune. Les cartes Fréquence 50 et Fréquence 25 peuvent l’être depuis l’automne dernier. Manquent à l’appel carte Senior+ et carte Week-End, qui ne sauraient trop tarder. Pour la carte Enfant+, ça va être compliqué : le titulaire est un enfant, qui ne peut pas avoir de carte Voyageur.

Concrètement, vous pouvez enfin voyager en montrant simplement votre carte Voyageur, qui stocke votre carte de réduction en même temps que votre e-billet. Adieu, carte au format IATA qui ne rentrait pas dans votre portefeuille, et de toutes façons oubliée dans le tiroir du bureau.

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Un contrôle de e-billet carte Jeune à partir de maintenant.

Étape 1 : dématérialiser sa carte de réduction

La dématérialisation est réservée aux membres du programme de fidélité Voyageur de la SNCF. Si vous n’avez pas encore de compte, vous pouvez en créer un ici, c’est gratuit.

Avant de pouvoir ranger votre carte de réduction en carton, vous devez tout d’abord la dématérialiser, c’est-à-dire, la rendre accessible par l’intermédiaire d’un code-barres — or qui dit code-barres dit e-billet, ce qui explique pourquoi la dématérialisation ne fonctionne pas si vous avez un billet classique cartonné. Ne peuvent être dématérialisées que les cartes de réduction actives, c’est-à-dire celles dont la période de validité a déjà commencé.

Trois façons de dématérialiser une carte

La dématérialisation est possible :

  1. À travers le site du programme Voyageur, rubrique « Adhérer à la dématérialisation ». Elle est accessible en cliquant sur votre nom, en haut à droite.
  2. À travers l’application SNCF pour Android, menu « Programme de fidélité SNCF ».
  3. À travers l’application SNCF pour iOS, menu « Plus » (en bas à droite) puis « Cartes et Programme Voyageur ».

Pensez à votre photo d’identité

Pour que vous puissiez abandonner votre carte cartonnée, la SNCF va vous demander de lui fournir une copie numérique de la photo d’identité papier qui figure sur votre carte actuelle. Cette photo sera affichée sur le terminal du contrôleur au moment du contrôle. Peu importe la photo importée, tant qu’on vous reconnaît, c’est bon.

Étape 2 : voyager avec une carte dématérialisée

Une fois votre carte de réduction dématérialisée, plus besoin de votre carte Voyageur ni de l’application SNCF, dès l’instant que vous avez bien un e-billet. Le code-barre affiché dans notre application, celui de votre e-billet donc, se suffit à lui-même, puisqu’il contient à la fois votre billet et votre carte de réduction.

Lors du contrôle, vous n’avez donc plus que votre téléphone à présenter. Pratique si votre portefeuille est trop loin au fond de votre sac à main. Et puis c’est tout, profitez du voyage, voici un souci de moins avant d’aller prendre son train ! Attention, comme pour tous les e-billets, vous devrez avoir sur vous une pièce d’identité, susceptible de vous être demandée.

Acheter son billet et sa carte dématérialisée

La dématérialisation des cartes de réduction n’est possible qu’avec les e-billets pour des trajets nationaux. Si vous obtenez un billet classique cartonné (comme pour les trajets uniquement en TER), vous devrez continuer à montrer la carte papier. Il en sera de même pour les trajets internationaux où votre carte vous donne droit à une réduction.

Les billets achetés sur Captain Train sont bien entendu compatibles avec la dématérialisation. Il vous suffit de vérifier que votre billet porte la mention « e-billet stocké sur la carte Voyageur ». Cela fonctionnera même pour les e-billets achetés avant que vous ne dématérialisiez votre carte.

Vous pouvez acheter ou renouveler votre carte de réduction sur notre site, avant de la dématérialiser auprès du programme Voyageur. Une carte dématérialisée le reste, même en cas de renouvellement. Au cas où vous obteniez un jour un billet classique ou voyagiez à bord d’un TER, nous vous conseillons de tout de même retirer votre carte à une borne après l’achat.


Mise à jour : 13 septembre 2016

La première version de cet article ne mentionnait que la dématérialisation de la carte Jeune, or la dématérialisation des cartes Week-end et Senior+ est désormais possible également. La procédure a suivre reste la même que pour la carte Jeune.

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